Publié le 31 Janvier 2013

broderie-hetti.jpg  

Vous vous souvenez de cette broderie commencée au mois de juillet dernier ?

 

Comment ça non ? Attention, il faudrait voir à suivre un peu mieux si vous ne voulez pas risquer de perdre le fil (c'est le cas de le dire).

 

Il s'agissait d'un SAL mis en ligne par Hetti en 2012 et qui rappelle les fameux carreaux bleus en faïence de Delft ? Le but était de broder plus ou moins un carreau par mois (plutôt plus que moins d'ailleurs) pour arriver à faire les seize sur l'année.

 

J'avais commencé en retard... ce qui explique en partie, mais en partie seulement, que je n'ai absolument pas respecté les délais.

 

En effet, pour plein de raisons, cet ouvrage avance à pas de fourmi.

 

Ça me fait penser à ce jeu auquel on jouait quand on était petits (dont je ne me souviens plus du nom d'ailleurs si toutefois il en avait un) : la "grand-mère" est contre le mur et les joueurs sont en ligne à plusieurs mètres d'elle. Le premier joueur dit :

 

"Grand-mère, aimes-tu"... puis quelque chose en rapport avec la nourriture... Par exemple : "le chocolat !"

 

Si la "grand-mère" aime le chocolat, elle dit : "Trois pas de géant" et le joueur avance de trois énormes pas, les plus grands possibles en fait !

 

Puis, le deuxième joueur dit :

 

Grand-mère, aimes-tu... les choux de Bruxelles ?" Comme la grand mère n'aime pas du tout, elle répond : "Deux pas de kangourou en arrière !"

 

Les joueurs peuvent, selon les instructions de la "grand-mère" avancer (ou reculer) à pas de fourmi, de souris, de sauterelle, de serpent, de kangourou... et ainsi de suite.

 

Le premier qui atteint le mur remplace la grand-mère.

 

Ça vous rappelle quelques souvenirs ou pas du tout ?

 

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Rédigé par vivi

Publié dans #travaux d'aiguilles et bricoles

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Publié le 30 Janvier 2013

culture-velo.jpg

 

Je suis sûre que vous avez sur la table basse de votre salon des tas de catalogues, le genre de ceux qu'on aime feuilleter négligemment le soir, qui nourrissent nos futurs projets et qui font rêver : Ikéa®, Conforama®, Fly®, Nouvelles Frontières®, Camif Voyages® ou Le Manège à Bijoux®.

 

Chez nous, celui qui trône depuis quelques temps juste au milieu des Journaux de Mickey, des numéros de l'Histoire ou de Courrier International, c'est Vélove Affair de chez Culture Vélo®. Attention, jeux de mots, comme dirait feu Maître Capello, avec un "x" puisque je lis aussi dans ce catalogue que "love" est l'anagramme de "vélo" franchement j'avais jamais remarqué et vous ?

 

Croyez-moi ou pas, que vous soyez bicyclettiste du dimanche, cyclosportif émérite, pédaleur occasionnel, biclou-amateur, grimpeur passionné, sprinter déchaîné, fou-furieux de vélo, amoureux de la Petite Reine, VTTiste acharné, raide dingue de BMX ou juste utilisateur fauché et/ou écolo, il y a là-dedans de quoi trouver tout son bonheur et même plus naaaan mais pas l'amour quand même bien qu'on cherche à tout prix dans cet ouvrage à nous le faire croire !!

 

Bien sûr, si vous n'êtes rien de tout ça, passez votre chemin.

 

C'est justement ce que j'ai failli faire mais au final, à force de voir traîner cette brochure là juste devant mes yeux et Jules passer des soirées entières à le feuilleter avec un immense intérêt comme si c'était le dernier livre de Cockpit, ma curiosité a pris le dessus. Tout fan de vélo qu'il est (voir  et ) quel plaisir Jules trouve-t-il à dévorer ce catalogue, me suis-je interrogée en mon moi-même intérieur, et d'ailleurs comment peut-on éditer 270 pages consacrées uniquement au vélo ? Hein ? 

 

Je me rends compte aujourd'hui à quel point j'ai été naïve. Moi qui pensais que faire du vélo se résumait à... ben... à un vélo quoi, avec deux pneus qu'il faut changer de temps en temps, une boîte de rustines, une selle, deux pédales, un frein évidemment hein, ou même deux, j'suis quand même pas couillonne à ce point, éventuellement à l'achat de quelques accessoires, genre un maillot, des gants, un bidon, un cuissard, et puis... ben... et puis voilà c'est tout.

 

Oui, je sais, je suis ridicule, je m'en rends compte maintenant que j'ai ouvert et parcouru ce catalogue. Désormais, mon regard sur les cyclistes ne sera plus jamais le même et ce pour l'éternité... Il est clair aussi que je vais dorénavant considérer Jules d'un tout autre oeil car, vous voulez que je vous dise, voilà la liste (non-exhaustive bien sûr) de ce qu'on peut acheter chez Culture Vélo® :

 

Des dispositifs anti-crevaison, des antivols, de la bagagerie (des petites sacoches à fixer sur les roues par exemple mais pas des valises de 400 litres, hein), des bandanas, des bandeaux, des bidons, des systèmes de blocage de roue, des boîtiers de pédalier, des bonnets, des bonnets de bain*, des câbles, des cadres pour vélos de route et de triathlon, des cardiofréquencemètres, des cache-cous, des cagoules (oui, Madame), des casques intégraux ou pas, des casques enfants, des cassettes roue libre**, des ceintures compatibles avec dossard*, des chaussettes, des chaussures route, triathlon, VTT ou loisir, des cintres de route** (pour accrocher son petit maillot et éviter qu'il ne soit froissé ?), des collants (et même des collants de récupération* pour combattre les douleurs musculaires), des compteurs, des maillots de compression* pour un maintien musculaire parfait, des corsaires, des couvre-chaussures, des cuissards, des débardeurs, des dérailleurs, des pages consacrées à la diététique (avec des produits comme : formule permettant un séchage global*, dosettes anti-crampes, Activ'Récup Shot ou boisson progressive, ouhlàlà ça fait un peu peur tout ça), de quoi éclairer et être vu, des électrostimulateurs sans fil* (ouille), des embouts de cintre VTT**, de quoi entretenir votre engin (pas de pensées salaces, svp), des pages spéciales "filles", des fourches suspendues pour VTT, des freins à disque ou des freins route, des gaines, des galets de dérailleurs, des gants, des genouillères, des gilets, des GPS, des home-trainers, des jambières, des jeux de direction, des lunettes, des lunettes de natation*, des maillots, des manchettes (pour pas avoir froid à ses petits bras), des masques anti-buée*, des manchons de compression**, de l'outillage, des pantalons, des patins de frein, des pédales et des pédaliers, des plaquettes de frein à disque, des plateaux, des pneus (roses ou jaunes pour Madame), des poignées, des pompes (pour pomper en cas de crevaison, pas pour mettre aux pieds), des porte-bébés, des porte-bidons, des porte-vélos, des potences*, des protège-rotules*, des remorques, des roues, des sacs d'hydratation* (pour rouler plus de 3 heures sans même s'arrêter pour boire), des selles, des sièges-enfants, des shorts, des sous-vêtements (mais pas sexy), des sur-chaussures, des tandems, des tiges de selle, des vélos d'appartement, des vélos à assistance électrique (c'est ça qu'il me faut), toutes sortes de vélos : BMX, cyclo-cross, enfant, femme, piste, pliant, route, triathlon, VTT et des vestes....

 

Nan mais franchement, elle est pas belle la vie ?

 

 * si, si, j'vous jure !

** c'est quoi ce truc ?

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Rédigé par vivi

Publié dans #santé

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Publié le 27 Janvier 2013

 19-ans-copie-1.jpg

 

Depuis que j'écris régulièrement des blablas

Deux 27 janvier sont déjà passés par  et

Vous savez donc que ce jour est très particulier

Et que je ne peux pas ne pas en parler

 

Ce soir-là, je faisais cuire des crêpes

Quand soudain une petite voix a dit : Hep !

Coucou, attention je déboule

J'suis à l'étroit là-d'dans, faut qu'j'me défoule

 

19 ans qu'on a posé dans mes bras

3,990 kilos de bébé cool et extra

Ce joli poupon, vous vous en doutez

C'était Fiston 2 qui venait d'arriver

 

19 ans qu'il a agrandi notre famille

On l'aurait appelé Lisa s'il avait été une fille

Mais je ne pouvais vraiment pas rêver mieux

Que d'un autre petit garçon aux yeux tout bleus

 

Une fée à sa naissance s'est posée sur son berceau c'est clair

Pour qu'il y ait chez lui toutes ces choses qui nous rendent si fiers

Sa personnalité, son humour, le chemin qu'il parcourt,

Même si parfois il fait de sacrés détours

 

Qu'est-ce que je pourrais vous dire que je n'ai déjà dit ici,

Il est sensible, serviable, tendre et gentil

Il sait aussi être attentionné, affectueux et attentif

Même si sur la tête il a de drôles de tifs

 

  En effet, si on m'avait affirmé à ce jour-là

Que ce bébé presque chauve deviendrait rasta

Arborant le rouge, le vert, le jaune et une tête pleine de locks

J'aurais sans doute dit : quel paradoxe !

 

Et qui aurait pu prédire ce jeudi

Alors qu'il commençait tout juste sa vie

Qu'il aspirerait un jour à parcourir le globe

Accompagné uniquement de musique et des chansons de Bob

 

Avec le recul, je vois que la vie m'a donné jusqu'à présent bien des cadeaux

Fiston 2 est assurément, avec ses frères et soeur, l'un des plus beaux

Alors je le chéris, pas toujours comme il faudrait mais du mieux possible j'espère

Et aujourd'hui tout particulièrement puisque c'est son anniversaire

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Rédigé par vivi

Publié dans #enfants

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Publié le 24 Janvier 2013

barbe bleue 

Un moment que j'ai terminé ce livre, et un moment aussi que je dois faire cet article mais... j'y arrive pas.

Et je sais pourquoi.

Parce qu'alors là, bof bof. Je dirais même plus : bof bof bof.

Et ça, franchement, c'est dur de l'écrire.

Car j'ai été jusque là une inconditionnelle d'Amélie Nothomb et que, quand même, elle me l'a dédicacé ce livre, à moi rien qu'à moi !!

Normalement donc, j'aurais dû l'adorer, le kiffer, le bénir, m'esbaudir, me réjouir.

Pourtant, j'aurais aussi dû me méfier car Barbe Bleue n'a jamais été mon conte préféré. Je le trouvais même plutôt terrifiant. D'autres diront que cette cornichone de femme n'avait qu'à pas être si curieuse, qu'elle aurait dû profiter des richesses de son mari et s'en contenter au lieu de fouiner tout partout et de convoiter la seule chose qui lui était interdite. Mais moi j'étais juste terrorisée par son sort et j'ai longtemps eu devant mes yeux l'image de cette pauvre épouse frottant et frottant la clé tachée de sang séché pour essayer de gommer les conséquences dramatiques de son indiscrétion ... Et je me mettais presque à sa place car il est malheureusement des actes que l'on commet, que l'on regrette et que l'on ne pourra plus jamais effacer. Il faut apprendre à vivre avec pour le restant de ses jours....

Ainsi, donc, Barbe Bleue d'Amélie Nothomb est une adaptation tout à fait libre du conte. Saturnine, une jeune femme, recherche une colocation. Elle tombe sur une annonce qui lui propose une grande chambre dans un magnifique appartement d'un quartier chic de Paris pour un prix dérisoire. Don Elemirio Nibal y Milcar, le propriétaire, descendant de la Grandesse espagnole, aussi étrange que son nom le laisse prévoir, la choisit pour occuper ce logement mais lui interdit l'accès à une pièce de l'appartement... Nous y voilà... 

Pour tout vous dire, j'ai trouvé ce livre un peu rasoir (ai pas pu m'empêcher de la faire celle-là). Le récit est en fait une longue suite de repas et de joutes oratoires entre Saturnine et Don Elemirio. Pendant ce temps, ils mangent de la crème de jaunes d'oeufs dans des tasses en or massif, des paupiettes, du homard, des langoustines, des asperges, du Saint-Honoré et boivent du champagne, beaucoup de champagne, toutes sortes de champagnes : du Laurent-Perrier cuvée Grand Siècle, du Krug-Clos du Mesnil cuvée 1843, du Taittinger-Comtes de Champagne, du Dom Pérignon 1976 ou ;du Cristal-Roederer dans des flûtes en cristal de Tolède.

Et qu'est-ce qu'ils se disent ?

Rien que des choses très intéressantes auxquelles je n'ai à vrai dire pas toujours compris grand-chose tant leurs références, qu'elles soient historiques, philosophiques, religieuses, littéraires ou musicales, m'ont parfois échappé. Je n'ai que peu adhéré à leur délire intellectuel, à vrai dire j'ai trouvé qu'il n'y avait pas beaucoup de place pour moi entre eux deux... Peut-être, ou sans doute, par manque de culture ? Bref, pour faire simple, j'ai eu l'impression de ne pas être à la hauteur. 

A la décharge d'Amélie (ben oui, je l'appelle Amélie moi maintenant depuis que je lui ai serré la main et que je lui ai parlé les yeux dans les yeux), il faut dire que, lors de la soirée culturelle à laquelle je me suis rendue au mois d'octobre pour la présentation du livre, l'animateur du débat Laurent Croizier avait dévoilé (volontairement ? involontairement ?) la fin. Aaaargh.

Pas de suspense donc, pas vraiment d'intrigue, un rebondissement inattendu certes mais dont on se demande bien d'où il sort, comment et pourquoi, et une fin qui m'a laissée perplexe.

Et puis, Amélie, qu'as-tu voulu dire exactement dans ta dernière phrase ? 

Hein ?

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Rédigé par vivi

Publié dans #livres-auteurs

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Publié le 23 Janvier 2013

les bobos
 
C'était trop trop trop bien le mercredi où j'ai été Présidente de la communauté Musique à Coeur... Ouvert de Véro. Et puis, il a fallu que je cède ma place et que je lègue mes pouvoirs, ce que j'ai fait bien volontiers au profit de Valérie.
 
Aujourd'hui, c'est elle qui a décidé du thème
 
LES BOBOS DE L'HIVER... OU DE LA VIE 
 
Moi j'savais pas qu'il y avait des bobos de l'hiver... De l'été aussi alors ? Et du printemps ? Et de l'automne ? 
 
Pour moi, les bobos c'est les bobos, et pis c'est tout.
 
Ben quoi, comment ça j'ai rien écouté et rien compris au thème du jour ?
 

 

On les appelle bourgeois bohêmes ou bien bobos pour les intimes
Dans les chansons d'Vincent Delerm, on les retrouve à chaque rime
Ils sont une nouvelle classe après les bourges et les prolos
Pas loin des beaufs, quoique plus classe, j'vais vous en dresser le tableau
Sont un peu artistes c'est d'jà ça mais leur passion c'est leur boulot
Dans l'informatique, les médias sont fiers d'payer beaucoup d'impôts
Les bobos, les bobos Les bobos, les bobos

Ils vivent dans les beaux quartiers ou en banlieue mais dans un loft
Ateliers d'artistes branchés, bien plus tendance que l'avenue Foch
Ont des enfants bien élevés, qui ont lu le P'tit Prince à 6 ans
Qui vont dans des écoles privées, privées de racaille, je me comprends

Ils fument un joint de temps en temps, font leurs courses dans les marchés bios
Roulent en 4x4, mais l'plus souvent, préfèrent s'déplacer à vélo
Les bobos, les bobos Les bobos, les bobos

Ils lisent Houellebecq ou Philippe Djian, les Inrocks et Télérama,
Leur livre de chevet c'est Cioran, près du catalogue Ikea
Ils aiment les restos japonais et le cinéma coréen
Passent leurs vacances au Cap Ferret, la Côte d'Azur, franchement ça craint
Ils regardent surtout ARTE, Canal +, c'est pour les blaireaux
Sauf pour les matchs du PSG et d'temps en temps un p'tit porno
Les bobos, les bobos Les bobos, les bobos

Ils écoutent sur leur chaîne hi-fi France-info toute la journée
Alain Bashung Françoise Hardy et forcément Gérard Manset
Ils aiment Desproges sans même savoir que Desproges les détestait
Bedos et Jean Marie Bigard, même s'ils ont honte de l'avouer
Ils aiment Jack Lang et Sarkozy mais votent toujours écolo
Ils adorent le Maire de Paris, Ardisson et son pote Marco
Les bobos, les bobos Les bobos, les bobos

La femme se fringue chez Diesel, lui c'est Armani ou Kenzo
Pour leur cachemire toujours nickel Zadig & Voltaire j'dis bravo
Ils fréquentent beaucoup les musées, les galeries d'art, les vieux bistrots
Boivent de la manzana glacée en écoutant Manu Chao
Ma plume est un peu assassine pour ces gens que je n'aime pas trop
Par certains côtés, j'imagine… que j'fais aussi partie du lot
Les bobos, les bobos Les bobos, les bobos

 

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Rédigé par vivi

Publié dans #musique

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Publié le 21 Janvier 2013

ciel-21-janvier.jpg

 

La pluie, le gris, les inondations, toussa toussa, ça commençait à devenir un peu monotone et lassant alors, aujourd'hui, en plus de tout le reste, on a aussi eu des averses de grêle à peu près une par heure et un vent de ouf accompagné de belles rafales qui ont tout envoyé valser dehors.

 

Encore un peu plus et ça moutonnait sur le lac dans le jardin. Si, si, j'déconne pas.

 

C'est pas gai, certes, mais si tout ce qui tombe chez nous doit se transformer en neige ou en verglas un peu plus à l'est ou au nord, ben... j'veux pas vous affoler les gars/filles mais... quand même... ça fout les jetons rien que d'y penser...

 

J'ai malgré tout réussi à avoir un peu de bleu sur ma photo du jour, histoire de ne pas trop plomber la carte météo de Mary pour la communauté Petit coin de ciel.

 

Je suis assez fière de moi... parce que c'était vraiment une denrée rare aujourd'hui.

 

Ce n'est donc pas de la triche mais quand même un peu parce que le reste du temps c'était plutôt comme ça...

 

ciel-21-janvier-bis.jpg

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Rédigé par vivi

Publié dans #météo-humeur

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Publié le 20 Janvier 2013

Pictures

 

Certains sont aujourd'hui sous la neige. Nous, c'est sous la pluie. Elle tombe sans discontinuer depuis plusieurs jours et nous commençons doucement mais sûrement à être en partie inondés.

 

Un micro-rayon de soleil m'a permis ce matin de faire quelques photos. Vous voyez, j'ai les pieds dans l'eau...

 

Les poules aussi ont les pieds bien dans l'eau. Je ne peux plus aller leur donner à manger sans chausser mes bottes en caoutchouc. D'ailleurs, belle-maman pense qu'elles vont bientôt se transformer en canards.

 

Et maintenant... Ben... Il re-pleut.

 

Et vous alors ? Vous êtes plutôt neige ou pluie dans votre région asteur ?

 

Pictures 1

 

 

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Rédigé par vivi

Publié dans #météo-humeur

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Publié le 16 Janvier 2013

desqueyroux.png 
Il n'y avait pas grand choix hier soir pour notre séance de ciné bi-mensuelle. J'aurais bien tenté l'outsider Les bêtes sauvages du Sud mais Jules a préféré tabler sur la valeur sûre.
 
Avant...
 
En attendant à la caisse, j'arrêtais pas de souffler et de râler.
 
T'es sûr ? Non mais parce que ça a l'air super triste ! Franchement, j'ai lu le bouquin quand j'étais au lycée et... j'en ai un souvenir assez morose. Pis, t'as vu l'âge des gens qui sortent de la séance précédente. C'est la sortie du club du 3ème âge ou quoi ? T'es sûr, t'es vraiment sûûûûr, on peut encore changer d'avis si tu veux...
 
Oui, mais moi, a dit Jules, j'aime les classiques, j'aime les films en costume d'époque, j'aime Audrey Tautou, j'aime les forêts de pins et les Landes (ndlr : les lieux où se passe l'action) et j'aime François Mauriac. Je te rappelle qu'il est girondin, toi qui prônes toujours le développement de la culture locale, tu devrais être contente...
 
Mouais, c'est vrai que dans un sens il n'avait pas tort mais d'un autre côté mouais quand même...
 
Après...
 
Non, l'histoire n'est pas gaie. Pour écrire son livre en 1927, Mauriac s'est inspiré de celle d'Henriette Canaby qui fut accusée en 1905 d'avoir voulu empoisonner à l'arsenic son mari, courtier en vins bordelais. Il raconte de façon romancée le parcours de la meurtrière, son adolescence heureuse avec Anne de Latrave, son mariage avec Bernard Desqueyroux, le demi-frère d'Anne, sa déception sentimentale quand elle se rend compte que son mari se préoccupe uniquement de son nom, de sa santé, de son argent et de sa famille (au sens large), sa cruelle intervention pour détruire l'amour qui unit Anne à Jean Azevedo, jeune israélite bordelais, la naissance de sa fille Marie... et ce jour où elle surprend son mari qui absorbe par inadvertance deux fois de suite un médicament à base d'arsenic...
 
De tout cela, je n'avais que le souvenir de la contrainte d'avoir à lire un roman imposé par un professeur de français de lycée et d'un sujet de société qui était bien loin de mes préoccupations d'adolescente.
 
Mais dans le film de Claude Miller, j'ai vu tout autre chose.
 
J'ai surtout vu l'amour qui lie Thérèse et Bernard, un amour véritable et non-feint, mais l'impossibilité pour eux de se comprendre et de communiquer. Lui, avec son caractère rustre et balourd, ses conventions bien ancrées, ses a priori, ses préoccupations bassement matérielles. Elle, avec sa sensibilité, sa grande culture littéraire, son esprit subtil, ses idées avant-guardistes, ses envies de liberté, son désir de vivre sa vie, .
 
J'ai vu la peine qu'ils se sont infligée l'un à l'autre, chacun à leur manière.
 
Et j'ai compris combien on pouvait s'aimer et pourtant se faire du mal.
 
 
 

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Rédigé par vivi

Publié dans #films-TV-acteurs

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Publié le 14 Janvier 2013

ciel-14-janvier.jpg 

Oui, je sais je sais je sais.

 

Il y en a qui sont bien plus mal lotis que moi car ils sont sous la neige, leurs thermomètres extérieurs indiquent des températures négatives, les conditions météo de leur région sont dégueu et leur ciel est si bas qu'un canal s'est pendu alors que moi je n'ai QUE du gris, QUE un soleil de midi tout pâlichon (mais soleil quand même) et TROIS énormes degrés tout entiers AU-DESSUS de zéro.

 

C'est donc Byzance !

 

Alors je vais essayer de ne pas me plaindre ne me plaindrai pas aujourd'hui, même si mon ciel n'est pas folichon. Désolée Mary, je n'ai rien de mieux à publier cette semaine dans ta communauté.

 

Et d'ailleurs, comment et pourquoi la météo influe-t-elle tant sur notre moral, me posais-je la question ce matin tout en me brossant les dents (vous ne voyez pas le rapport, ben moi non plus) ? Pourquoi diable sommes nous si météo-sensibles, pour reprendre une expression swaguée ? Ne dit-on pas par ailleurs "avoir le moral au beau fixe", "la tête dans les nuages" ou "l'humeur printanière" ? Il paraît que même les adeptes de Facebook peuvent maintenant choisir une icône de soleil ou d'orage pour signifier leur moral quotidien à leurs amis...

 

J'ai lu, paraît-il, qu'en cas d'intempéries, le corps produit plus de cortisol, une hormone qui influence le niveau de stress. D'où les réactions d'agressivité et d'impatience exprimées par certains quand le temps est morose. J'y crois, ça paraît logique en effet que, quand le ciel s'assombrit, notre côté obscur prenne le dessus.  

 

J'ai lu aussi, re-paraît-il, que le soleil nous apporte de la vitamine D à travers ses rayons ultra-violets, laquelle vitamine est indispensable pour l'absorption du calcium et du phosphore. Mais pas que le soleil, car il est possible de retrouver cette vitamine dans des aliments tels que le beurre, le thon, l'huile de foie de morue... (mais qui donc a envie de manger de l'huile de foie de morue, hein). J'en suis finalement arrivée à la conclusion suivante : pas de soleil = pas de carburant = risque majeur de désordre affectif saisonnier ou DAS ou autrement dit blues d'hiver...

 

Enfin, j'ai lu (je lis beaucoup en ce moment) que quand on se plaint du temps, on dit bien autre chose, notamment sur sa vulnérabilité, son anxiété, ses sentiments. C'est une façon de signifier son mal-être tout en ne dévoilant pas son soi-même. J'y crois aussi. Les Anglais, si forts en la matière, ne sont-ils pas réputés pour avoir du mal à exprimer leurs sentiments et moi zossi quoi t'est-ce que je fais donc tous les lundis dans cette rubrique ?

 

La corrélation entre humeur et météo est manifeste. Le temps est instable, notre humeur l'est aussi. CQFD, comme disait l'autre.

 

Normal alors aussi donc que j'aie envie tous les lundis, lorsque je publie la photo de mon ciel, de déverser dans mes articles tout un tas de blablas pas forcément toujours très compréhensibles pour les autres parce que pas non plus toujours très compréhensibles pour moi-même, et plus particulièrement mes états d'âme, qui n'ont a priori rien à voir avec la météo du jour... 

 

A priori... Je dis bien a priori...

 

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Rédigé par vivi

Publié dans #météo-humeur

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Publié le 12 Janvier 2013

gâteau fondant
Vous avez remarqué ?
 
Les bons moments en famille se passent souvent autour d'un bon repas. Chez nous, en tout cas, c'est ça. Et si je veux essayer de les avoir tous autour de moi le week-end, c'est plus facile si je les appâte avec de bons gros petits plats.
 
Pas que, bien sûr, mais quand même ! Ça a une certaine importance qu'il convient de ne pas négliger.
 
Or, il se trouve qu'il y a chez nous de furieux amateurs de chocolat. Il y en a même certains qui prétendent (et c'est le plus furieux de tous) qu'un dessert sans chocolat ce n'est pas un dessert.
 
Leur faire plaisir, ce n'est donc pas difficile et cette recette toute simple et rapide m'assure un succès que j'apprécie tout particulièrement (ben oui, il n'y a pas que le gâteau au yaourt et les crêpes dans la vie). Pour cela, il faut :
 
  • 200 g de chocolat pâtissier
  • 150 g de beurre
  • 100 g de sucre
  • 4 oeufs
  • 100 g de Maïzena
 
Préchauffer le four à 150°-175° (thermostat 5).
Faire fondre le chocolat et le beurre dans une casserole.
Pendant ce temps, battre les oeufs et le sucre jusqu'à ce que le mélange blanchisse un peu mais pas trop.
Mélanger les deux préparations.
Ajouter la Maïzena.
Verser dans un moule et mettre au four

Laisser cuire entre 20 et 30 minutes, en fonction de votre four, de façon à ce que le gâteau soit cuit, mais que le coeur reste fondant (vérifier avec un couteau).

Attendre que le gâteau ait refroidi un peu avant de démouler.
 
A consommer avec modération, bien sûr...

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Rédigé par vivi

Publié dans #nourriture

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