Publié le 28 Février 2015

Rédigé par vivi

Publié dans #musique

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Publié le 26 Février 2015

IMITATION GAME

L'autre soir, on a pu se réunir tous les 6 et la chérie de Fiston 1 pour une soirée ensemble.

On a fêté les anniversaires de janvier (les 21 ans de Fiston 2) et de février (les 24 ans de la chérie de Fiston 1) et ensuite les jeunes ont voulu aller au cinéma. Si tout le monde était d'accord sur le principe, il n'a pas été facile de choisir un film qui plaise et que personne n'avait encore vu.

Imitation Game retrace l'histoire d'Alan Turing dont le nom ne vous dira peut-être rien (bien que j'en aie déjà parlé rapidement une fois dans un de mes articles). Célèbre mathématicien britannique, atypique, il n'est rien moins que l'un des pères fondateurs de l'informatique. En 1938, fraîchement sorti de Cambridge, il est embauché à Bletchley Park par le gouvernement britannique pour décrypter Enigma, un système de codes réputé inviolable utilisé par les nazis. Inviolable ? Sauf pour Alan Turing. Ce qu'il a fait personne d'autre que lui n'aurait pu le faire : héros de l'ombre il a, grâce à son travail de recherche, sauvé des milliers de vie pendant la Deuxième Guerre Mondiale et l'a écourtée de près de deux ans. Malheureusement, il fut ensuite persécuté pour son homosexualité dans une Angleterre très conservatrice ; il endura un procès et, pour éviter la prison, fut condamné à la castration chimique. Il s'est finalement suicidé en juin 1954 en croquant une pomme trempée dans du cyanure.

Imitation Game est l'adaptation de Alan Turing : The Enigma, ouvrage primé d’Andrew Hodges sorti en 1983.

J'ai beaucoup beaucoup aimé ce film. J'ai toujours été fascinée par ces génies détenteurs d'une intelligence hors du commun, mais tellement inadaptés à une vie "normale" en société. Outre l'homosexualité considérée à l'époque comme un crime, une maladie mentale, une perversion sexuelle, le réalisateur montre bien l'histoire de cet homme ravagé par la solitude, sa souffrance, les traumatismes endurés dès l'enfance et sa difficulté permanente à se faire des amis ou tout simplement à communiquer avec les autres. Cela m'a bouleversée et retourné le coeur.

J'ai appris beaucoup de choses sur Alan Turing mais aussi sur l'Histoire en général. Je ne savais pas par exemple qu'une fois Enigma décryptée les Anglais avaient dû maintenir cette information secrète pendant de nombreuses années afin que leurs ennemis ignorent le plus longtemps possible que leurs messages n'étaient plus en rien secrets. Les Alliés avaient pu ainsi déjouer un certain nombre d'attaques mais avaient dû en laisser se produire d'autres tout en sachant qu'elles allaient se produire... et tenter de répondre à chaque fois à ces questions tragiques : qui sauver ? et qui sacrifier ? Un indéniable "choix de Sophie".

Il aura fallu attendre 2013, soit près de soixante ans après le suicide d'Alan Turing, pour que la reine Elisabeth II accorde finalement son royal pardon au célèbre mathématicien britannique et le gracie. Le film a le mérite de porter à l'écran une de ces aberrations de l'Histoire ou comment le Royaume-Uni remercia in fine -après l'avoir persécuté- celui qui a contribué à déchiffrer les cryptographies générées par Enigma.

J'ajouterais juste un dernier petit mot : pas besoin d'être un génie des maths ou de se retourner le cerveau pour comprendre le film (même si j'ai été assez hermétique à la façon dont Turing s'y est pris mais si j'étais une scientifique ça se saurait depuis longtemps). Cette page si méconnue mais si importante de l'Histoire est largement accessible à tous (et Keira Kneightley et Benedict Cumberbatch contribuent vraiment à faire passer aux spectateurs un très agréable moment).

Pour voir la bande-annonce, c'est ici.

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Rédigé par vivi

Publié dans #films-TV-acteurs

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Publié le 23 Février 2015

CIEL DU LUNDI 23 FEVRIER

Mon petit coin de ciel du lundi (je vais donc continuer à dire comme ça puisqu'on n'a pas trouvé la semaine dernière d'adjectif officiel pour dire "du lundi" mais sachez que je suis frustrée !) était lyonnais.

En effet, les vacances de Fiston 2 n'ont duré qu'une semaine cette fois et sont déjà finies. Alors plutôt que de le laisser repartir en covoit' comme on le fait d'habitude, on a décidé de le covoiturer nous-mêmes avec son amie Martine (faut absolument que je vous parle de Martine) et puis aussi Fiston 3 et Fifille bien tentés par un petit tour à Lyon chez leur grand frère.

En traversant le Massif Central, on a rencontré la neige, voire même une tempête de neige au retour, et pour changer on était vraiment contents d'être sur cette autoroute qu'on trouve d'habitude excessivement chère. Cette fois, on s'est acquittés de nos péages avec reconnaissance et même le sourire, trop ravis d'avoir croisé en pleine nuit 4 saleuses sur les voies opposées, d'en avoir dépassé 2 et d'être arrivés à destination sans encombre.

Mais à Lyon, après une matinée un peu pluvieuse et maussade, les nuages ont fini par se dissiper et nous avons finalement trouvé le soleil, ce qui nous a permis de poser la voiture et de faire tous nos trajets à pied en ville, dans le vieux Lyon, et même de monter sur la colline de Fourvière (ah oui, et de faire 3 bars dans la même journée et des parties de baby endiablées, ça devait bien faire 25 ans que ça ne nous était pas arrivé... l'influence de Fiston 2 peut-être sans doute ?).

Je partage donc volontiers avec vous ces beaux ciels, et plus spécialement avec Arlette et Chat Bleu qui les récapitulent chaque semaine.

CIEL DU LUNDI 23 FEVRIER
CIEL DU LUNDI 23 FEVRIER

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Rédigé par vivi

Publié dans #météo-humeur, #vacances-week-ends

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Publié le 19 Février 2015

Le supermarché de notre ville fait actuellement preuve d'une bien belle initiative. Depuis quelques temps, au lieu de les jeter, il vend à des prix défiant toute concurrence les légumes et les fruits qui commencent légèrement à s'abîmer, à être un peu vieux, à ramollir, ceux qui sont tordus et pleins de sable, ceux qui n'ont plus trop bonne mine, etc.

Ce matin, j'ai donc acheté 3kg de carottes pleines de terre mais bien fermes pour 1€, 3kg de pommes qui n'étaient plus de la première fraîcheur pour 1€ et 5 salades un peu sur le retour pour 1€.

Avec les carottes, j'ai fait de la soupe. J'ai embauché Fiston 2 et Fiston 3 pour éplucher les pommes qui se sont transformées en une très bonne compote. Et avec les salades, ben... en fait les salades étaient vraiment fatiguées, non seulement à l'extérieur (feuilles abîmées) mais aussi à l'intérieur (feuilles toutes flétries). Comme elles étaient conditionnées dans des sacs plastiques, je n'avais pas vu tout cela.

Je dois avouer que de prime abord j'étais un peu déçue et je me suis dit que finalement j'aurais mieux fait d'acheter une belle salade pour 1€ plutôt que 5 dont je n'allais pas retirer grand chose.

Et puis, je me suis souvenue d'un truc que j'avais lu sur Internet et qui m'avait laissée carrément incrédule (franchement, parfois on se demande si tous ces trucs qu'on lit à droite à gauche sont vraiment sérieux ou pas, non ?) :

"Lorsque la salade est un peu fatiguée, la faire tremper dans de l’eau additionnée d’une cuillerée à soupe de sucre en poudre et un verre de vinaigre blanc. Ainsi, la salade retrouvera tout son croquant."

Alors, perdu pour perdu, j'ai récupéré ce que j'ai pu récupérer et j'ai fait comme c'était écrit (sauf que je ne me souvenais plus qu'il fallait du vinaigre alors je n'ai mis en fait que le sucre en poudre).

Et puis je suis partie me promener avec mes deux fistons. Car cet après-midi, le gris de lundi, mais aussi celui de mardi et de mercredi, avait complètement disparu pour laisser la place à un temps magnifique. Nous sommes donc allés tous les trois nous ressourcer au bord du Bassin d'Arcachon où nous avons trouvé soleil, douceur, chocolats viennois, cafés et crêpes à la chantilly en terrasse. Trop trop bien !

A notre retour quelques heures plus tard, miracle !!! Croyez-moi ou pas (mais vous pouvez me croire), la salade était ressuscitée et était redevenue toute belle, toute fraîche, métamorphosée et pleine de vigueur comme si je venais tout juste de la couper dans mon jardin.

Avec toutes les calories que l'on s'était envoyées pendant l'après-midi, et le mal qu'elle s'était donnée à se refaire une beauté, la moindre des choses était de lui faire honneur au repas de ce soir.

Et à nous les antioxydants, les fibres, les minéraux, les oméga-3, la vitamine B, le teint éclatant et les cheveux brillants !

J'AI ESSAYE, CA MARCHE !

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Rédigé par vivi

Publié dans #nourriture

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Publié le 17 Février 2015

Je vous l'avais promis ici, voilà le 3ème et dernier volet consacré à cette trilogie sur les dernières (poules) arrivées.

Cette fois, il ne s'agit plus de ma collection mais des vraies poules de notre magnifique cheptel (hum, hum). , vous aviez lu les mésaventures de nos cocottes dont une bonne partie avait été dévorée début 2012 par une ignoble et abjecte bête sans foi ni loi ni scrupules ni cœur.

RIP les poupoules.

Pour résumer rapidement la suite, nous avons ensuite racheté deux autres poules noires et, avec les marrons rescapées, elles vécurent ensemble heureuses toutes les quatre pendant de nombreux mois.

Mais, après notre voyage en Alsace de décembre dernier, une poule noire devait elle aussi disparaître. D'elle, nous ne connaîtrons jamais la triste fin car à notre retour ne subsistaient plus de sa joyeuse existence que quelques traces de bataille et quelques plumes éparpillées.

Depuis, notre élevage était tout décimé et il était temps d'agir car, sans doute traumatisées par le départ brutal de leur consœur, les autres gallinacées se sont mises en grève et refusent désormais de pondre le moindre œuf.

Je vous résume la suite en quelques images :

Les 3 vieilles

Les 3 vieilles

auxquelles sont venues s'ajouter 4 petites nouvelles : une belle poule de Marans marron

auxquelles sont venues s'ajouter 4 petites nouvelles : une belle poule de Marans marron

sa presque jumelle de la même couleur

sa presque jumelle de la même couleur

une belle poule du Sussex grise

une belle poule du Sussex grise

et enfin sa compatriote tricolore.

et enfin sa compatriote tricolore.

La cohabitation ne se passe pas trop mal pour l'instant.

Au début, les petites jeunes ont voulu faire amies-amies avec les vieilles mais ces dernières, qui ne l'entendaient pas de cette oreille, ont répliqué férocement par quelques coups de bec. Pas question en effet d'abandonner leurs privilèges : elles étaient là les premières, oubliés donc le partage et la solidarité, un point c'est tout.

Depuis, chacune garde prudemment ses distances...

Quant à moi, j'attends impatiemment une reprise de la ponte pour refaire mon marché (et des crêpes).

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Rédigé par vivi

Publié dans #poules

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Publié le 16 Février 2015

CIEL DU LUNDI 16 FEVRIER

On ne dirait pas mais... ce matin... super beau temps : frisquet (0°C) mais tout à fait clair, dégagé et ensoleillé.

Il ne m'en aura pas fallu plus pour que j'accepte sur le pouce une grande balade dans les champs avec mes copines, suivie d'un thé, car l'une ne va pas sans l'autre évidemment (le tout avec blablas sans modération).

Mais en début d'après-midi, le ciel s'est subitement voilé, couvert, obscurci et la pluie s'est mise à tomber, un peu, beaucoup, puis grave.

A part les premières heures de la matinée dont j'ai donc profité fort à propos, la météo de ce lundi ne restera en aucun cas gravée dans les annales.

D'ailleurs... Puisqu'on parle de ça...

Je repense tout d'un coup à cette question que je me pose quasiment toutes les semaines en publiant mon ciel et dont je voulais justement vous entretenir depuis longtemps : quand on parle de quelque chose qui se passe un dimanche, on dit "dominical". Mais quand ça se passe un lundi ? On dit quoi ?

Lundiesque ? Lundinal ? Lundien ? Lunien ? Lunal ? Lundial ? Lunaire ? Ou ???

Linguistes (ou pas), je sollicite ici humblement votre aide : que pensez-vous de cela tout au fond de vous ? Please, éclairez-moi prestement de vos lumières et vous me délivrerez sur le champ de cette prise de tête récurrente, rituelle et hebdomadaire (et lundiesque).

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Rédigé par vivi

Publié dans #météo-humeur

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Publié le 15 Février 2015

C'est en général la première de l'année, mais en 2014 cela aura aussi été la seule. Je n'ai pas eu le temps (ou le courage) d'en faire d'autre, et de toutes façons nos étagères débordaient encore de pots.

Mais, depuis, les gourmands ont fait leur travail, et notre stock a bien diminué.

Belle-maman l'a donc renfloué avec sa traditionnelle marmelade d'oranges de janvier et il était temps que j'agisse de mon côté.

C'est chose faite.

La recette est la même que l'an dernier (voir ici) mais cette fois j'ai mis aussi les citrons. Elle plaît à tous. Pourquoi en changer ?

CONFITURE DE CITROUILLE AUX AGRUMES

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Rédigé par vivi

Publié dans #nourriture

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Publié le 9 Février 2015

CIEL DU LUNDI 9 FEVRIER

Hiiii, le beau temps est revenu.

Et avec lui un grand ciel bleu, du soleil, voire même un peu de chaleur cet après-midi à l'abri des bourrasques et ce malgré les températures glaciales de ce matin.

La dernière fois que j'ai publié un ciel (ici), c'était tout gris et tout pourri. Et depuis, ça n'a pas été bien terrible, nous avons eu du froid, du brouillard, du givre, des gros coups de vent, et même de la neige vendredi matin ! Si, si, même si ça reste tout à fait exceptionnel en Gironde. D'ailleurs, au boulot, en ville, il n'y avait pas la moindre trace de flocons tandis que chez moi c'étaient deux bons centimètres qui blanchissaient la campagne...

Devant toute cette luminosité qui fait remonter le moral en flèche, je n'allais évidemment pas rater le rendez-vous du lundi d'Arlette et Chat Bleu.

Le hic, qui vient un tantinet gâcher la journée, c'est que Fifille est malade. Trois jours de plumard et toujours pas l'ombre d'une guérison : fièvre, céphalées, dorsalgies, rhume, maux de gorge. Alors ce soir Jules l'a emmenée chez le doc, même si de mon côté j'ai déjà diagnostiqué une probable grippe (d'un autre côté, pas besoin d'avoir fait son internat pour en arriver à cette conclusion) !

L'autre hic, c'est que ma voiture de jeune fille (30 ans et 260 000 km cette année) a pris une bonne châtaigne sur l'aile arrière et, devinez quoi, c'est personne ! Fiston 3 l'avait empruntée toute la semaine dernière, laissée ça et là sur divers parkings, et voilà, il n'est au courant de rien, ne sait pas ce qui s'est passé, n'a rien vu, rien entendu, ne comprends pas. Rhooo, vous avouerez, une bosse sur une belle voiture presque toute neuve comme ça, ça met un chouchouille en pétard ! Mais, mais, mais, à sa décharge, il aurait pu la mettre dans le fossé comme avait fait Fiston 2 en son temps, alors...

Des nouvelles des autres enfants ? Eh bien, Fiston 1 a récupéré sa chérie partie quelques semaines au soleil voir son papa, et elle est passée de + 30° à - 7° en quelques heures... Bonjour, le choc thermique ! Heureusement qu'il n'a pas économisé son énergie pour la réchauffer (ça, c'est moi qui l'imagine hein, vous pensez bien que je n'étais pas là pour voir)

Et Fiston 2 va bien, enfin je crois. Que dit le dicton déjà ? Ah oui : "Pas de nouvelles, bonnes nouvelles", alors on va faire comme si !

En tout cas, ils seront tous en vacances vendredi.

Et moi aussi, je vais prendre quelques jours pour souffler. Ça a été compliqué ces derniers temps au boulot. Pas avec moi, mais les autres entre eux : des histoires, des tensions, des coups de gueule, des grosses émotions... Ça va me faire du bien de prendre un peu le large.

Et sinon vous ? Vous allez bien ? Des vacances ? Des projets ?

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Rédigé par vivi

Publié dans #météo-humeur

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Publié le 8 Février 2015

LE BURN-OUT MATERNEL (2)

Il y a quelques années, j'ai écrit un article portant ce même titre.

Car, oui, avec le recul j'en suis sûre maintenant, j'ai fait un burn-out maternel. Sans vrai "craquage", à savoir que je ne me suis jamais retrouvée hospitalisée ou incapable de me lever le matin (non, même ça, je crois que je ne me le suis pas accordé) mais j'ai caché et traîné mon mal-être comme un boulet pendant plusieurs années, sans vraiment savoir ce qui m'arrivait, sans vraiment oser en parler, sans vraiment être comprise, en pensant que ça allait passer et aussi que j'étais sûrement la seule dans mon cas à ressentir cela alors que tout allait (en apparence) bien.

Le post rédigé à l'époque par Maryvonne et l'émission dont elle indiquait le lien m'avaient fait pleurer de délivrance et de soulagement tant ce que disait l'invitée -Stéphanie Allenou- exprimait tout ce que je ressentais de façon totalement inconsciente et trouvait écho jusqu'au plus profond de mon être.

Alors, quand j'ai écouté cette semaine sur RTL l'émission de Flavie Flament "On est fait pour s'entendre" sur le burn-out parental, tout cela m'est revenu en mémoire : le rêve que je faisais de me voir offrir une cure de sommeil, de partir en vacances toute seule, l'impression d'être arrivée au bout de ce que je pouvais supporter, la culpabilité bien sûr de penser tout cela et de façon également totalement contradictoire mon cœur plein à tout rompre de tout l'amour que j'éprouvais pour mes enfants et mon conjoint.

Compliqué hein ?

Alors comme je sais que des mamans avec des petits en bas-âge lisent ce blog, et qu'un burn-out parental peut aussi survenir plus tard, même quand les enfants sont des ados, voilà le lien de l'émission en replay, à écouter distraitement en préparant les biberons ou en repassant du linge, parce que prévenir vaut mieux que guérir, parce que c'est un sujet qui me tient à coeur, pour le partage, pour se sentir moins seule...

Et puis ici aussi, les 10 signes qui montrent que vous êtes en burn-out parental, que j'ai perso tous ressentis sans exception.

Et parfois encore...

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Rédigé par vivi

Publié dans #enfants, #santé

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Publié le 6 Février 2015

Je vois fleurir ça et là sur les blogs des articles de brodeuses courageuses, assidues et sérieuses qui montrent régulièrement les avancées de leurs ouvrages.

J'aime bien faire ça moi aussi, tout particulièrement dans ma rubrique "travaux d'aiguilles et bricoles".

Alors voilà. Le 18 janvier 2014, je publiais cet article et cette photo, claironnant haut et fort que je venais de commencer un nouvel ouvrage : un sapin de chez Renato Parolin, et on avait bien rigolé dans les commentaires car se mettre à une broderie de Noël début janvier, ce n'est pas banal, sauf si comme moi on se connaît par coeur, on sait qu'on manque cruellement de temps et on espère bien ainsi avoir une petite chance de terminer son travail pour le 24 décembre de la même année au plus tard.

Noël 2014 est passé, janvier 2015 est passé et nous voilà à présent en février 2015. Alors ? Elle en est où cette broderie ? Quelle a été son avancée au cours des 12 derniers mois ? A-t-elle été achevée dans les temps ?

Puisque bien souvent les photos valent mieux que les grands discours, je vous laisse juge (la honte !).

Et on ne se moque pas hein ?

Et interdit aussi de jouer au jeu des 7 différences (un peu de poussière en plus sur la 2ème photo peut-être ?).

Et non, cette broderie n'est pas restée en plan parce que j'en ai fait d'autres entre-temps. Car j'ai des principes moi, je ne commence pas un nouvel ouvrage avant d'avoir terminé mon en-cours. Hiiii, mon nez s'allonge !

Etat de la broderie le 18 janvier 2014

Etat de la broderie le 18 janvier 2014

Etat de la broderie le 6 février 2015

Etat de la broderie le 6 février 2015

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Rédigé par vivi

Publié dans #travaux d'aiguilles et bricoles

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