Publié le 25 Juin 2012

schtroumpf

"Le prof a dit qu'il ne fallait suuuurtout pas travailler la veille d'un examen, mais qu'il valait bien mieux se reposer... que les révisions de dernière minute ne servaient à rien, sauf à se stresser et à se surcharger de travail... qu'il fallait se déteeeenndre et s'occuper l'esprit avec autre chose comme... regarder un film, écouter du Bob Marley à donf, lire l'Équipe, manger des pizzas ou jouer à des jeux vidéo... que c'était trop tard pour essayer de retravailler un cours non assimilé... que cela pourrait même avoir des conséquences terriblement néfastes ou, pire, être anxiogène !"

Ah bon ? Il a vraiment dit ça, le prof ?

Après trois brevets des collèges, trois bac français, deux bac généraux, six partielles et un paquet de concours et d'examens "blancs", je les ai entendus souvent, ces mots, dans la bouche de mes ados, assez adeptes dans l'ensemble il faut bien le dire du "moins j'en fais, mieux je me porte, mais heureusement je peux me le permettre".

Qui aurait cru, pourtant, que je reprendrais un jour ces paroles à mon compte ?

Je ne me suis pas laissée allée à me vautrer comme une crêpe devant des écrans (bon, oui, OK, à part là maintenant tout de suite mais ça, ça ne compte pas vraiment), mais je me suis au contraire battue fougueusement contre les mauvaises herbes et heureusement j'ai gagné, j'ai tondu le jardin dans tous les sens, j'ai brodé avec bonheur quelques petites croix (là c'était plus calme), j'ai fait deux-trois allers-retours LaCampagnePaumée/LaCivilisation (dixit les gosses), bref, j'ai essayé de m'occuper frénétiquement, j'ai brassé de l'air même parfois, tout ça pour éviter de penser à la dernière épreuve de l'année, la fameuse étude de cas de quatre heures tant redoutée par mes copines et moi aussi c'est kif-kif pour tout le monde 8h30-12h30nonstopmêmepasledroitdesortirdelasallepourallerfairepipinonmaisjtejure...

J'ai aussi préparé mes petites affaires : mes stylos, ma règle, ma colle, mon agrafeuse, ma montre, ma bouteille d'eau, mes petits en-cas et mes vêtements histoire de ne pas chercher pendant trois plombes demain matin ce que je pourrais bien me mettre de pratique et de confortable sur le dos.

Plus que 17 jours...  C'était il y a 16 jours...

Nous y voilà.

Il ne me reste plus maintenant qu'à boire une bonne tisane, me blinder de pensées positives, visualiser la réussite et aller dormir comme un bébé...

Meeeuuh siiiii. Je peux l'faire si j'veux.

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Rédigé par vivi

Publié dans #formation-boulot

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Publié le 23 Juin 2012

Il est loin le temps où Mamandados et moi n'étions que toutes les deux.

Car, petit à petit, FILMS EN VRAC a fait son nid...

De deux, nous sommes maintenant cinquante, depuis que le blog Fashionmovies nous a rejoints il y a tout juste quelques jours.

Merci à tous ceux qui font partie de cette communauté de faire vivre cet espace de partage et de donner avec autant d'enthousiasme, de sérieux ou d'humour leurs impressions et leurs sentiments sur les films, les séries, les documentaires, les émissions, etc. qu'ils ont vus au cinéma, à la télévision, en DVD, en streaming,...

Bientôt, j'espère pouvoir être plus assidue à lire vos articles, avoir le temps de me plonger à nouveau dans l'atmosphère des salles obscures et alimenter ma rubrique "films" de façon plus régulière.

Bientôt...

Entre-temps, autres lecteurs cinéphiles ou télévores, pourquoi ne pas venir grossir nos rangs ?

films en vrac 2

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Rédigé par vivi

Publié dans #films-TV-acteurs

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Publié le 16 Juin 2012

J'ai perdu au moins deux kilos, peut-être même deux kilos et demi, pendant mes neuf mois de formation.

Déjà qu'il n'y a pas tellement de rabiot, faudrait quand même voir à pas que je m'affaiblisse, surtout à dix jours de la ligne d'arrivée.

Et puis réviser, ça pompe une énergie folle. Ouh là là, c'est pas le moment d'être en manque de magnésium ou de sérotonine et de faire une petite déprime.

Alors, "Aux grands maux, les grands remèdes", comme dirait ma mère qui a toujours un proverbe adapté à chaque situation. Et pendant que Jules et les enfants sont partis au cinéma voir le dernier Men In Black, j'ai résolument décidé d'opter pour les grands moyens.

Quand y faut, y faut. 

Voilà, c'est dit.

Bon. Il y aurait quelqu'un à mes côtés pour partager, je ferais volontiers 50/50 mais comme je suis toute seule je vais être obligée de tout manger.

Ben oui, faut pas laisser perdre, hein.

Ça s'fait pas.

speculoos

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Rédigé par vivi

Publié dans #nourriture

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Publié le 13 Juin 2012

ruisseau.jpg 

photo trouvée ici sur le net

Sophinette est cette semaine celle qui a été élue présidente de la communauté Musique à Coeur Ouvert de Véro.

Quand j'ai lu chez elle le thème du jour,

L'EAU EN CHANSONS

je n'ai pas pu m'empêcher de penser avec émotion à "L'eau Vive", cette chanson de Guy Béart que ma maman me chantait souvent quand j'étais une petite fille et que je fredonne maintenant parfois à la mienne.

Beaucoup d'entre vous la connaissent sans doute...

Alors, même si je n'ai pas beaucoup de temps pour rédiger des articles en ce moment, je me suis dit : "Pourquoi ne pas la partager" ?

Hein ? Pourquoi ?

Ma petite est comme l'eau, elle est comme l'eau vive
Elle court comme un ruisseau, que les enfants poursuivent
Courez, courez, vite si vous le pouvez
Jamais, jamais, vous ne la rattraperez

Lorsque chantent les pipeaux, lorsque danse l'eau vive
Elle mène mes troupeaux, au pays des olives
Venez, venez, mes chevreaux, mes agnelets
Dans le laurier, le thym et le serpolet

Un jour que sous les roseaux, sommeillait mon eau vive
Vinrent les gars du hameau pour l'amener captive
Fermez, fermez, votre cage à double cle
Entre vos doigts, l'eau vive s'envolera

Comme les petits bateaux, emportés par l'eau vive
Dans ses yeux les jouvenceaux voguent à la dérive
Voguez, voguez, demain vous accosterez
L'eau vive n'est pas encore à marier

Pourtant un matin nouveau à l'aube, mon eau vive
Viendra battre son trousseau, aux cailloux de la rive
Pleurez, pleurez, si je demeure esseulé
Le ruisselet, au large, s'en est allé.

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Rédigé par vivi

Publié dans #musique

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Publié le 9 Juin 2012

Cette fois ce n'est pas de musique qu'il s'agit, mais de choses plus sérieuses et personnelles comme... ma formation !

Tiens, tiens ! Ça faisait longtemps que je ne vous avais pas tannés avec ça, hein ?

Car pour vous fidèles lecteurs/trices qui avez suivi dans cette rubrique depuis un an tous les prémices de mon retour dans le monde cruel et impitoyable du travail et de la vie active, mes réflexions, les épreuves de sélection, les bonnes nouvelles, mes hésitations puis ma décision, mes péripéties, mes états d'âme, mes découvertes, mes stages, mes coups de mou et mes bonnes notes, j'annonce avec plaisir que tout cela fera bientôt partie d'un passé bien passé.

En effet, mes neuf mois de formation s'achèvent dans deux semaines et demi et c'est tant mieux avoue-je franchement sans le moindre état d'âme !!

Depuis cinq semaines, je suis en stage dans un centre d'imagerie médicale. Cela me plaît beaucoup, c'est vraiment très intéressant et très formateur mais intense et je rame rame rame comme jamais. Entre temps, j'ai passé quatre épreuves : celle que je croyais avoir raté (14/20 quand même), deux très réussies (dont un oral) et la formation aux gestes et soins d'urgence. Passionnant ! Vous êtes volontaires pour un petit massage cardiaque ou une manoeuvre de Heimlich pour voir ? Reste une évaluation orale (jeudi prochain) que je prépare activement depuis quelques jours et une étude de cas de quatre heures qui aura lieu le 26 juin.

Et après ? Et après ?

Après ? Et ben C'EST FINI !!! F-I FI, N-I NI.

Y'aura plus qu'à attendre les résultats et mon diplôme.

J'avoue que, pour l'instant, c'est de plus en plus difficile de tout mener de front : le stage qui me demande une énergie folle, la préparation aux évaluations et les épreuves elles-mêmes, le stress que cela engendre, les quatre schtroumpfs, la fin de leur année scolaire et leurs projets pour cet été, la maison et le minimum de contraintes qui y sont associées, quelques absences de Jules, les révisions et, pour couronner le tout, les démarches liées à la recherche d'un emploi, car c'est quand même ça le but ! Je dors mal, la fatigue s'installe et je puise au plus profond de moi-même pour trouver la force d'aller jusqu'à la fin du mois (mais rassure toi, fidèle lecteur/trice, j'en trouve encore un peu au fond tout au fond) ! 

Plus que deux semaines et demi, soit 17 jours, soit 408 heures, soit 24.480 minutes, soit 1.468.800 secondes, soit....

Courage Vivi. Courage.

Et vive la méthode Coué. 

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Rédigé par vivi

Publié dans #formation-boulot

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Publié le 5 Juin 2012

cadaillegave.png

Imaginez ma tête la première fois où, dans mon bureau, alors que je venais tout juste de débarquer dans la région bordelaise et de trouver un emploi, mon nouveau chef m'a expliqué que la débauche avait lieu invariablement chaque jour à 18 heures. J'ai pensé en mon for intérieur : "La débauche ? Mais quelle débauche ?" jusqu'à ce que je comprenne un peu plus tard mais pas tout de suite qu'en Gironde, quand on travaille, il y a l'heure de l'embauche (le matin) et l'heure de la débauche (le soir) et que cela n'a absolument rien à voir avec un usage excessif et déréglé de tous les plaisirs des sens.

Et puis il y a eu cet autre jour où, au supermarché, la caissière m'a demandé si je voulais une poche pour mettre mes courses. Une poche ? Ben, oui une poche ! Un pochon quoi !! Cette fois j'ai été un peu plus rapide pour comprendre que ce qu'elle voulait m'offrir c'était en fait un sac plastique pour y placer mes victuailles et en faciliter le transport. C'était au temps où, pour notre confort, loin de l'éco-responsabilité, on consommait encore sans vergogne du polyéthylène à gogo.

C'est à peu près au même moment que l'on m'a demandé si j'avais déjà des drôles (mot qui désigne tout être humain de la naissance à l'adolescence) ou des drôlesses (quand les drôles sont des filles) et ce fut alors le début d'une longue liste d'expressions qui m'étaient jusqu'alors totalement inconnues et que j'ai découvertes au fur et à mesure de ma nouvelle vie girondine.

Écoutez plutôt !

Le Bordelais va volontiers à la baille (se baigner), dès que l'heure de la débauche a sonné en fait ! Il ressort de l'océan (car attention ce n'est pas la mer que nous avons ici, mais l'océan !) trempe (mouillé) et il aime alors se vautrer sur la plage en plein cagnard (chaleur étouffante), un peu, mais pastròp (prononcer passtrope). Rien ne l'arrête, pas même quand ça ventile (qu'il y a du vent). Et s'il a faim, il gnaque (mord) dans une pomme, achète des chocolatines (et pas des petits pains au chocolat. Gare ! Faut pas confondre, je me suis encore fait reprendre par la boulangère pas plus tard que ce matin), du jambon d'York (jambon blanc) ou de la doucette (mâche). Quand les enfants jouent, ils se rèchent (tombent) ou s'esplaternent (pareil), se prennent des péts et finissent toujours par piger leur ballon sur le toit ou dans un arbre (expression pour dire qu'en fait il est hors d'atteinte). Et à l'école, ils ne trichent pas, ils tustent.  

Ses interjections favorites :

Tu me dailles (tu m'énerves, tu me fatigues, mais en moins poli) ou, variante, : ça daille !

Oh anquiiii ! (variante : Anfigaille ! ou Anfi !) : à mi-chemin entre le bouducon de Toulouse, le puteborgne de Bigorre ou le godferdami de Truchtersheim, ce qui grosso modo signifie Oh ! Saperlipopette !

! ou, variante,  té !

Dia ! marque l'étonnement et on le retrouve généralement en début de phrase "Dia ! Mais qu'est-ce qui t'arrive !".

Allé pareil remplace le mot OK "Tu viens avec nous ? Allé pareil !"

Gavé : beaucoup (y'a gavé de vent) ou ennuyer (ça m'a trop gavé)

Adieu ! est une autre manière de dire Salut ! Bonjour ! ou Au revoir !

Quand il n'est pas content, il a grave la quinte et quand il est terriblement déçu, il a grave le bouilli, ce qui le rend volontiers tignous (méchant).

Et puis en vrac, voilà d'autres mots qu'il aime utiliser : un Michel-Morin est le nom par lequel il désigne un individu qui pratique plusieurs métiers, une gueille est un chiffon, un éguise-crayon est un taille-crayon et quand ça colle, ça pègue

Avouez que quand vous êtes née au pied des Vosges, la plupart de ces expressions sont déroutantes. J'ai bien essayé un jour de me moquer un peu comprendre... Alors, pour faire ma maline, j'ai demandé d'un air taquin :

- Mais pourquoi ici vous dites toujours moinssss ? On ne dit pas moinssss pourtant, on dit moins ?

 Ce à quoi on m'a répondu du tac au tac :

- Hé bé té ! Et pourquoi on ne dirait pas moinssss ? Vous, vous dites bien plussss

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Rédigé par vivi

Publié dans #bons mots

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Publié le 3 Juin 2012

Il est encore temps (mais tout juste) de souhaiter une Bonne Fête des Mères à toutes les mamans et futures mamans... Pour moi, c'était la vingtième aujourd'hui...

vingtième

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Rédigé par vivi

Publié dans #actualité...

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