Publié le 31 Mars 2013

 

Je voulais juste vous souhaiter un très très bon Dimanche de Pâques.

 

Et aussi un très très bon Lundi de Pâques.

 

Ah oui, et puis je voulais vous dire également que voilà ce qui se passe quand on est une jolie petite poulette mais qu'on abuse du chocolat.

 

Alors faites gaffe.

 

joyeuses paques 

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Rédigé par vivi

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Publié le 30 Mars 2013

 

Aussitôt finis les carreaux bleus de Delft de Hetti, aussitôt repartie pour un nouvel ouvrage.

 

Pour changer, je ne vais pas vous dire ce que je brode.

 

A vous de le découvrir étape par étape...

 

Ça commence par deux soleils. Bleus ? Eh oui ! Et pourquoi pas ?  

 

ouvrage-mystere-1.jpg

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Rédigé par vivi

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Publié le 29 Mars 2013

 

J'ai terminé l'ouvrage trouvé chez Hetti dont je vous parlais ici et ,

 

Je suis contente, c'était un peu laborieux à la fin.

 

Mais j'aime bien le résultat (que je vous livre tel quel brut de repassage).

 

hetti.jpg

 

 

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Rédigé par vivi

Publié dans #travaux d'aiguilles et bricoles

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Publié le 28 Mars 2013

ouragan-copie-3.jpg

Pourquoi j'ai acheté ce livre ?

Parce qu'il se passe en Louisiane et que j'y ai habité pendant un an.

Parce que j'ai vécu l'Ouragan Katrina, ses vents de 280 km/h et les inondations qui ont suivi presque en direct (mais bien au sec et au chaud en ce qui me concerne) avec des amis vivant là-bas.

Parce que j'ai adoré Le soleil des Scorta et La Porte des enfers, les deux romans que j'avais lus jusque là de Laurent Gaudé.

Parce que j'ai aimé son format et sa couverture toute douce, ce qui me fait penser que, comme Cockpit, je ne suis pas encore tout à fait prête pour le livre numérique.

Pour les premières phrases du livre... Vous avez remarqué comme c'est important les premières phrases d'un livre ?

Moi, Josephine Linc. Steelson, négresse depuis presque cent ans, j'ai ouvert la fenêtre ce matin, à l'heure où les autres dorment encore, j'ai humé l'air et j'ai dit "Ça sent la chienne". Dieu sait que j'en ai vu des petites et des vicieuses, mais celle-là, j'ai dit, elle dépasse toutes les autres, c'est une sacrée garce qui vient et les bayous vont bientôt se mettre à clapoter comme les flaques d'eau à l'approche du train.

L'histoire se passe dans les quartiers pauvres et noirs (pléonasme) de La Nouvelle-Orléans, le Lower Ninth Ward, alors qu'une terrible tempête est annoncée. L'ambiance est lourde, humide, moite et pesante. La plupart des habitants ont fui la ville et tout a été mis en oeuvre pour évacuer les quartiers blancs. Mais restent les écorchés vifs, les laissés-pour-compte, ceux qui, faute de moyens, n'ont pas pu partir et qui devront subir la fureur du ciel.

Il y a Keanu, seul dans sa voiture, qui fonce à contre-courant sur la I-10 en quête de Rose. Il l'a laissée derrière lui six ans plus tôt pour vivre sa vie avant de vivre l'enfer sur une plate-forme pétrolière au large du Texas.

Il y a Rose que la vie a brisée, avec son fils Byron qui ne lui est rien parce qu'il est né d'une union sans amour entachée de honte.

Il y a Josephine Linc. Steelson, vieille négresse centenaire, témoin du siècle passé et de l'esclavagisme. Elle porte en elle toute la rage et la colère du peuple noir et attend la mort en évoquant le passé.

Il y a aussi Buckeley et d'autres dangereux prisonniers d'Orleans Parish Prison. Aucun d'eux n'a plus rien à perdre. Les gardiens ont déserté leurs postes et ont abandonné les détenus dans les geôles. Peu à peu l'eau monte...

Il y a enfin le révérend catholique mystique et illuminé qui lentement mais sûrement sombre dans une folie meurtrière au nom de Dieu... 

Au fil des pages, leurs destins se croisent, se rejoignent, se mêlent, puis se séparent.  

Rendue à sa violence primordiale, la nature se déchaîne et confronte chacun à sa vérité intime. Ils sont mis face à leur passé (qu'ont-ils faits ?), leur présent (comment vont-ils bien pouvoir s'en sortir ?), leur avenir (que vont-ils devenir ?)... Que reste-t-il en effet d'un humain au milieu du chaos, quand tout repère social ou moral s'est dissous ?

Tout au long du livre, leurs voix s'unissent, montent crescendo comme une clameur et l'histoire se termine en apothéose comme elle a commencé, par la voix de Josephine Linc. Steelson :  

Moi, Josephine Linc. Steelson, vieille négresse à la voix voilée par toute une vie de combats, je chante. C'est ma façon à moi de caresser le visage de tous ceux que j'ai devant les yeux. C'est ma façon à moi de sécher les rues de La Nouvelle-Orléans et de redresser les arbres couchés des marécages. C'est ma façon à moi de souffler plus fort que le vent. [...] Je porterai mes soeurs, moi, Josephine Linc. Steelson, toute négresse que je sois, malgré mes cent ans passés car le ciel s'est ouvert et nous avons fait face à notre propre nudité, je porterai les enfants effrayés, ma voix les rassurera et lorsque je mourrai, libre, sur ma terrasse, toujours négresse, à l'instant que j'aurai choisi, lorsque je mourrai, souvenez-vous de moi et gardez le regard droit.

Un livre tout à fait particulier, à lire... fan de Gaudé ou pas.

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Rédigé par vivi

Publié dans #la Louisiane, #livres-auteurs

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Publié le 27 Mars 2013

Pâques avant Pâques ?

C'est tout à fait possible quand on la chance de compter parmi ses aminautes quelqu'un d'aussi précieux et attentionné que Mélissa.

Ça commence par un paquet gentiment déposé sur la table de la cuisine par Fiston 3 et trouvé après une journée éreintante.

Un paquet qui contient plein d'autres paquets...

Et quand on les ouvre tous, on découvre tout ça.

Paques 1

Une adorable carte, des gentils mots, des gadgets rigolos.

paques 5

Des macarons (depuis le temps que je salivais d'envie devant ceux qu'elle nous présentait sur son blog , ,  ou ) dont la jolie coque a malheureusement été un peu émiettée au cours du transport, c'est dommage ! 

Croyez-vous qu'ils en ont été moins bons ? Absolument pas, on s'est régalé. Franchement, la maison Ladurée a du souci à se faire. D'ailleurs, je ne crois pas qu'ils en font des "à pois", bicolores ou en forme de coeur... Mélissa si !

Un porte-clé anti-déprime qui a tout de suite trouvé sa place sur mes clés de voiture.

paques 6

Et puis des poulettes.

paques 3

paques 8

Plein de poulettes pour ma collec, toutes plus jolies les unes que les autres.

Je sens que cette nouvelle poule-ci va s'entendre à merveille avec ses jumelles déjà présentées et .

paques 9

Il y en avait même des qui se mangent (d'ailleurs je les ai mangées) et un Caliméro en chocolat. 

paques 4

Et puis bien sûr des oeufs... qui vont faire plein d'heureux à commencer par moi...  

paques 7

Mais, au fait, puisqu'on est dans le vif du sujet ? Vous le savez vous qui est apparu en tout premier ?

De l'oeuf ou de la poule ?

Si je pouvais avoir la réponse avant dimanche (pour épater les ados), ce serait bien...

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Rédigé par vivi

Publié dans #poules

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Publié le 25 Mars 2013

ciel 25 mars

 

Le Pont de pierre de Bordeaux est un pont en pierre (eh oui) franchissant la Garonne et reliant la rive gauche (cours Victor Hugo) au quartier de la Bastide (avenue Thiers).

 

Premier pont sur la Garonne, il est construit sur ordre de Napoléon 1er entre 1810 et 1822.

 

Durant ces douze années, les ingénieurs Claude Deschamps et Jean-Baptiste Billaudel doivent faire face à de nombreux problèmes en raison du courant très fort à cet endroit-là. C'est grâce à une cloche à plongée empruntée aux Britanniques que les piliers du pont sont stabilisés.

 

Il compte dix-sept arches (nombre de lettres dans le nom de Napoléon Bonaparte). Sur les côtés, chaque pile de briques est rehaussée d'un médaillon blanc, en l'honneur de l'empereur. Il porte aussi les petites armoiries de la ville (les trois croissants entrelacés).

 

Ce pont reste le seul pont bordelais permettant la circulation routière jusqu'aux constructions des Pont Saint-Jean en 1965, Pont d'Aquitaine en 1967, Pont François Mitterrand (initialement baptisé Pont d'Arcins) en 1993 et du tout nouveau Pont Jacques Chaban-Delmas ouvert à la circulation depuis le 18 mars dernier.

 

C'était la minute culturelle du jour dans la communauté Petit coin de ciel de Mary.

 

Ça vous a plu d'en apprendre plus sur notre belle capitale girondine ?

 

Ou vous préférez les blablas ?

 

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Rédigé par vivi

Publié dans #alsace-gironde

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Publié le 18 Mars 2013

ciel-18-mars.jpg

 

Vent, grosses rafales, ciel bleu, ciel gris, ciel noir, nuages blancs, nuages gris, nuages noirs, pas de nuages, averses de pluie qui surviennent sans prévenir, averses de grêle aussi brèves que violentes, tonnerre aussi, soleil, chaleur toute relative puis brusque rafraîchissement... N'est-ce pas ce qu'on appelle communément les giboulées de mars dues au fameux phénomène de convection ?

 

Comment ça pas si fameux que ça ?

 

Moi, ce que j'en ai retenu en tout cas, c'est que ce phénomène météorologique se produit lors du passage de l'hiver AU PRINTEMPS. C'est ce qui est écrit noir sur blanc .

 

Alors, mes chers amis blogueurs et gueuses de la communauté Petit coin de ciel de Mary, et les autres aussi d'ailleurs, gardons espoir. Il va bien finir par arriver. Quand ? Bientôt, bientôt. Mais pas aujourd'hui. Un autre jour. Mais bientôt.

 

Et ma journée ? A-t-elle été aussi mitigée que la météo ?

 

D'abord, ce matin, j'ai commencé par aller à la gym en Kickers. Quand j'emmène Fifille au collège, j'enfile vite fait mes vieilles chaussures et après je vaque je vaque dans la maison jusqu'à ce que je me rende compte qu'il est 9h10 et que je suis sacrément à la bourre pour arriver à la salle de gym à 9h15. Alors, je mets une veste, la première qui vient, je saute sur mon vélo, je pédale à donf et... voilà, il est beau le résultat. C'est quand j'ai eu fait deux trois allers-retours sur mon step que je me suis rendue compte que quelque chose ne tournait pas rond. Pas grave, mes co-gymeuses commencent à me connaître, ça a fini en chaussettes.

 

Quand je suis rentrée, j'ai mangé à 11h30, comme les malades à l'hôpital, avant même de prendre la douche, mais j'étais toute seule, ça n'a dérangé personne. J'étais morte affamée, c'était ça ou je m'envoyais sur le champ le reste du paquet de gaufrettes.

 

Et puis il a fallu que j'aille acheter les chocolats de Pâques pour les jeunes. Ils ont beau être déjà grands, c'est qu'ils continuent à réclamer ! Et fort en plus. "Ouais alors t'avais dit à Noël que tu nous achèterais des oeufs Kinder (ah bon, j'avais dit ça moi ?) et tu l'as pas fait mauvaise mère alors est-ce qu'à Pâques on pourrait en avoir et si tu pouvais y aller pas trop tard ce serait bien parce que l'année dernière si tu te souviens bien quand t'as voulu y aller y'avait plus rien. Ça va, ça va, pas la peine d'en rajouter, je me souviens.

 

Et vous ? Vous les avez achetés les chocolats de Pâques ou vous les avez pas achetés ?

 

Et après ? Ben rien ! Rien d'autre de prévu, d'urgent, d'incontournable, d'obligatoire, d'impérieux, d'indispensable, de primordial, de question de vie ou de mort.

 

Il n'en a pas fallu plus pour que, comme les autruches, je me mette la tête dans un bouquin une broderie les nuages le sable pour ne pas voir 1001 choses désagréables dans ma maison (la poussière sur le meuble du salon, les miettes sur et sous la table basse, le linge pas repassé, la porte du four dégueu, la vaisselle du petit déj dans l'évier, le trou dans la chaussette de Jules, la gamelle du chat vide, et encore je ne vous raconte pas tout.

 

C'était le jour ou jamais pour lâcher du lest. A partir de demain, c'est ma semaine de 4 jours alors, jusqu'au week-end, ça va forcément être en apnée tout le temps (désolée La Marmotte, ça va être difficile de faire autrement, mais je te promets j'en ai bien profité aujourd'hui alors avec ça je vais bien tenir le coup jusqu'à vendredi soir, hein). 

 

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Rédigé par vivi

Publié dans #météo-humeur

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Publié le 17 Mars 2013

 

Après une petite pause de 4 mois, me voilà revenue dans le cycle "Erica Falck et Patrik Hedström" de Camilla Läckberg. J'avais adoré La Princesse des Glaces, j'ai bien aimé Le Prédicateur et je pensais que Le Tailleur de pierre était mon préféré.

Faux. Mon préféré, c'est ce dernier tome que je viens de terminer en un temps record.

Sans surprise, ce quatrième opus se passe au printemps (les trois autres, c'était en hiver, en été et en automne, alors on dirait bien qu'on a fait le tour maintenant).

Plusieurs histoires y cohabitent.

Le commissaire Bertil Mellberg est raide dingue amoureux... ce qui en soit est aussi incroyable qu'inattendu. Le plus abracadabrantesque, c'est que Rose-Marie le dévore tout pareillement des yeux. Stupéfiant quand on sait que Mellberg est un grossier personnage insupportable et un tire-au-flanc odieux imbu de sa détestable personne. Pas besoin d'être très fute-fute pour s'apercevoir qu'il y a là comme un truc qui cloche.

Nos héros Erica et Patrik sont en plein préparatifs de mariage, leur fille Maya grandit peu à peu. Anna, la soeur d'Erica, après avoir zigouillé son mari ultra-violent dans le cadre de la légitime défense et été relaxée, est venue habiter chez eux avec ses deux enfants. C'est peu dire qu'elle déprime. Comme d'habitude, Patrik aimerait passer plus de temps avec sa famille, mais son travail l'accapare...

En effet, la ville de Tanumshede s'apprête à accueillir une émission de télé-réalité et ses participants, avides de célébrité, n'en sont pas à quelques frasques près. Aussi tout le commissariat est-il mobilisé pour éviter les débordements de ces jeunes incontrôlables....

Et puis, Hannah Kruse, la nouvelle recrue, vient d'arriver au poste de police. Elle est plutôt sympa, mignonne et dynamique, Elle vit avec Lars, qui est psychologue, mais leur couple semble cacher un lourd secret.... Elle ne sera pas de trop pour aider ses nouveaux collègues car une femme vient d'être retrouvée morte au volant de sa voiture. Tout cela ressemble fort à un banal accident de la route survenu sous l'emprise de l'alcool...Le hic (jeu de mot), c'est que la victime a une alcoolémie supérieure à 6 g et que, d'après ses proches, elle ne boit jamais. Les circonstances étranges de son accident rappellent vaguement quelque chose à Patrik, mais quoi ?

En marge de ces différentes histoires, on retrouve en pointillé tout au long du roman, des informations distillées au compte-gouttes mais capitales pour résoudre l'énigme... Deux enfants vivent cachés dans une maison. L'accès à la vie extérieure leur est interdit. Mais celle qui s'occupe d'eux est aimante, elle dit faire cela pour leur bien, pour les protéger de toutes les vilenies du dehors... Alors qui sont-ils vraiment tous les trois ? Et quel lien avec tout le reste ?

Cette fois (eh ! je vous l'avais bien dit  que je faisais de terribles progrès), j'ai découvert le coupable biiieeen avant les enquêteurs. Trop forte ! Comment ça c'était prévisible dès le début ? Tss tss tss... N'allez surtout pas s'il vous plaît déconsidérer mes supers pouvoirs de détective. Il y a juste que je suis étonnamment perspicace et voilà tout. Hum hum. 

Par contre, il y a un truc qui m'a un peu énervée cette fois. Dans ce livre, la plupart des passages se termine par des ébauches de révélations (mais qui en fait n'en sont pas vraiment) et qui ont pour effet de maintenir tout le temps un terrible suspense. Exemples :

C'était un de ces instants qui ne se produisent que quelques rares fois dans une vie. Un instant où les vérités peuvent être dites [...]. La vérité sur le passé. Elle ouvrit la bouche pour parler lorsque le téléphone sonna. Lars sursauta et dégagea son bras [...]. L'instant était passé.

Avec stupéfaction, il vit Silvio blêmir. Un instant, son visage fut aussi blanc que celui de Martin la veille en voiture. Puis il retrouva ses esprits [...]. Patrik et Martin étaient perplexes tous les deux. Ils avaient la très nette impression que Silvio Mancini en savait bien plus qu'il ne le disait.

Gösta interrogea silencieusement Hanna et celle-ci haussa les épaules [...]. Il se demanda ce que Sofie avait essayé de leur dire sans y parvenir.

Patrik n'arrivait toujours pas à se défaire du sentiment que quelque chose n'allait pas..

Et c'est tout le temps comme ça ! Alors, Camilla, juste entre toi et moi, une fois de temps en temps ça va, mais à tout bout de champ, ça devient carrément lassant. Trop de suspense tue le suspense !

Cependant, il faut bien avouer que si la manière de procéder n'est pas originale, elle est en tout cas redoutable puisque ce procédé m'a poussée à tourner sans cesse les pages, au risque de partir le lendemain au boulot avec seulement quelques heures de sommeil au compteur (arf).

Sinon, je croyais que la série s'arrêtait là, mais en allant faire un petit tour sur la page Wikipedia de Camilla Läckberg, j'ai découvert avec plaisir que trois autres romans complètent cette série : L'Enfant allemand, La sirène et Le Gardien du Phare.

Et attendant de me procurer ces autres tomes, ma copine m'a prêté Cyanure, du même auteur. 

Désolée, mais vous n'avez pas encore fini d'en entendre parler.

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Rédigé par vivi

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Publié le 16 Mars 2013

 

...un vilain défaut, paraît-il.

 

Pour faire plaisir aux enfants (et pas du tout à moi), j'avais ouvert l'autre soir un paquet de gaufrettes "à l'ancienne", surface craquante et coeur au chocolat crémeux... De celles avec un message inscrit dessus comme quand j'étais petite et que chez moi on disposait face cachée sur une assiette... pour pas tricher et pour avoir la surprise.

 

Des gaufrettes de Proust, en quelque sorte...

 

J'avais rien demandé à personne, je mangeais tranquillement ma compote en piochant discrètement des gâteaux. 

 

Et soudain... 

 

gaufrette

 

 

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Rédigé par vivi

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Publié le 13 Mars 2013

l'histoire de pi

L'histoire de Pi (à ne pas confondre avec L'Odyssée de Pi, l'adaptation cinématographique) est un roman fantastique écrit en 2001 par le canadien Yann Martel et pour lequel il a reçu le prestigieux Man Booker Prize for Fiction (prix Booker).

Écrit à la 1ère personne, le roman est divisé en trois parties :

Celle qui se déroule avant le naufrage ; elle répond à un certain nombre de questions. Comment voit-on la vie quand on est un jeune indien à Pondichéry dans les années 1970 et qu'on a pour nom Piscine Molitor Patel ? Comment aborder les questions de la captivité, de la vie animale à l'état sauvage et de la place de la liberté quand on habite dans un zoo au contact de centaines d'animaux tels les lions, les passereaux de Malaisie, les cacatoès des Moluques, les bisons américains, les flamants roses, les cygnes noirs, les casoars à caroncule, les tourterelles diamant, les conures de Petz, les gibbons, les tapirs, les mangoustes, les spatules, bon enfin bref, vous avez compris, de tout ce qu'on peut habituellement trouver dans un zoo ? Comment fait-on pour expliquer à ses proches que l'on aime Dieu par-dessus tout et que l'on veut pour le restant de ses jours être fidèle à trois religions (l'hindouisme, l'islam et le christianisme) en même temps. Comment mettre de l'ordre dans ses réflexions sur la spiritualité et la vie indienne en général ? Etc.

La seconde, qui constitue l'essentiel du roman, débute lorsque le père de Pi, directeur du zoo, décide pour des raisons politiques de déménager avec sa famille (et une partie de ses animaux) au Canada. Elle raconte le naufrage dans l'Océan Pacifique du cargo japonais qui les transportait tous, comment Pi se retrouve être le seul rescapé humain de cette catastrophe, la traversée douloureuse et tragique du jeune homme et la lutte de 227 jours pour la survie dans sa forme la plus primitive ; en effet, Pi doit non seulement subir la faim, la soif, la solitude, la fatigue, le deuil, la douleur, le chagrin et les éléments mais aussi rester en vie face à un prédateur féroce : le tigre Richard Parker.

La dernière, alors que Pi est sauvé... mais sur celle-ci je ne vous en dirai pas plus...

Le démarrage de cette lecture (jusqu'à la page 100 environ) a été assez laborieux. J'ai trouvé, comme beaucoup de lecteurs semble-t-il, quelques passages un peu longs mais peut-être qu'en les relisant un autre jour je n'aurais plus la même impression ? C'est sans doute dû au fait que cette partie-là aborde des questions essentielles et fondamentales (mais surtout indispensables pour la compréhension de la suite) qui demandent introspection, réflexion et attention, ce dont je ne me suis pas toujours montrée capable à 23 heures après une journée de boulot.

Je me suis ensuite souvent demandé si cette aventure était vraie, inspirée d'un fait réel ou complètement fictive... Je vous laisse le plaisir de le découvrir si vous ne connaissez pas déjà cette histoire.

J'ai particulièrement aimé tout le côté psychologique et philosophique du livre, et surtout le passage où Pi explique que, malgré l'omniprésence du danger, le tigre lui a sauvé la vie. En effet, sans la menace constante de l'animal, et donc l'obligation de se protéger, d'organiser leur vie à bord et de nourrir le fauve pour ne pas se faire lui-même dévorer, il n'aurait probablement pas gardé cette volonté de survivre ni réussi à "oublier" la mort dramatique des membres de sa famille. J'ai aussi beaucoup aimé l'anecdote expliquant pourquoi le nom du tigre ressemble tant à celui d'un être humain... et bien sûr tous les passages descriptifs comme celui que j'avais repris

Ce livre, très étudié dans les collèges/lycées des pays anglo-saxons, est tout à fait accessible aux jeunes. Les miens l'ont lu avec plaisir, même si leurs avis par la suite étaient partagés ce qui a permis d'échanger tous ensemble de façon tout à fait intéressante et constructive...

Pour ceux qui ont vu le film, il y a pas mal de différences entre le roman et l'adaptation cinématographique dont certaines sont répertoriées ici. Par contre, le livre permet sans aucun doute d'apporter des éclaircissements à certains passages du film, et vice et versa certainement aussi...

Pour ma part, je m'y prends trop tard, L'Odyssée de Pi ne passe plus dans aucune salle de la région de Bordeaux.

Il ne me reste donc plus qu'à attendre la sortie du DVD...

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Rédigé par vivi

Publié dans #livres-auteurs

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