Publié le 28 Juin 2013

Rédigé par vivi

Publié dans #travaux d'aiguilles et bricoles

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Publié le 25 Juin 2013

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Ça y est !

Fiston 2 est parti pour ses oraux avec sa convocation, sa pièce d'identité, sa pile de bouquins, ses chemises les plus classes bien repassées, ses plus beaux jeans, du courage à revendre, son optimisme à toute épreuve et... toujours ses locks.

Sont partis aussi avec lui le soutien et la fierté de toute une bande de fans absolus (à commencer par sa propre mère) qui l'aime et qui va l'épauler à distance en pensée, lui envoyer son fluide, son énergie ou, plus basiquement, ses mails, textos ou autres coups de téléphone encourageurs et/ou souteneurs.

Cela suffira-t-il ? Au cas où, ma mère a promis de lui envoyer rien moins que de la lumière blanche et le Saint-Esprit himself, mais aussi de demander pour lui de l'aide à la Vierge Marie, à Saint-Antoine de Padoue (particulièrement doué pour exaucer les voeux et dénicher ce qu'on veut retrouver alors pourquoi pas les bonnes idées et les bonnes réparties), aux Êtres de Lumière et aux Anges Blancs. Vous en conviendrez, armé de toutes ces forces surnaturelles et extra-terrestres, en plus bien évidemment de celles inconditionnelles de Jah Rastafari, Fiston 2 part carrément avec une méga longueur d'avance sur les autres candidats.

Cela dit, il va bien tout falloir...

Car aux épreuves écrites, ils étaient 1 800 sur toute la France... 72 seulement sont admissibles aux épreuves orales... et, à l'issue de celles-ci, il n'en restera qu'un... sur deux environ.

Maintenant, il n'y a plus qu'à transformer l'essai.... comme ont dit les profs. Il n'y a plus qu'à...

Au programme ? Cinq épreuves orales : approches des sciences humaines, explication d'un texte littéraire, analyse de texte en anglais, puis en allemand, explication de texte en anglais, le tout sur tirage au sort.     .    

Je mentirais en disant que mon coeur ne s'est pas serré en le voyant hier matin quitter la maison pour 9 jours et en pensant à tout ce qui l'attend, intellectuellement et émotionnellement.

Épilogue le 11 juillet... J'avoue que je kiffe tout particulièrement cette date car c'est le 11 juillet il y a un an tout juste que j'apprenais que j'étais diplômée et major de promo. Un signe ?

Quoiqu'il arrive, de toutes façons, même pas peur : nous, les parents, ne pourrons qu'être comblés puisque nous le sommes déjà.

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Rédigé par vivi

Publié dans #enfants

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Publié le 24 Juin 2013

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Les pluies torrentielles de la semaine dernière sont parties laissant le jardin à nouveau tristement inondé comme au beau milieu de l'hiver, le sol gorgé d'eau comme une vieille éponge qu'on aurait oublié au fond d'un seau. Re-bottes pour aller voir les poules tous les matins et tous les soirs, re-papattes dans l'eau pour nos gallinacés, piscine géante pour les grenouilles du voisinage et scène improvisée pour leur concert gratuit dès la tombée de la nuit, re-remake d'Indiana Jones pour chachat chaque fois qu'il veut traverser cette étendue d'eau pour aller rejoindre la forêt derrière chez nous, pondoir à moustique géant.

 

Plein de re- et de pas re- dont on se serait bien passé.

 

Ensuite, le gris et le froid ont encore tapé l'inscruste pendant plusieurs jours. Même pas honte de s'enraciner alors qu'on n'attend d'eux qu'une chose : qu'ils s'arrachent une bonne fois pour toutes.

 

Impensable mais vrai, jeudi 20 juin, veille de l'été, nous avons rallumé la cheminée pour la nième fois alors qu'on s'était bien dit la fois d'avant que c'était la der des der. L'humidité et le manque de degrés ont finalement eu raison de notre¨stoïcisme et de notre fierté. On a arrêté de résister à l'heure où normalement le chauffage est coupé depuis trois bons mois.

 

Aujourd'hui, un nouveau réveil sous le crachin. Morositas, morositas, morositatem, morositatis, morositati, morositate.

 

Mais depuis quelques heures, le ciel se dégage petit à petit avec l'aide d'une douce brise.

 

Le soleil se montre, brille, réchauffe, illumine, fait son boulot, quoi !

 

Sans déconner, c'est pourtant pas bien compliqué ce qu'on lui demande.

 

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Rédigé par vivi

Publié dans #météo-humeur

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Publié le 21 Juin 2013

Rédigé par vivi

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Publié le 17 Juin 2013

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Hier, il a fait une chaleur à crever, une VRAIE BELLE journée d'été.
 
A l'inverse de pas mal de nos compatriotes girondins, nous sommes allés en famille à contre-sens de la circulation, vers la ville plutôt que vers la plage. Quelle idée ? Mais oui ! On ne fait pas grand-chose comme tout le monde chez les Vivi's.
 
Mais c'était pour la bonne cause. En effet, c'était le jour de la représentation théâtrale annuelle de la troupe dans laquelle joue Fiston 2. L'année dernière, il nous avait fait mourir de rire en vieille gouvernante acariâtre dans un remake inspiré des contes de Perrault.
 
Cette fois, le metteur en scène avait revisité tout à fait librement Le bourgeois gentilhomme. Le bourgeois était en fait une bourgeoise, absolutely bourgeoise. Fiston 2 jouait le rôle de Covielle (valet de Cléonte et maître de la comédie de la grande "turquerie" qui rendit partout célèbre dans le monde le grand mamamouchi) et accessoirement aussi celui d'un ninja à la solde du maître d'armes enceinte jusqu'aux yeux (je vous ai dit que l'adaptation était LIBRE).
 
Bien que j'aie pu tout d'abord penser que certaines répliques avaient été rajoutées/modifiées/transformées, Fiston 2 m'a assuré qu'ils avaient joué la version intégrale et d'origine. Plus j'y pense, plus je me dis que Molière, en fait, c'est criant de modernisme. J'avais étudié le livre en 6ème et il ne m'avait pas laissé plus de souvenirs que ça, mais ça m'a drôlement donné envie de le relire. Allez hop, le bouquin, veux-tu bien s'il te plaît filer sur le haut de ma PAL ?
 
Aujourd'hui, as far as the météo is concerned et comme vous pouvez le constater de visu, ce n'est plus du tout la même chanson. Le soleil s'est complètement éclipsé. On a perdu 15°, le ciel est tout en nuances de gris et on est même en vigilance orange ce soir pour les orages et la grêle. C'est dingue ce temps !
 
L'avantage est qu'on ne pourra pas dire que, ce matin, le soleil aura distrait Fiston 3 de sa composition de philosophie. En effet, mon tout petit gars (comment ça ce n'est plus un bébé ?) passe LE BAC !
 
Que doit-on à l'Etat ? Ou alors Interprète-t-on à défaut de connaître ? Ça vous inspire ? Lui, visiblement, ça ne l'a pas inspiré parce qu'il a préféré le texte du XIIème siècle extrait de De la concorde de Saint-Anselme. J'avoue que ces trois sujets m'ont laissée dans l'ensemble assez perplexe mais Fiston 3 m'a gentiment expliqué que c'était normal et que si n'y comprenais rien c'était parce, au contraire de lui, que je n'avais pas eu LES COURS !!!  
 
Aaaaah, c'est donc ça ! Oh ben ouf, me voilà toute rassérénée (un moment, j'ai crû que c'était moi, pfff, n'importe quoi) !
 

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Rédigé par vivi

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Publié le 16 Juin 2013

Il-l-a-fait

J'aurais vraiment dû démarrer par là quand j'ai commencé à parler de ma belle moisson de fin d'année chez les ados (pour ceuxzécelles qui ont raté un épisode, Fiston 2 ici et Fifille ), parce que c'est lui, bien placé en tant qu'aîné, qui avait ouvert le bal quelques semaines auparavant.

Je n'ai pas pris le temps, les jours ont filé, et maintenant je regrette de n'avoir pas fait les choses dans l'ordre. 

Mais finalement, je vais tourner comme je sais si bien le faire les choses à mon avantage et dire que j'ai bien fait d'attendre un peu ça c'est pour me déculpabiliser, comme ça je peux vous annoncer deux bonnes nouvelles A LA FOIS.

Fiston 1 et sa chérie ont tous les deux eu leur première année de master, l'un en histoire, l'autre en droit.

Pour lui, ça avait commencé dans le plus pur style Fiston 1, doucement le matin et pas trop vite non plus l'après-midi, alors il n'avait pas eu son premier semestre, mais il s'est drôlement bien rattrapé au second, avec même un 16/20 à son fameux mémoire, corrigé à l'arrache par mézigue la veille du jour où il devait le rendre et imprimé re-à l'arrache le jour même de la restitution des documents. Pour Fiston, quelque soit la situation, c'est toujours no stress sur toute la ligne. La force tranquille, comme disait l'autre. 

Sa chérie, elle, avait travaillé plus régulièrement et toujours sérieusement et a vu ses efforts récompensés par un succès et une mention : ce n'est que justice.

Ces deux-là sont vraiment mignons. Plus de deux ans qu'ils sont amoureux, presque deux ans qu'ils vivent ensemble et que, petit à petit, ils font leur nid et tracent leur chemin. Je me souviens encore avec un petit pincement au coeur du jour où Fiston 1 est parti de la maison. Je ne m'y attendais pas, ou alors je n'ai pas voulu voir, mais finalement j'avoue que c'est très agréable pour une maman, et plutôt rassurant et apaisant, de savoir que son enfant aime et est aimé.  

Comme il se doit, nous avons fêté leur réussite à tous les deux chez le Chinois hier soir et ces heures, entourée de Jules et de toute la troupe, ont été délicieuses.

Ces derniers temps, il y a des moments difficiles, parfois des gros gros coups de blues (pour ne pas dire des petits coups de déprime), mais ces jours-ci je suis sur un petit nuage malgré les journées de ouf et l'organisation de ouf et les plannings de ouf et j'espère bien encore récolter quelques petites victoires dans les jours qui viennent, avant des vacances bien méritées pour tous.

De tout mon coeur, merci pour tout ça les ados.

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Rédigé par vivi

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Publié le 15 Juin 2013

l-enfant-allemand

 

Le précédent Camilla Läckberg, L'Oiseau de mauvais augure, s'acheve lorsque, en fouillant dans son grenier, Erica met la main sur les carnets d'un journal intime ayant appartenu à sa mère et, enveloppée dans une petite brassière maculée de sang, une ancienne médaille ornée d'une croix gammée.

 

Pourquoi donc sa mère, qui avait laissé si peu de choses, avait-elle conservé de tels objets ?

 

Souffrant toujours qu'Elsy ait, de son vivant, exprimé si peu de sentiments envers elle et sa soeur, et voulant à tout prix en savoir plus, Erica entre en contact avec un vieux professeur d'histoire à la retraite. L'homme a un comportement bizarre et se montre élusif. Deux jours plus tard, il est sauvagement assassiné.

 

Malgré un schéma un chouïa répétitif (l'auteur utilise un peu toujours les mêmes techniques pour écrire ses romans) mais ayant indubitablement fait ses preuves, il n'en a pas fallu plus pour que je me replonge avec délice dans un nouveau bain de noirceur nordique et engloutisse ce livre en quelques jours à peine.

 

Comme dans ses précédents opus, Camilla Läckberg mêle intimement l'enquête, les problèmes sociétaux (les familles recomposées, les adolescents en crise, le quotidien conjugal, le congé parental pour les hommes, les couples homosexuels et leur difficulté à être parents, le racisme, la montée en puissance de l'extrême-droite, la maladie d'Alzheimer) et les événements historiques (la seconde Guerre Mondiale vue du côté scandinave, les camps de concentration, les drames qui se sont déroulés pendant cette période et que le temps n'effacera jamais).

 

Vous l'aurez compris à demi-mot, ce n'est pas encore cette fois que Camilla Läckberg me décevra.

 

J'ai même pleuré, la fin est carrément bouleversante pour une maman.

 

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Rédigé par vivi

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Publié le 13 Juin 2013

Rédigé par vivi

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Publié le 10 Juin 2013

 

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What was my Petit coin de ciel like today (je fais réviser Fifille en même temps que j'essaye de faire mon rapport du lundi dans la communauté de Mary toujours en sursis même si elle ne fait plus la carte hebdomadaire mais nous on s'accroche et ce jusqu'à ce qu'Overblog nous coupe définitivement de toutes nos communautés préférées) ?

 

Ce matin, c'était gris-gris avec un vilain crachin, de ceux contre lesquels on peste et qu'on déteste vraiment (oui oui un vrai crachin breton mais chuuut, je ne peux pas le dire ici, je risque de faire de la peine aux Bretonnes).

 

Un peu plus tard, le ciel a tourné au gris-blanc, puis au blanc-gris et maintenant c'est carrément du gris-blanc-bleu.

 

Mais, je viens de regarder les infos et les reportages sur les crues historiques en Allemagne et en Hongrie, ces gens obligés de quitter leur maison et ces autres charriant des centaines de sacs de sable pour lutter contre les inondations alors, cette fois, vous ne m'entendrez pas me plaindre au moins jusqu'à la prochaine fois.

 

Sérieux, faut rester décent quand même, même si dans le Sud-Ouest, question flotte, on est plus que servis. Croyez-moi, les 39 mm de pluie tombés samedi jour de la St-Médard blablabla pendant quarante jours plus tard on les a senti passer.

 

Bon, OK, c'est peanuts à côté de ce que vivent actuellement nos amis est-européens.

 

Bon re-OK, je n'ai pas dû non plus affronter un mini torrent de boue pour rentrer chez moi comme Cockpit.

 

Voilà. Ben du coup, j'sais plus quoi dire.

 

Alors j'me tais, hein. Franchement, c'est mieux. 

 

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Rédigé par vivi

Publié dans #météo-humeur

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Publié le 9 Juin 2013

J'aime bien les mois de juin et les fins d'année scolaire, même si le programme de ces journées est fatigant, intense et bien rempli, imposant la tenue rigoureuse d'un agenda pour ne rien oublier.

J'ai l'impression de faire ma moisson et de récolter le fruit de toutes ces petites graines semées au cours des dix derniers mois.

Avant d'en arriver là, c'est beaucoup de travail. Certaines ont poussé tout de suite, d'autres ont eu plus de mal, exigeant persévérance, volonté, attention, temps, soin et énergie pour germer. D'autres encore, ne pousseront pas cette année, il faudra prendre son mal en patience et recommencer l'année prochaine. 

Après le succès inattendu de Fiston 2 au concours de l'ENS, succès qui reste à confirmer par des oraux qui auront lieu fin juin début juillet et qui s'annoncent encore plus difficiles que les écrits, voilà Fifille et son équipe de hand qui viennent d'être sacrées championnes de Gironde dans leur catégorie après un match aussi endiablé qu'acharné, aucune des deux équipes ne voulant lâcher le morceau.

Ma petite gardienne a eu bien du fil à retordre et pris quelques mauvais coups mais, boostée par la présence de ses trois frères et de supporters survoltés, elle s'est surpassée.

D'elle aussi je suis particulièrement fière, oubliant carrément la fameuse grasse mat' qui n'a pas eu lieu !

C'est symbolique mais une chose est sûre : elle l'a vraiment méritée sa médaille !

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Rédigé par vivi

Publié dans #enfants

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