Publié le 29 Octobre 2013

L'hiver peut arriver... le petit-fils de ma copine sera bien au chaud en espérant évidemment qu'il aura encore d'autres trucs à se mettre sur le dos.

En effet, le tricot que j'avais commencé est terminé.

Il était plus que temps ! J'ai fait la taille 6 mois et bébé en a déjà 3 bien tassés.

tricot1.JPG

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Publié le 26 Octobre 2013

Rédigé par vivi

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Publié le 25 Octobre 2013

et puis paulette 

 

Ferdinand vit seul dans sa ferme. Et ça ne le rend pas franchement joyeux. Un jour, il passe chez Marceline, sa voisine, et découvre que son toit est sur le point de s'effondrer. Très naturellement, ses petits-fils, les Lulus, lui suggèrent de l'inviter à la ferme. L'idée le fait sourire. Mais ce n'est pas si simple, certaines choses se font, d'autres pas... Il finit tout de même par aller la chercher.

De fil en aiguille, la ferme va se remplir, s'agiter, recommencer à fonctionner. Un ami d'enfance devenu veuf, deux très vieilles dames affolées, des étudiants un peu paumés, un amour naissant, des animaux.

Et puis Paulette...

 

Un roman rafraîchissant qui décrit une société intergénérationnelle, proche de la terre, où chacun apporte son savoir-être/faire et où l'on prend soin des jeunes tout comme des anciens.

 

Une histoire dont on se plaît à penser qu'elle pourrait être vraie et se passer tout près de chez nous.

 

Un petit livre de poche étonnant, plein de gaîté et d'optimisme qui se lit à toute vitesse en quelques heures.

 

Même Fifille l'a dévoré.

 

P.S. : pour ceux à qui son patronyme rappelle vaguement quelque chose, Barbara est la fille d'Eddie.

 

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Rédigé par vivi

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Publié le 23 Octobre 2013

la sirène

J'ai encore craqué pour un Camilla Läckberg.

Plus qu'un et je les aurai donc tous lus (hormis ceux qui restent encore à paraître comme aurait dit le seigneur de La Palisse).

Celui-ci est encore plus diabolique, pervers, atroce, bouleversant, morbide, pernicieux, à la limite du supportable (et que sais-je d'autre encore) que les précédents. J'en ai frissonné d'horreur d'autant plus que, lors d'un de mes stages il y a deux ans dans une structure sociale, j'étais tombée par hasard sur le dossier d'un enfant de 4 ans ayant vécu à peu de chose près la même histoire que celle que le héros du livre partage avec sa mère biologique. Brrr.

J'ai néanmoins été ravie de me jeter à nouveau la tête la première dans ce roman bien que, parce que c'est quand même le sixième opus de la série, on commence à avoir un peu l'habitude des petites combines de Camilla Läckberg pour nous tenir en haleine et de la façon dont elle construit ses romans, alternant suspense de l'enquête et flashbacks sur la vie d'un personnage que l'on découvre au fil des pages,

L'histoire se passe toujours à Fjällbacka où, quoiqu'en dise l'auteure, il ne fait pas si bon vivre que ça puisque la ville vient encore de perdre un habitant. En effet, Magnus connu pour être quelqu'un de sympathique et sans histoire, a mystérieusement disparu. La police piétine 3 mois durant, jusqu'à ce que son corps soit retrouvé figé dans la glace.

L'affaire se complique lorsque la police découvre qu'un de ses amis, l'écrivain et bibliothécaire de la ville Christian Thydell, reçoit lui aussi des lettres de menaces depuis plus d'un an. Mais il n'est pas seul : Erik et Kenneth, qui font tous les deux partie du même groupe d'amis, sont également destinataires, depuis peu, de missives anonymes...

Tout comme dans les autres romans de Camilla Läckberg, on retrouve cette fois encore d'un côté la complexité et la noirceur de l'enquête, de l'autre la vie quotidienne des protagonistes qui est somme toute un peu identique à celle de Monsieur-et-Madame-tout-le-monde-et-leurs-enfants.

Comme les autres fois aussi, les sujets de société abordés sont nombreux : maltraitance, viol, schizophrénie, cancer, alcoolisme, difficultés dans les couples, etc.

Les personnages principaux sont toujours attachants bien que par moments peut-être un peu trop caricaturaux. Erica est plus enceinte qu'enceinte (puisque cette fois de jumeaux), oui elle est énorme, oui elle a du mal à se déplacer, oui elle s'empiffre, mais pourquoi diable nous le rappeler à chaque chapitre ? On (je) commence à se (me) lasser aussi de toutes les bourdes qu'elle fait en se mêlant de ce qui ne la regarde pas (en l'occurrence de l'enquête) et du fait qu'elle arrive toujours comme par magie à se faire pardonner et attendrir son petit mari chéri qui la trouve adorable. Mellberg, le chef du commissariat, est plus crétin, fainéant et grossier que jamais (ouiiii, c'est possible). Patrick de son côté peine dans ses relations avec les témoins et est quelquefois un peu lent à la détente, peut-être la faute à cette satanée fatigue qui l'accable d'un bout à l'autre du bouquin (et si vous n'avez pas compris avant le dernier chapitre que ça allait mal tourner pour lui c'est que vous aussi vous êtes un peu lent à la détente) ?

Ça c'était pour le petit (tout petit) bémol (oups, j'espère ne pas en avoir trop dit) car en vérité je n'ai pas pu lâcher ce livre avant d'avoir tourné la dernière page.

Et justement ! Parlons-en de la dernière page !

Elle s'achève sur un accident de voiture qui implique trois des personnages principaux de ce roman... 

Ensuite, il n'y eut qu'un bruit de tôle contre tôle [...]. Puis le silence...

Aaaarrgg la vaaaache ! Vite, la suite !!!

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Rédigé par vivi

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Publié le 21 Octobre 2013

 

Un lundi comme les autres ?

 

Oui, mais non. Les semaines se suivent et se ressemblent rarement. 

 

La journée avait commencé alors que je déménageais l'appartement de ma mère. Mes collègues de boulot étaient venus m'aider : médecins, infirmières, secrétaires médicales, aides-soignantes et cuistos confondus, tous en blouse blanche. Elle avait bien tout mis toutes ses affaires en cartons mais elle n'avait pas pensé qu'il fallait aussi qu'elle déménage ses meubles. Pas de camion de prévu ! Panique à bord !

 

Réveil à 5h15 et plus moyen de me rendormir.

 

Ce qui tombait plutôt bien puisque c'était ce matin que nous avions rendez-vous et que j'emmenais Fifille pour sa germectomie, enfin pour ses 4 germectomies, pour se faire enlever les dents de sagesse quoi. Est-ce c'est bien ou pas bien ? Je ne sais pas. Mais le dentiste, l'orthodontiste, le doc et le stomatologue avaient tous l'air d'accord sur un point : il n'y aurait pas la place pour qu'elles poussent, ou alors ce serait au détriment du traitement orthodontique qu'elle vient d'effectuer.

 

Journée en ambulatoire à l'hôpital donc. Tout s'est très bien passé. Et maintenant, Fifille râle, regarde des séries sur Internet, mange de la glace au chocolat et de la compote, aurait envie d'un gros steak, bref tout va bien.

 

Et puis ce lundi débutaient aussi les vacances scolaires. Pour 2 ados sur 4 du moins. Fiston 2 a terminé son mi-trimestre et Fifille aussi. Pas de congés par contre pour Fiston 3 puisque, comme je vous le contais , il vient tout juste de faire sa rentrée, ni pour Fiston 1 qui devra, lui, attendre la semaine prochaine.

 

Pas de congés non plus pour nous, les parents. Au contraire, semaine chargée pour moi puisque c'est ma collègue qui est de repos. Courage Vivi, ton tour viendra bientôt...

 

Et le ciel dans tout ça ? Après un magnifique week-end digne d'une pleine période estivale (25° quand même, c'était à peine croyable), le temps aujourd'hui est plutôt mitigé tirant sur le grisouillant. Mais les températures et l'air sont toujours formidablement doux.

 

D'ailleurs pour me faire mentir le soleil a fini par pointer son nez derrière les nuages et les arbres...

 

ciel 21 octobre

 

...avec en fin de journée un ciel plus si moche que ça.

 

ciel-21-octobre-bis.jpg

 

Bonne semaine à tous.

 

Bonnes vacances pour ceux et celles qui y sont et bon courage pour tous les autres.

 

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Rédigé par vivi

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Publié le 20 Octobre 2013

Rédigé par vivi

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Publié le 18 Octobre 2013

ELLE-S-EN-VA.jpg

Soirée ciné entre copines. Soirée Catherine Deneuve.

Je ne sais pas si vous êtes comme moi, mais j'aime beaucoup cette actrice. Je la trouve vraiment belle. Même si elle vieillit (70 ans dans 4 jours), elle a de la classe tout en restant naturelle et vraie.

Dans ce film, elle est Betty, la soixantaine, abandonnée du jour au lendemain par son amant et en péril financier avec le restaurant familial. Un jour, croyant faire le tour du pâté de maison pour aller acheter des cigarettes, elle part pour un road-movie version senior. Cette échappée lui permet de faire des rencontres de hasard assez improbables, de participer à un gala d'ex-miss France, de renouer des liens avec sa fille, de découvrir son petit-fils et peut-être de retrouver l'amour au bout du voyage ?

Un des plus grands rôles de Catherine Deneuve, dit l'affiche. Alors là, peut-être pas hein, faut quand même pas abuser. Certaines scènes sont très longues, quasiment tournées en temps réel (d'un autre côté, souvent les images vont trop vite maintenant dans les films d'aujourd'hui et t'explosent à la figure toutes les 2 secondes alors que t'as rien demandé). Le début est assez mou, presque ennuyeux. Et la suite de l'histoire ne révèle pas beaucoup de surprises, tout est convenu d'avance, et même si c'est comme ça qu'on a envie que les choses se passent, ben... ça manque un peu de suspense et d'action (d'un autre côté, si Catherine Deneuve faisait des films d'action ça se saurait). Et la fin... bon, je ne vais quand même pas vous raconter la fin.

Heureusement, Catherine est là, aventurière et poignante. Elle donne à voir ses rides, ses mains tachées et ses kilos en trop, son rire, ses réparties, sa légèreté, sa force. Sans elle, c'est simple, le film n'existerait pas. On la voit comme on ne l'a jamais vue (comme moi je ne l'avais jamais vue en tout cas) : ivre morte, le visage boursouflé par le chagrin, prise d'un fou rire quand elle se fait draguer par un homme qui pourrait être son fils, trempée et les cheveux dégoulinants quand elle s'abrite une nuit dans un magasin de meubles parce qu'elle ne retrouve plus sa voiture, affublée d'une gigantesque perruque rose, terrorisée par un homme dans un bar qui imite le cri du marcassin, traitée de sale pute parce qu'elle a voulu venir en aide à une jeune femme violentée par son mec ou faisant du stop en pleine campagne pour essayer de taxer des clopes aux automobilistes.

Heureusement aussi, il y a Hafsia Herzi que j'avais adorée dans La graine et le mulet, Claude Gensac ravissante avec ses 86 printemps, Mylène Demongeot (aaah, Mylène Demongeot) et Dominique Rocheteau !!! Oui, oui, vous avez bien lu, l'ange vert himself. Cependant, et autant vous prévenir tout de suite, il a coupé ses cheveux bouclés depuis le temps où il faisait les beaux jours de l'AS Saint-Etienne dans la fin des années 70 et où j'étais secrètement amoureuse de lui. D'ailleurs, j'ai honte, tellement honte, mais dans ce film je ne l'ai même pas reconnu. Dis, tu me pardonnes, Dominique ?

Bref, pour faire court, une bonne soirée entre copines, un film plein d'optimisme, de tendresse, de légèreté, de gaîté, d'amour, de charme et d'humour mais pas un grand film, non, ça, non, on ne peut pas le dire.

La bande-annonce que je vous glisse ci-dessous résume très bien l'ambiance.

Alors à bon entendeur, salut !

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Rédigé par vivi

Publié dans #films-TV-acteurs

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Publié le 15 Octobre 2013

Depuis le temps qu'elle me faisait de l'œil la belle montagne de la Rhune chaque fois qu'on allait au Pays Basque, dominant l'océan et la côte du haut de ses 905 mètres...

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Il a suffi d'un beau samedi d'automne bien ensoleillé et doux, d'un couple d'amis, d'un Jules et d'une Vivi hyper motivés à l'idée d'aller digérer aussi vite l'apéro, le chorizo, le plat de chipirons farcis, l'Ossau-Iraty, le gâteau au chocolat et je ne vous parle même pas de la petite bouteille d'Irouléguy que l'on venait de se mettre derrière la cravate pour que ni une ni deux nous voilà tous en route.

Au Pays Basque, il n'y a pas cinquante façons de monter la Rhune : c'est à pied, comme le veut la coutume.

La promenade ne fait que 9,5 km aller/retour mais il faut compter avec le dénivelé de 780 m.... Eh oui !

Le départ se fait d'une altitude de 114 m, traditionnellement au parking des carrières de la commune d'Ascain et, là, le point de vue vaut déjà la peine qu'on s'y attarde quelques minutes.

Le ciel est d'un très beau bleu, l'air est doux, le soleil d'octobre nous réchauffe encore un peu, le paysage est imposant, et ce n'est que le début.

la rhune 1 Mais dès les premiers mètres, la grimpette est sévère et, un instant, j'ai eu un peu peur : se pourrait-il vraiment qu'on ait eu tort de manger tous ces morceaux de gâteau basque ?

Cependant, chaque fois que l'on se retourne le paysage est si grandiose et si coupesoufflant (au loin l'océan) que l'on oublie carrément de penser à quoique ce soit pour uniquement profiter de l'instant. Tout cela est euphorisant et nous donne des ailes (non non, l'Irouléguy n'y est plus pour rien).

la rhune 2

Dans la montagne, nous ne sommes pas seuls. Il y a pas mal de promeneurs français et espagnols qui marchent en famille (même si la plupart d'entre eux n'ont pas traîné à table comme nous et sont déjà sur le retour), certains même nous doublent car ils montent la Rhune en courant (si ! si !).

Et puis il y a des vaches, des brebis, des vautours (pas pour nous j'espère), des chevaux avec des cloches au cou (si ! si !) et même des pottoks, ces robustes petits poneys sauvages qui vivent librement dans les massifs du Pays Basque.

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Normalement, pour le moral, il ne faudrait pas regarder en haut tout le chemin qu'il reste encore à parcourir... Mais, évidemment, on ne peut pas s'empêcher...

Pfff... C'est encore loin ?

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Lentement mais sûrement, on prend de l'altitude. Dans notre dos, l'horizon s'élargit et, quand on se retourne, notre regard se porte de plus en plus loin.

La montagne résonne de bruits, de cris d'oiseaux, d'aboiements, d'eau qui coule, de nos blablas et même de chants que l'on devine au loin...

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Pas après pas, montée après montée, virage après virage, on se rapproche de notre but. Pas question de mollir sur la fin car, tout doucement, le soleil décline et plus on s'approche du sommet, plus la pente est raide. Les tout derniers mètres se font même le long de la voie de chemin de fer de la Rhune, un des rares chemins de fer à crémaillère encore en activité.

En effet, sur une voie métrique (dont l'écartement des rails est de 1 000 mm), inaugurée en 1924, roulent encore des rames de collection d'époque, bondées l'été. 

la rhune 10

Enfin arrivés au sommet !

De là, un panorama à 360° s'offre à nos petits yeux émerveillés. On domine à perte de vue les côtes françaises et espagnoles, ainsi que la chaîne des Pyrénées. La vue et la luminosité sont exceptionnelles (même si c'est un peu brumeux) et on distingue très nettement les plages et les pinèdes landaises (plus visibles sur la deuxième photo, zoomée).

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la rhune 8

Ma copine avait mal au genou et craignait la descente, alors toutes les deux, après une pause et une bière, on a pris le petit train pour le retour... Nos maris sont repartis à pied. Ben oui, forcément, il fallait bien quelqu'un pour récupérer la voiture !

En attendant le départ, et dans le train, nous étions accompagnées par un chœur basque composé d'hommes très imbibés gais et avons eu droit gratos à tout leur répertoire y compris Airetun chikitun airetun lairé et Les fêtes de Mauléon. Merci les cousines, grâce à vous j'ai pu suivre et assurer (mais un petit détail me chiffonne, on dit dans les bras de leurs chers galants ou amants parce que moi j'ai toujours dit amants) ?

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 photo du web 

On est arrivées à la gare de St-Ignace 35 mn plus tard (pas vu le temps passer entre des paysages fabuleux dans le soleil couchant et l'ambiance à bord) et il n'a pas fallu longtemps à nos hommes pour venir nous rejoindre. Heureusement, car il faisait presque nuit.

Ils avaient mal aux cuisses les pauvres, alors que nous pas du tout ! Soit disant que c'était parce qu'on n'avait pas fait la descente avec eux. N'im-por-te quoi !

En tout cas, quelle journée !

Vous avez pu suivre jusqu'au bout ?

Allez, une dernière petite photo pour la route !

Aaaaaahhhh !!!!!

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Rédigé par vivi

Publié dans #vacances-week-ends

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Publié le 14 Octobre 2013

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Le soir de l'autre semaine où on avait fait n'importe quoi été au ciné, on avait vu Jobs dont vous trouverez la bande-annonce, si vous voulez la voir, ici.

Moi, ce que j'aurais voulu, c'était aller voir le film où le beau Michael Kohlhaas demande que justice soit faite et venge sa magnifique femme au prix de larmes et de sang mais je me suis finalement rangée à la majorité des autres membres de ma famille qui voulaient absolument connaître enfin la vraie biographie de Steve Jobs. Depuis le temps que j'en rêvais hum hum.

Dans ce film, biographique donc, j'ai ainsi appris qu'à part le génial inventeur du Mac et de l'I-pod Steve Jobs était tout d'abord un enfant adopté (ses parents l'avaient abandonné alors qu'il n'était encore qu'un bébé), un hippie baba cool allant pieds nus, ce qui ne l'empêchait pas de collectionner de nombreuses conquêtes, mais qu'il avait refusé de reconnaître sa fille Lisa et avait abandonné la mère de celle-ci comme un affreux pourri, qu'à ses débuts ses collègues refusaient de travailler avec lui à cause de ses odeurs corporelles -on lui avait donc aménagé tout spécialement des horaires de nuit- et qu'outre un talent de génie et des idées visionnaires il avait un sale caractère, passait volontiers pour un tyran et poussait des colères mythiques.

Film de ce fait assez intéressant et qui permet, pour une fois, de découvrir le côté obscur, rebelle et marginal de l'homme à ses débuts totalement artisanaux, dans un garage, entouré d'une bande de potes.

Sans compter que vous allez enfin connaître la vraie version de la vraie histoire du logo d'Apple !

Et, ce faisant, je m'interroge : sans lui, serais-je vraiment aujourd'hui assise là à bloguer tranquillement dans mon canapé ?

Alors, sans vous conseiller d'aller voir ce film qui, j'en suis persuadée je pense, ne restera pas gravé dans la roche, mais pour rester toutefois dans le sujet, je vous invite à écouter le discours que Steve Jobs a fait lors d'une remise de diplômes à l'université de Stanford en 2005.

Franchement, il dit plein de trucs profonds qui méritent qu'on s'y attarde un quart d'heure (ne serait-ce que pour parfaire sa culture générale).

Bonne écoute ! 

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Rédigé par vivi

Publié dans #films-TV-acteurs

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Publié le 10 Octobre 2013

Ça m'a fichu un coup (et pas qu'un petit) quand je me suis rendue compte hier soir en rangeant des papiers que ce document avait tout juste 30 (trente !) ans aujourd'hui.

The original one ! Jamais perdu, jamais volé, jamais retiré, jamais refait.

Je me souviens encore du jour où j'ai été faire faire cette photo d'identité sur laquelle personne ne me reconnaît plus d'ailleurs et je ne sais pas si c'est bien ou au contraire si c'est pas bien.

30 ans que lui et moi on ne se quitte pas, qu'il m'a accompagnée dans tous mes voyages (même de noces) et dans tous les moments importants de ma vie comme : aller à la maternité, rejoindre mon amoureux, faire les courses naaan ça c'est des conneries, passer des entretiens d'embauche, conduire une Mercedes de 1963, faire des tas d'heures de conduite accompagnée, emmener ma petite famille en vacances, passer la barre des 200.000 kms avec ma voiture de jeune fille, aller à des mariages, me faire arracher une dent naaan ça c'est des conneries aussi, acheter une nouvelle maison, traverser les Keys au volant d'une Mercury Grand Marquis, emboutir une autre voiture (bof, ça j'en suis pas fière), sortir avec mes copines, déménager, emmener Fiston 1 puis 2 puis 3 passer leur bac, etc. etc. etc.

C'est pas beau tout ça ?

Et vous au fait ? Où en êtes-vous de votre histoire d'amour avec votre permis de conduire ?

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Rédigé par vivi

Publié dans #divers

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