Publié le 27 Janvier 2015

C'ETAIT IL Y A 21 ANS...

21 ans que tu es arrivé dans ma vie

Et que tu as trouvé ta place dans la fratrie

-o-

21 ans que mon coeur est plein de love pour toi

Que je t'ai pris et serré dans mes bras

-o-

21 ans qu'on a posé une petite branche de mimosa

Sur la table de nuit à côté de toi et moi

-o-

21 ans que tu répands le bonheur et fais des heureux

Fiston 2

-o-

21 ans que je te regarde avec émerveillement

Grandir lentement mais sûrement

-o-

21 ans que le 27 janvier est TON jour

Et qu'il le sera toujours

-o-

21 bougies que tu souffleras aujourd'hui

Avec qui ?

-o-

21 ans mais pour la première fois exilé à Lyon en mode "autonome",

21 baisers, à distance donc... en attendant impatiemment ton retour at home.

-o-

Et pour les autres 27 janvier, c'est par-là :

les 17 ans, les 18 ans, les 19 ans et les 20 ans ( et ).

C'ETAIT IL Y A 21 ANS...

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Rédigé par vivi

Publié dans #enfants

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Publié le 26 Janvier 2015

Comme peut-être le vôtre, mon ciel du jour a été très très moche, un peu comme celui de la semaine dernière.

Alors afin de vous épargner mes lamentations (et vous savez que je sais faire) et de vous éviter cette céleste tristitude, j'ai décidé de ne pas publier mon azur mais plutôt pour changer de rester sur la terre ferme et de vous montrer quelques poules de ma collection.

En effet, la dernière fois que j'ai fait un article sur le sujet c'était le 5 juillet 2014, la fois d'avant le 21 juin 2014 et la fois d'encore avant début 2014.

On ne peut pas dire que je sois très prolixe dans cette rubrique.

Et pourtant... j'ai encore plein de poules à vous montrer.

Cette fois, je me la joue fastoche, je commence par la fin, c'est-à-dire par les dernières arrivées que j'ai reçues à Noël.

LES DERNIERES ARRIVEES (1)

Celle-ci m'a été offerte par mon grand frère. Elle a trouvé sa place à l'extérieur dans l'entrée, bien à l'abri sous l'auvent. Je crois qu'elle est contente d'être là. En tout cas, elle ne dit rien et monte gentiment la garde (ça sait monter la garde une poule ?).

LES DERNIERES ARRIVEES (1)

Celle-là a été achetée par mon papa. C'est une poule "cale-porte" et pour ce faire elle a au-moins 500 grammes de petites billes de plomb dans le popotin. Aucun risque donc qu'elle s'envole par-dessus le grillage comme ses consoeurs dans Chicken Run. Faut dire qu'il n'y a aucune raison a priori pour qu'elle ait des envies d'évasion, je n'ai rien non plus de la sombre Madame Tweedy (enfin, j'crois pas).

LES DERNIERES ARRIVEES (1)

Ensuite, je vous présente cette énooOOorme poupoule en papier mâché (aussi offerte par mon papa). C'est ainsi, contrairement aux apparences, la plus légère des trois mais aussi la plus grosse de ma collection.

Elle en impose avec son gros bidou et ses rangers bottes moumoutte baskets montantes chaussures dernier cri taille 46 minimum surtout que, rappelez-vous, à 7 dans la 5008 pour monter en Alsace (et donc redescendre à Bordeaux), nous n'avions droit qu'à un peu plus d'un Eastpack chacun... Sa présence n'était pas prévue, et il a fallu se serrer au retour pour lui faire de la place (mais y'avait pas de raison que Jules puisse ramener ses bouteilles de vin et pas moi ma poule !)...

La prochaine fois, je vous montre la suite (car j'ai été très gâtée).

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Rédigé par vivi

Publié dans #poules

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Publié le 20 Janvier 2015

Alors voilà. La dernière fois que je suis allée chez l'ophtalmo, elle m'a non seulement prescrit mes premiers verres progressifs (ou plutôt mes deuxièmes, si vous voulez relire toute l'histoire de A à Z, c'est et ) mais aussi des séances chez l'orthoptiste pour corriger ma vision qui, me dit-elle, n'est plus binoculaire lorsque je converge.... Bizarre ce mot vous ne trouvez pas ? Deux syllabes dont l'une est con et l'autre est verg.... Oui bon enfin bref, là n'est pas le propos.

Me voilà donc partie pour 12 séances de rééducation, tous les lundis après la gym, c'est calé comme du papier à musique.

L'autre lundi, l'orthoptiste avait un peu de retard. Qu'à cela ne tienne, je m'installe bien confortablement dans la salle d'attente, à MA place, juste à côté du gros radiateur en fonte (c'est toujours là que je me mets quand je vais chez l'orthoptiste, ça me rappelle vraiment le lycée : même radiateur, même parquet en bois).

En attendant, je fais passer le temps en regardant mon portable, mes messages, mes mails, et comme l'orthoptiste ne sort toujours pas de son bureau pour venir me chercher, je jette un oeil rêveur sur les revues qui traînent sur la table basse : des numéros de Point de Vue (pas vraiment mon kif), de Télé Star (toujours pas la télé chez nous), d'Auto-Moto (bof bof) et... hé hé... un numéro de Géo.

VU CHEZ L'ORTHOPTISTE

J'aime bien Géo, pas vous ? Il y a toujours des articles intéressants, pas trop longs, pas trop compliqués, de jolies photos dont je peux me contenter si j'ai la flemme de lire. J'ai l'impression de voyager sans bouger de ma chaise, de changer tout à la fois d'air, de fuseau horaire, de continent et de climat. C'est comme quand je vais chez le dentiste et que sa télé est branchée sur la chaîne Voyage. Oui, oui (mais je crois que je vous l'ai déjà dit), le dentiste a la télé dans sa salle de soins... au plafond ! ce qui permet aux patient(e)s de se faire triturer la molaire en pensant à tout autre chose. Une vraie idée de génie, croyez-en l'expérience d'une douillette notoire doublée d'une pétocharde invétérée.

J'avise donc le Géo et m'en empare. Il est un peu vieux certes (car il n'y a pas que la photo qui est pourrie), comme généralement tous les magazines qui traînent dans les salles d'attente. On sent bien qu'il a été lu et relu, tripoté et tripatouillé, écorné et froissé mais je remarque tout de suite qu'il a l'air d'avoir toutes ses pages ce qui est TRES important car -comme le sable entre les pages d'un livre l'été- rien ne m'énerve plus que de commencer un article et de m'apercevoir que les pages suivantes ont été arrachées par je ne sais quelle main avide et criminelle. Plus frustrant, tu meurs.

Je le feuillette distraitement en pensant à autre chose (vraiment très en retard aujourd'hui l'orthoptiste, c'est pas dans ses habitudes, si ça continue comme ça je me demande à quelle heure je vais rentrer chez moi, c'est que j'ai pas que ça à faire, et puis j'ai faim) quand soudain je me demande de quand date ce numéro, car bien sûr il est important de connaître la date de parution d'un titre pour remettre les choses qu'on lit dans leur contexte.

Et là, je manque de tomber de ma chaise.

VU CHEZ L'ORTHOPTISTE

Sur le coup, je me suis crue dans un film, quand le héros a été propulsé dans le passé par des méchants et qu'il s'en rend compte au moment où il voit la date du jour inscrite sur un journal ou sur un calendrier. Mais dans la seconde qui a suivi, l'orthoptiste toute souriante a ouvert la porte de son cabinet en me disant "Madame Vivi, bonjour, c'est à vous" et j'ai su que j'étais toujours en 2015.

Suite à ça, j'ai bien réfléchi : soit l'orthoptiste pense que ses patients ont de tels problèmes de vue qu'ils n'y verront de toutes façons rien -ou alors que du feu-, soit elle vient de ranger le grenier de sa grand-mère fan de Géo et abonnée depuis le premier numéro, soit elle est très conservatrice et a vraiment les mêmes magazines depuis 1983, soit elle n'a jamais accepté le passage à l'euro et veut continuer à faire comme si on en était toujours au temps du franc, soit c'est elle qui a été propulsée dans l'avenir par des méchants parce que j'ai aussi trouvé dans sa salle d'attente le livre de Paul-Emile Victor Apoutsiak le petit flocon de neige qui date de 1948 (et que je lisais déjà il y a 50 ans ou presque) et un numéro de Femme Actuelle de 1989 dont PERSONNE n'avait fait les mots croisés.... ce qui est quand même un signe que quelque chose de grave cloche dans cette salle d'attente, ne trouvez-vous pas ?

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Rédigé par vivi

Publié dans #livres-auteurs, #santé

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Publié le 19 Janvier 2015

CIEL DU LUNDI 19 JANVIER

Je le pressentais hier, il a fait tout pourri tout moche aujourd'hui. Une vraie journée d'hiver. Je suis sûre qu'il neige un peu plus au nord ou à l'est, là où les températures sont bien plus basses qu'en Gironde où nous sommes malgré tout privilégiés. Ici, il pleut, il fait froid aussi mais pas assez pour faire tomber les flocons, mon ciel est tout gris tout triste, et c'est malheureusement tout ce que j'ai à proposer aujourd'hui comme contribution aux petits coins de ciel du lundi d'Arlette et de Chat Bleu.

Et à quoi pense-je en regardant dehors, je vous le demande ?

A ce poème de Paul Verlaine que je suis sûre, allez allez ne me dites pas le contraire, vous aviez oublié depuis vos années-lycée qui remontent comme les miennes à des siècles (ou pas).

Il pleure dans mon coeur
Comme il pleut sur la ville ;
Quelle est cette langueur
Qui pénètre mon cœur ?

Ô bruit doux de la pluie
Par terre et sur les toits !
Pour un cœur qui s’ennuie,
Ô le chant de la pluie !

Il pleure sans raison
Dans ce cœur qui s’écœure.
Quoi ! nulle trahison ?…
Ce deuil est sans raison.

C’est bien la pire peine
De ne savoir pourquoi
Sans amour et sans haine
Mon cœur a tant de peine !

C'est beau hein ? Mais absolutely morose.

N'y voyez surtout pas -malgré les apparences- un concentré de mes états d'âme du moment  : toute ressemblance avec une personne ayant existé bla bla bla évidemment.

Pour vous le prouver, demain c'est promis je vous montre quelque chose de rigolo.

Rendez-vous d'ici 24 heures donc !

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Rédigé par vivi

Publié dans #météo-humeur

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Publié le 18 Janvier 2015

LES SUPREMES

Depuis le 7 janvier, j'ai du mal à écrire quoi que ce soit sur ce blog, je suis encore pleine de colère pour tout un tas de choses et toujours perplexe par rapport à un certain nombre d'événements qui me laissent dubitative, sceptique, inquiète et seule.

Mais il est temps peut-être de passer à autre chose et de vous parler de l'avant-avant-dernier livre que j'ai lu ?

De ce côté-là, j'ai de la chance ! Après avoir beaucoup apprécié Les perroquets de la place d'Arrezzo, j'ai enchaîné aussitôt sur Les Suprêmes que mes copines m'avaient offert pour mon anniversaire.

Elles s'appellent Odette, Barbara Jean et Clarice.

La première est la plus drôle et la plus intrépide. Née dans un sycomore, elle converse secrètement avec les fantômes et soigne son cancer à la marijuana, comme le lui conseille sa défunte mère. Elle n'y va pas par quatre chemins et dit toujours la vérité, même quand elle fait mal. La vie n'a cessé de malmener la seconde, la plus jolie et aussi la plus fragile, celle qui a reçu le plus de coups. La dernière endure les frasques de son très volage époux pour lequel elle a sacrifié une brillante carrière de pianiste.

Elles se connaissent et s'aiment depuis l'enfance, époque à laquelle on les appelait déjà Les Suprêmes en référence au célèbre groupe de chanteuses rythm and blues des seventies.

Toutes les trois sont afro-américaines et ont à présent passé la cinquantaine mais elles se retrouvent quoiqu'il arrive tous les dimanches avec leurs maris, comme autrefois, chez Big Earl, un des restaurants de leur petite ville.

Leur particularité ? Une amitié sans faille que ni le temps, ni les épreuves, ni la maladie, ni les secrets, ni les différences ne parviendront à ébranler.

Ce livre est donc un bel éloge de l'amitié, mais il parle aussi de l'Amérique côté province, de ségrégation raciale, de ses ravages, de liberté et de tolérance, sujets plus que jamais d'actualité. C'est aussi un livre plein d'humour et plein d'espoir. Ces femmes sont des survivantes qui doivent tout à l’affection qu’elles n’ont pas arrêté de se porter. L’amitié comme remède aux plus grands maux ? C’est la morale de l’histoire. Une morale qui me plaît.

Et pour finir par une petite anecdote, j'ai été surprise au bout de quelques chapitres de me rendre compte que l'auteur, Edward Kelsey Moore qui écrit là son tout premier roman, était un homme tant il me semblait évident que seule une femme pouvait écrire comme ça sur les femmes.
Voilà, j'espère vous avoir convaincu(e)s de lire ce livre si d'aventure vous tombiez dessus et vous souhaite un bon dimanche. Ici, la pluie est annoncée, ça ne promet rien de bon pour mon Petit coin de ciel de demain...

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Rédigé par vivi

Publié dans #livres-auteurs

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Publié le 14 Janvier 2015

Vous êtes tous des Charlie ? Vraiment ?

Vous aimez donc l'humour noir, irrévérencieux, grossier, provoquant, corrosif, décapant, féroce, grinçant, cynique, militant, polémique, insolent, bête et méchant.

Tout ça, et bien plus encore.

Si non, passez votre chemin.

Si oui, la petite chanson qui me trotte dans la tête depuis quelques jours et les dessins qui vont avec vont vous plaire.

The show must go on.

https://www.bakchich.info/soci%C3%A9t%C3%A9/2009/05/24/boris-vian-en-chair-et-en-notes-55433
https://www.bakchich.info/soci%C3%A9t%C3%A9/2009/05/24/boris-vian-en-chair-et-en-notes-55433

https://www.bakchich.info/soci%C3%A9t%C3%A9/2009/05/24/boris-vian-en-chair-et-en-notes-55433

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Rédigé par vivi

Publié dans #musique

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Publié le 12 Janvier 2015

Je n'ai rien écrit la semaine dernière.

Comme nombre d'entre nous, j'étais sonnée et en deuil.

Impossible de bloguer ou d'être léger avec une actualité aussi terrifiante. A vomir.

Et j'avoue que tous ces rassemblements, cette ferveur et nos politiques prônant l'union nationale, voire mondiale, m'ont laissée perplexe et pleine de questions.

Mais quelque chose m'a étonnée. En discutant avec mes collègues, amis, proches, je me suis rendue compte à quel point nous avions tous le même discours : la plupart des journalistes de Charlie-Hebdo ont bercé notre enfance et/ou notre adolescence, et ce de façon générale, quelque soit notre âge, le milieu dont nous sommes issus ou notre catégorie socioprofessionnelle.

Comment est-ce possible, si ce n'est le fait que ces dessinateurs et journalistes de génie ont traversé les années, grandi avec nous et marqué tout le monde sur leur passage ?

Cabu pour moi c'était d'abord le grand Duduche, grand et tout maigre, avec son jean et ses baskets, l'amoureux transi de la fille du proviseur qui n'était jamais payé de retour. Ses caricatures de Dorothée aussi et ses dessins en direct dans Récré A2, émission devant laquelle je m'avachissais volontiers le mercredi après-midi. Et puis le Beauf, gras, con, borné et vulgaire... Pour Noël, j'avais d'ailleurs acheté à mon frangin l'intégrale de ses aventures... L'avait-il lue avant ce 7 janvier ?

Mes souvenirs avec Wolinski ont commencé à peine plus tard... dans les toilettes ! Là, chez mes parents, une pile d'Hara-Kiri côtoyait les Fluide Glacial et les derniers numéros de l’Écho des Savanes. Il n'y avait qu'à se servir ! Les dessins de ces parutions étaient osés, irrévérencieux et grossiers, je ne comprenais pas toujours tout (même si la plupart du temps c'était sans équivoque !) et je me souviens avoir souvent pensé "ils exagèrent", "ils vont trop loin", grincé des dents et être choquée, mais ça me faisait quand même marrer... et j'y retournais. C'était sans doute ça leur talent.

Charb, enfin, n'était pas pour moi qu'un membre de la rédaction de Charlie-Hebdo (que je ne crois pas avoir jamais lu en entier) mais avant tout le papa de Quotillon, la mascotte du journal Mon Quotidien auquel mes enfants ont été abonnés pendant des années.

Ce qui s'est passé les 7, 8 et 9 janvier dernier dépasse l'entendement. Je me pose en boucle cette question : comment peut-on exécuter ainsi quelqu'un froidement, les yeux dans les yeux, sans aucune hésitation, émotion ou culpabilité, a fortiori 17 personnes, au nom d'un Dieu, d'une religion, de croyances ou d'un idéal ? Je crois que chaque cerveau a ses limites, le mien ne peut même pas concevoir ou imaginer l'ombre d'une réponse. Quand j'essaie, mes pensées refusent d'aller plus loin, se heurtent à un mur, rebondissent et se perdent dans le brouillard. Mon cœur, en revanche, se glace, ma gorge se noue et je suis anéantie devant tout ce grand gâchis.

Pressons-nous donc de rire de tout, de peur d'être obligés d'en pleurer (Figaro dans le Barbier de Séville).

MERCREDI NOIR POUR LA LIBERTE D'EXPRESSION

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Rédigé par vivi

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Publié le 7 Janvier 2015

Rédigé par vivi

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Publié le 5 Janvier 2015

CIEL (ET HUMEUR) DU LUNDI 5 JANVIER

Premier lundi et premier ciel de l'année, premier rendez-vous aussi, que je ne voulais pas rater.

Car depuis que l'année 2014 et les kifs font désormais partie du passé  j'ai décidé que ce serait dans cette rubrique que je viendrais -comme avant- consigner mes blablas et petits bonheurs de la semaine (et mes petits malheurs aussi parce que pousser une gueulante, ça fait du bien aussi parfois, on ne peut pas toujours faire comme si tout allait bien dans le meilleur des mondes c'est vrai quoi merde !).

Ça tombe bien. J'ai décidé de me plaindre. Et le temps du jour me sert d'alibi car en tous points conforme à mon humeur : morose. Ne me demandez pas pourquoi, j'en sais fichtrement rien. Ce matin, j'ai bien vu que l'horizon était bouché mais j'espérais une éclaircie dans la journée ; à midi, je commençais à désespérer mais je me suis dis que tout était encore possible ; ce soir, je dois me rendre à l'évidence, je ne verrai pas le soleil aujourd'hui, le ciel est resté gris, gris et re-gris.

Alors, c'est quoi ?

La reprise ?

Peut-être ? Fiston 1 est reparti depuis samedi, Fiston 3 est reparti hier, Fifille est repartie ce matin, Jules aussi. Ne reste que Fiston 2 qui joue les prolongations et est avec nous jusqu'au 19 janvier. Et moi, qui reprends demain. C'est jamais très marrant de se remettre au boulot, on se verrait bien glandouiller encore un peu, mais j'aime ce que je fais à l'hôpital, j'adore mes collègues et je ne traîne jamais les pieds pour aller au turbin, alors what ?

La fatigue ?

Ah ça, c'est bien possible. Ma semaine de congé n'en a pas vraiment été une. Les fêtes, les réveillons, les retrouvailles en famille (surtout les 2 500 kms de voiture en 4 jours dans la neige et le froid), toussa toussa, cela n'a pas été de tout repos. Même si on a plutôt été raisonnables côté repas je trouve, comparé à d'autres années. J'ai bien essayé de récupérer un peu de sommeil depuis le 1er janvier mais pfff, je n'y suis pas arrivée. Je me fais du souci, je ne sais pas si c'est justifié, pfff, mais c'est ça les mamans, c'est toujours en train de se faire du souci pour rien quelque chose.

Le moral alors ?

May be ? Je crois que je manque de vitamines, ou alors de magnésium, ou de sucres lents, de fer, ou peut-être de tout à la fois. Je me laisse déborder. Je suis démobilisée devant l'ampleur de la tâche. Mais quelle tâche ? Ben tout, en fait. Tout me semble montagnes à gravir, tout m'épuise, tout m'accable, je me sens raplapla, molle et vide. Peut-être qu'un tour chez le doc s'impose ? Ou alors un texto à une copine : "Au secours, je suis crevée, viens boire un café, on prendra le temps de se raconter des trucs de filles" ?

Et sinon ? C'est peut-être la météo la vilaine coupable ?

Ça expliquerait tout. Surtout que j'ai déjà débattu longuement sur le sujet. Et on en revient in fine au point de départ : le temps du jour est conforme à mon état à moins que ce ne soit mon état qui est conforme au temps du jour. C'est comme qui dirait blanc bonnet et bonnet blanc.

Voilà.

Bon... ben... assez parlé de moi.

Et chez vous ? Il est comment le ciel ?

Comparable à votre humeur du jour ? Ou pas ?

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Rédigé par vivi

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Publié le 1 Janvier 2015

ET VOILA 2015 !

Et voilà, c'est fait.

2014 n'est plus, bienvenue 2015 !

Il est temps de laisser derrière nous les rancoeurs, les tristesses, la fatigue et les jours de déprime et d'ouvrir notre coeur pour laisser toute la place à la bienveillance, la sollicitude, l'amitié, la tendresse, la quiétude, l'apaisement, la complicité et les petits bonheurs quotidiens.

C'est ce que je vous souhaite de tout mon coeur.

Et moi ? Qu'est-ce que je me souhaite pour 2015 ?

On ne peut pas dire que je saute de joie à l'idée d'entrer dans cette année au cours de laquelle je fêterai mes 50 ans mais, comme tout le monde dit que je ne les fais pas, je vais finir par le croire et ne plus voir que le bon côté des choses.

En 2015 ? Voilà ce que j'aimerais faire (je note tout pour ne rien oublier) :

- Un voyage d'une semaine en famille avec tous les enfants comme l'année dernière à Malaga.

- Finir un triathlon (40 km vélo, 1 km nage, 10 km course), peu importe mon temps. [Alors ça, c'est un peu n'importe quoi, une idée qui me trotte mais que je ne vois pas très bien comment je pourrais réaliser, surtout l'année de mes 50 ans, alors que, bien qu'en bonne condition physique, je n'ai jamais été une grande sportive. 1 km de nage, je sais faire (mais en piscine, pas en eau vive). 40 km à vélo, je dois pouvoir faire (si y'a pas trop de vent). Mais 10 km de course... il faudrait que je m'entraîne... Et enchaîner les 3 distances de rang, ça doit pas être coton]. En tout cas, avoir la volonté de continuer à faire du sport régulièrement pour rester en forme.

- Aller en Alsace au printemps (sans neige, sans verglas, sans températures négatives, sans brouillard comme ce mois de décembre), voir ma famille et nos amis autrement qu'à l'arrache.

- Faire du ménage dans ma maison et dans ma vie, arriver à jeter tout ce qui m'encombre et m'empêche de respirer.

- Arrêter de satisfaire les désirs des autres en mettant de côté les miens, et penser davantage à moi et à ce que je veux vraiment.

- Partir un week-end en thalasso. J'ai jamais fait, si ça se trouve j'aimerai pas.

- Bricoler davantage : couture, tricot, crochet, broderie, cartonnage et alimenter ainsi ma rubrique travaux d'aiguilles et bricoles.

La liste n'est pas exhaustive, et je vais peut-être la compléter dans les jours qui viennent si d'autres idées saugrenues me traversent l'esprit...

Et vous ? A part les options de base (santé, amour, bonheur, prospérité), vous vous souhaitez quoi pour 2015 ?

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Rédigé par vivi

Publié dans #divers, #actualité...

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