Publié le 25 Septembre 2016

Le principe de cette rubrique, c'est !

SILENT SUNDAY # 26

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Rédigé par vivi

Publié dans #silent sunday, #travaux d'aiguilles et bricoles

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Publié le 21 Septembre 2016

PARCE QUE LE ZERO DECHET PASSE PAR LE DESENCOMBRAGE

Des rentrées, avec 4 enfants, j'en ai fait un paquet. Combien ? C'est simple : pour écrire cet article je me suis livrée à un rapide calcul et j'arrive au chiffre astronomique de 73 (et je ne compte ni les miennes ni celles de Jules) !

Eh oui, on dirait pas comme ça... Et c'est pas encore tout à fait fini.

Alors, bien sûr, maintenant, je ne m'occupe plus de grand chose, à part faire quelques chèques, fournir un kit de survie et des produits de première nécessité pour remplir un peu les placards des studios, et rester attentive et à l'écoute, en cas de besoin.

Le jour J, j'ai tout d'un coup eu un flash et j'ai dit à Fifille, la seule encore à la maison :

"Il faudrait peut-être quand même t'acheter un agenda ?" mais elle l'avait déjà fait en temps et en heure.

Une semaine plus tard, un autre flash et je lui ai demandé :

"Il faudrait peut-être quand même que je t'achète quelques fournitures scolaires ?", mais elle avait déjà profité de ses heures de perm pour aller chercher des cahiers... avec ses sous.

"Il faudrait peut-être quand même que je te rembourse alors ?", mais elle avait déjà réglé ça avec son père...

Pour vous dire à quel point je ne m'occupe plus de grand chose...

Il faut dire qu'à la maison, j'ai toujours eu une réserve avec tout le petit matériel nécessaire : des gommes, des stylos, des cartouches, des feuilles, etc. dans laquelle on pouvait piocher si nécessaire. Cependant, au fil des ans, à force de profiter des promos de rentrée et de refaire le stock tous les mois de septembre, j'ai accumulé, accumulé... J'ai toujours été très forte pour ça, sans doute par peur de manquer, d'être prise au dépourvu, de ne pas être la wonder-maman super-parfaite...

Et c'est là que commencent mes ennuis car, depuis que j'ai décidé de faire des efforts pour réduire nos déchets, je suis obligée de faire complètement faire machine arrière, mais en tenant compte bien sûr des achats effectués avant de me lancer dans cette démarche.

Que faire alors ? Une seule solution : trier, simplifier et recycler. Car le "zéro déchet" commence avant tout par un désencombrage.

J'ai à contre coeur été obligée de jeter quelques objets inutilisables comme des tubes de gouache fichus, une équerre dont le coin était cassé (c'est ballot pour tracer des angles droits) ou des feutres usés mais j'ai gardé les cahiers commencés et pas finis pour en faire du papier brouillon. A part ça, j'ai trouvé des objets neufs (que je vais en partie seulement garder parce que Fifille en aura l'usage au cours de l'année) et aussi des objets déjà utilisés et en très bon état comme :

- 9 bâtons de colle ! (mais Fifille ne fait plus de collages depuis longtemps)

- un dictionnaire 7-10 ans niveau CE et un autre 10-12 ans niveau CM (on a passé l'âge il me semble),

- des protège-cahiers (on met encore des protège-cahiers ?)

- 2 flûtes à bec (la musique était obligatoire au collège mais plus ensuite...),

- des gouaches, des pinceaux, une palette, une éponge et sa boîte, des craies grasses (une chose est sûre : personne ne va regretter les cours d'arts plastiques),

- des feuilles de papier calque, de canson, de papier millimétré,

- des ardoises blanches avec feutres assortis,

- des tas de feutres, des tas de crayons de couleur,

- des petits ciseaux pour petites mains et petits doigts (mais les nôtres sont groooosses à présent),

- des classeurs petit format avec feuilles et intercalaires assortis.

- des équerres, des règles, un rapporteur, 2 compas,

- une blouse de chimie (on en avait 2),

- des trousses,

- 2 paquets de 10 effaceurs ! (si je ne fais pas quelque chose, je pense qu'ils seront desséchés avant qu'on les utilise tous),

bref, tout un tas de choses qui ne vont plus servir...

J'ai rempli une caisse avec tout cela et l'ai déposée dans l'école de mon quartier par l'intermédiaire d'un enseignant que je côtoie. Ces fournitures trouveront sûrement leur place dans sa classe, sinon dans celle de ses collègues, sinon dans l'école sénégalaise avec qui ma commune entretient des relations de coopération décentralisée.

En matière de "zéro déchet", cette action peut vous paraître un grain de sable sur la plage (et ça l'est). Mais 1) cela a désencombré une de mes étagères, 2) l'idée de penser que ces objets auront une deuxième vie me plaît, 3) ils rendront peut-être un enfant heureux et ça, ça n'a pas de prix.

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Rédigé par vivi

Publié dans #objectif zéro déchet

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Publié le 11 Septembre 2016

Le principe de cette rubrique, c'est !

SILENT SUNDAY # 25

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Rédigé par vivi

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Publié le 10 Septembre 2016

OBJECTIF ZERO DECHET : NON AU PLASTIQUE (1)

Chaque année, plusieurs milliers de bouteilles en plastique sont mises sur le marché. Une partie est recyclée (mais la France en recycle moins de 20 %, c'est dire si on est à la bourre), une autre est incinérée, une autre encore s’échappe et se balade sur la terre avant de finir dans les océans, mettant des siècles à se dégrader. Le plastique est partout, le plastique pollue et le plastique est toxique pour la santé humaine (et accessoirement pour celle des animaux aussi).

Mais comment s'en débarrasser ?

J'en conviens, il est inenvisageable d'éliminer du jour au lendemain tout le plastique qui est partout présent dans nos maisons et nos vies. Mais, en procédant par étapes, petit à petit, on doit quand même pouvoir faire mieux non ? En tout cas, faire mieux que rien, c'est toujours mieux... vous ne pouvez qu'être d'accord.

Voilà ce que j'ai déjà réussi à faire jusqu'à présent :

. Refuser de prendre des gobelets en plastique au distributeur d'eau sur mon lieu de travail : j'utilise le mug dans lequel je bois mon café.

. Refuser le bol en plastique dans lequel on nous sert de la soupe au réfectoire : j'utilise le mug dans lequel je bois mon café (bis).

(et ensuite j'en suis d'une petite vaisselle)

. Ne plus acheter d'eau dans des bouteilles en plastique : je bois l'eau du robinet que j'emporte dans une gourde en inox (bye bye Hépar, son taux de magnésium exceptionnel et ses vertus contre la constipation !).

. Troquer les bouteilles plastiques de lait et de jus de fruits contre des briques en carton, les bouteilles plastiques d'huile contre des contenants en verre.

. Remplacer les beurriers en plastique par du beurre emballé dans du papier (en attendant de pouvoir acheter du beurre en vrac comme à la ferme où on allait chercher le lait quand j'étais petite).

. Ne plus prendre de sacs plastique quand j'achète mes fruits et légumes au supermarché : nombre d'entre eux n'ont pas besoin d'être emballés (melon, ananas, choux, salades, mangues, bananes, etc.) ; pour les plus petites pièces, j'utilise des sacs en papier (ou au pire en plastique) que j'ai conservés (jusqu'à ce qu'ils soient complètement détripés et ensuite on verra) et que je réutilise d'une fois sur l'autre. Jules, lui, a eu l'idée de tout mettre en vrac dans un cageot et de coller les étiquettes/prix sur le bord du cageot. Au passage en caisse, j'aurais juré qu'il allait se faire jeter par l'hôtesse mais elle n'a absolument pas tiqué. Le client est roi, isn't he ?

. Refuser systématiquement tous les sacs plastique (et/ou papier) que l'on me propose dans les magasins notamment ceux de vêtements : je pense à emmener un sac réutilisable ou alors je prends mes achats sous le bras (j'oubliais beaucoup le sac réutilisable au début, mais maintenant de moins en moins depuis que je me suis fait avoir quelques fois ...).

. Ne plus acheter de film alimentaire (déjà que je n'étais pas fan) : il y a 1000 autres alternatives, et si je ne peux plus faire cuire mon filet de truite au micro-ondes et ben tant pis.

En matière de "zéro déchet", ces actions peuvent vous paraître un grain de sable sur la plage (et ça l'est). Mais cela ne m'a coûté aucun effort particulier (si ce n'est celui de changer un peu mes habitudes) alors pourquoi ne pas le faire ?

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Rédigé par vivi

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Publié le 8 Septembre 2016

LA COULEUR DE LA VICTOIRE

Vous cherchez un lieu pour survivre tandis que le mercure flirte avec les 35° ?  Vous rêvez d'un peu de fraîcheur et de pénombre ? Vous n'avez qu'une envie : plonger dans le noir ? J'ai la solution : allez au ciné !

Et si vous ne savez pas sur quel film jeter votre dévolu, j'ai la solution aussi : allez voir La Couleur de la victoire qui relate l'histoire vraie (certes un peu romancée) de Jesse Owens, quadruple médaillé olympique aux Jeux de Berlin de 1936.

Dans ce film, Stephen Hopkins rend hommage à ce jeune athlète afro-américain issu du milieu populaire. Il relate la carrière de cet immense champion et la façon dont il s'est trouvé bien malgré lui associé aux grands enjeux sociaux et politiques de l'avant-guerre. Il reconstitue une page d'histoire en racontant également le cas de conscience du comité olympique américain (et celui d'Owens) de participer ou de boycotter les Jeux, instrumentalisés à des fins de propagande par les nazis. Lors de ces Jeux, Owens a remporté 4 titres olympiques : au 100 m, au 200 m et au saut en longueur ; sa quatrième médaille d'or (relais 4 x 100 m) n'est due qu'à la décision des Américains d'écarter au dernier moment deux sprinters juifs afin de ne pas déplaire à leurs hôtes allemands.

On aurait pu craindre que ce film fasse l'apologie des gentils Américains contre les méchants Allemands mais ce n'est pas le cas car le scénario pointe autant l'Amérique ségrégationniste que l'Allemagne nazie. L'histoire raconte comment Hitler a refusé de féliciter Owens mais aussi comment ce dernier n'a jamais été reçu officiellement par le Président Roosevelt, et ce malgré ses performances sportives exceptionnelles, et comment sa qualité d'Afro-Américain privé de droits civiques s'est cruellement rappelée à lui dès son retour dans son pays natal.

Rappelons que certains de ses records mettront plusieurs décennies avant d'être égalés, ou battus : sa performance de 8,13 m au saut en longueur réalisée en 1935 resta inégalée durant plus d'un quart de siècle et seul Carl Lewis parvint à s'imposer sur les mêmes épreuves qu'Owens lors des Jeux de Los Angeles en 1984.

Film à recommander à tous, et surtout aux plus jeunes qui en savent bien peu sur la terrible histoire du XXème siècle (sur mes 4 collègues présentes ce midi-là, et auxquelles je racontais ma soirée ciné de la veille, aucune ne savait qui était Jesse Owens...)

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Rédigé par vivi

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Publié le 4 Septembre 2016

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SILENT SUNDAY # 24

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Rédigé par vivi

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Publié le 3 Septembre 2016

OBJECTIF ZERO DECHET : JE TRAQUE LES COURRIERS INDESIRABLES

Je vous ai déjà parlé ici des courriers indésirables qui envahissaient ma boîte aux lettres et que je jetais sans même les avoir lus. Je ne vous parle pas des imprimés publicitaires et des gratuits sans adresse qui sont distribués anonymement aux particuliers par des enseignes ou des entreprises locales et pour lesquelles j'ai déjà apposé depuis plusieurs années un autocollant "stop pub" sur ma boîte aux lettres. Je veux faire référence à ces offres qui arrivent par courrier à mes nom et adresse, soit parce que j'ai un jour payé par chèque dans un magasin, soit parce que j'ai été abonnée à un magazine, soit parce que j'ai fait un don à une œuvre de charité, bref parce que mes coordonnées apparaissent d'une manière ou d'une autre dans un fichier.

Pour ne plus recevoir ce genre de courrier et exercer mon droit d'opposition, j'ai consulté le site de la CNIL (Commission Nationale de l'Informatique et des Libertés) et notamment cette page. Plus concrètement, la CNIL m'a aidée à formuler simplement (et de façon légitime) mes demandes de radiation de mes informations personnelles pour qu'elles disparaissent des fichiers de prospection et ne soient plus mises à disposition d'organismes extérieurs.

Voilà comment je  procède. Quand je reçois un courrier d'une structure que je n'ai pas sollicitée (et ne souhaite plus qu'elle me contacte) :

1. Je repère les coordonnées de l'organisme qui détient mes données, soit directement sur le courrier (notez qu'il faut de très bons yeux car c'est souvent écrit en tout petit tout en bas d'une page), soit sur l’onglet « mentions légales » de son  site internet.

2. Je rédige à son intention un courrier en utilisant le générateur de courrier que me propose la CNIL (c'est très rapide).

3. J'envoie le courrier soit par mail (si je dispose d'une adresse) soit par la poste ; dans ce dernier cas, j'utilise si j'en ai une l'enveloppe T qui est souvent jointe aux publicités (oui, oui, je sais, je suis diabolique mais il n'y a pas de petites économies et puis après tout j'ai rien demandé moi) et sinon, en dernier recours, je me fends d'un timbre "lettre verte" en me disant que "au diable l'avarice" et que "la fin justifie les moyens".

Quelques fois, je reçois en retour une lettre indiquant que ma demande a bien été prise en compte, quelques fois c'est par mail que je suis informée, la plupart du temps je ne reçois rien mais dans tous les cas les courriers indésirables cessent et je retrouve alors le plaisir de ne relever dans ma boîte que les courriers importants, ceux qui y ont leur place.

Ce travail peut paraître fastidieux mais les publicités sont rapidement de moins en moins nombreuses. Pour être plus efficace, je stocke mes demandes sur un coin de mon bureau et je fais plusieurs courriers en même temps. Par exemple, cette semaine, j'ai écrit au service consommateurs de Whirlpool qui m'adresse son catalogue Ma vie en couleurs (que je ne souhaite pas recevoir), à Phildar qui m'envoie de la publicité pour des offres promotionnelles (que je retrouve de toute façon dans mon magasin), à Play Bac Press (organisme via lequel mes enfants ont été abonnés pendant de nombreuses années) et au magazine Vocable (idem).

Ce "nettoyage" de boîte aux lettres vaut aussi pour tous les mails parasites qui peuvent devenir très vite envahissants et desquels je me désabonne au jour le jour. Il y a toujours un lien, souvent en bas de mail mais parfois aussi au début ou en plein corps du texte, qui précise : "pour vous désabonner de la base XX suivez ce lien" ou "pour cesser de recevoir des informations de la part de la société YY, cliquez ici".

En matière de "zéro déchet", ces actions peuvent vous paraître un grain de sable sur la plage (et ça l'est).

Mais mes boîtes aux lettres respirent (et du coup moi aussi).

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Rédigé par vivi

Publié dans #objectif zéro déchet

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