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Publié le 16 Mars 2017

Il y a quelques mois encore, c'était pour moi inimaginable, inconcevable, impossible, complètement irréaliste et irréalisable. J'aurais eu bien trop peur de paraître négligée, pas impeccable ou pire, vieille ! Quand je lisais sur des blogs que certaines femmes avaient décidé de se mettre à la bicolorité, d'adopter 50 nuances de gris ou la givritude attitude, ça ne me faisait pas envie du tout et je regardais leurs photos et leurs parcours avec une indifférence totale, de la perplexité, voire un certain doute quant à l'intérêt de leur démarche et peut-être même un peu de pitié. Comment pouvait-on en arriver là ? Elles, peut-être... Mais moi, no way !

Alors qu'est-ce qui m'a poussée tout d'un coup à abandonner les mèches que je faisais faire depuis des années pour cacher la misère (comme j'aimais dire) et laisser pousser mon gris ?

Le déclic je crois a eu lieu quand j'ai vu des photos de moi au mariage de mon fils en juillet dernier. J'avais voulu une coiffure avec les cheveux relevés, genre chignon, (le style que je ne porte jamais) et je me suis rendue compte que, malgré les mèches toutes fraîches et toutes belles que je venais de faire faire à grands frais à peine 2 petites semaines auparavant, ma tignasse de derrière était toute grisonnante en-dessous. Ben ça alors ? Et si les mèches ne cachent pas toute cette désolation, dessus ET dessous, est-ce vraiment la peine de se donner tout ce mal ? me suis-je demandé.

COMPLETEMENT GIVREE (OU PRESQUE)

Et puis, un vent de curiosité a soufflé sur moi... Au fait, de quelle couleur étaient vraiment mes cheveux ? Certainement pas miel doré, blond cuivré ou caramel artificiel. D'ailleurs, parfois les patients de l'hôpital me disent au téléphone : Ah oui, je vois qui vous êtes... La secrétaire blonde avec une queue de cheval ? Mais, mais, mais ?? Je ne suis pas blonde. Je n'ai jamais été blonde et en tout cas je ne me vois absolument pas comme ça. Peut-être châtain clair (voir par exemple ici mes cheveux de bébé, ici mes cheveux à 5 ans -la petite rose et bleue avec des couettes assise en tailleur au premier rang, ici mes cheveux à 10 ans et ici la photo de mon permis de conduire quand j'avais 17 ans) ? Avec comme conséquence donc, l'impression récurrente ces derniers temps que cette couleur de cheveux, ben ce n'est pas moi.

Enfin, j'ai laissé faire les choses. Quand ça a été le moment de refaire mes mèches, juste avant Noël, j'ai pris un rendez-vous. Et je l'ai repoussé. Puis je l'ai annulé.... Je me trouvais très bien comme ça, alors à quoi bon aller passer 4 heures chez le coiffeur et payer 60 € pour quelque chose dont je n'avais pas vraiment envie ?

Sur le dessus, les fils argentés ont peu à peu remplacé les mèches dorées, tout en douceur, sans démarcation vraiment prononcée (cela aurait été bigrement plus compliqué si j'avais été adepte des "couleurs")... Pour arranger un peu plus les choses, mes cheveux ne sont pas encore TOUS gris et ceux que j'ai sont beaucoup "en-dessous". Du coup, l'effet "coup de vieux" est modique ! Avec le temps qui passe, je découvre peu à peu ma VRAIE chevelure... Certes pas tout à fait identique à celle dont j'avais le souvenir (car une bonne trentaine d'années est passée par là, entre les hennés, les couleurs et les mèches) mais sur laquelle le temps a mis sa patte, son pinceau d'artiste, sa touche givrée.

COMPLETEMENT GIVREE (OU PRESQUE)
COMPLETEMENT GIVREE (OU PRESQUE)

Je ne sais pas si cela va de pair avec la démarche du Zéro Déchet, mais du coup j'ai aussi moins de chimie sur la tête, et je suis plus naturelle, plus bio en quelque sorte (un peu comme les pommes que j'ai achetées aujourd'hui !)

Mais attention, pas à n'importe quel prix ! Car si au final ce gris m'insupporte, je n'hésiterai pas à faire machine arrière et reprendre rendez-vous chez ma coiffeuse pour faire... pour faire je ne sais pas quoi d'ailleurs, mais changer ! Avouez que c'est plutôt indulgent des cheveux : quelque soit le traitement qu'on décide de leur faire subir, ils repoussent toujours à l'identique, de façon immuable.

Pratique et confortable d'avoir droit à un joker...

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Rédigé par vivi

Publié dans #actualité..., #santé, #objectif zéro déchet

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Publié le 10 Octobre 2015

Les jolis ongles sont à la mode. Depuis quelques années, on voit fleurir partout des échoppes spécialisées dans la beauté des mains (et aussi des pieds), et même des manucure bars, un créneau tendance en plein essor, et à juste titre !

Ma collègue est fan : elle a toujours de jolis vernis, des ongles brillants, des incrustations, des décorations. Bref, c'est plutôt agréable à voir surtout quand, dans un métier comme le nôtre, on met en avant ses mains.

Même Fifille a déjà eu droit à sa manucure l'année dernière pour ses 15 ans (si vous ne le saviez pas déjà, elle aime le vert !).

PREMIERE MANUCURE

A moi, cela faisait un petit moment que ça me tentait, mais ce n'était jamais le moment, jamais la bonne occasion, et pourtant c'était sur ma bucket list ! Alors, pour le mariage de mon neveu, et à l'aube de mes 50 ans, je me suis lancée : je voulais quelque de classique et discret, à mon image, alors la French m'a semblé être la solution idéale.

Et vous ? Adepte du vernis à ongles, des manucures régulières (ça, c'est aussi valable pour les hommes), des faux ongles, des ongles fantaisie ? Ou pas ? A moins que vous ne soyez atteint(e) d’onychophagie (eh oui, c'est ça quand on travaille dans le milieu médical, on n'arrive plus à parler normalement) ? Bref, dites-moi tout !

PREMIERE MANUCURE
PREMIERE MANUCURE

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Rédigé par vivi

Publié dans #santé

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Publié le 27 Avril 2015

10 000 PAS PAR JOUR

Il paraît que c'est un minimum à faire pour rester en forme, selon les dernières recommandations de l'Organisation Mondiale de la Santé que l'on peut lire un peu partout : "Cela peut paraître énorme mais la plupart d'entre nous en faisons environ la moitié (4 000 à 6 000) au cours d'une journée normale. Cela signifie qu'il suffit d'ajouter de 4 000 à 6 000 pas par jour pour en faire 10 000)...

J'aime bien le "cela peut paraître énorme" parce que oui, c'est énorme. Et aussi le "il suffit d'ajouter" car parfois, entre vouloir et pouvoir, il y a un monde.

En effet, je me suis amusée à comptabiliser au mois de février dernier le nombre de pas que j'effectuais dans une journée et les répertorier dans le graphique ci-dessus, sachant que la ligne horizontale représente les 10 000 pas quotidiens recommandés par l'OMS... Pas besoin d'être un(e) pro de la stat pour se rendre compte que je suis bien loin d'avoir rempli l'objectif et n'ai fait mes 10 000 pas que 7 jours sur 28, soit 1 jour sur 4, soit une "performance" de 25 %...

Bof. Et même, bof bof.

Et ce n'est même pas une consolation de savoir que je ne suis pas la seule car il semblerait qu'environ 3/4 des 18-64 ans en soient là eux aussi !

Voyez par exemple les jours où je travaille (que vous n'aurez aucun mal à repérer, grosso modo les mardi, jeudi et vendredi) : je prends la voiture devant la porte de chez moi, je me gare devant la porte de mon bureau, je n'ai que 45mn pour aller manger (en théorie mais en pratique plutôt 30) donc pas le temps d'aller faire une balade dans le quartier après le repas de midi, il y a des matins où je ne me lève pas de ma chaise car le téléphone sonne en continu et des journées où ma seule activité physique est de descendre aux archives ou de monter dans les étages...

On pourrait penser comme ça que je suis une planquée du canapé. Difficile pourtant de faire mieux... En effet, je ne me vois pas trop dire à ma collègue : "Bon là, excuse-moi, je vais faire quelques centaines de pas et je reviens, OK ? Mon poste ? Ben tu n'as qu'à répondre au téléphone et accueillir les patients à ma place. Désolée, mais c'est que j'ai un objectif à atteindre moi !" Je ne sais pas pourquoi mais, aussi adorable soit-elle, il me semble qu'elle le prendrait mal...

Alors, pour jouer le jeu jusqu'au bout, j'essaie de me rattraper comme je peux le soir en allant chercher le pain à pied (alors que je passe devant la boulangerie en voiture en rentrant chez moi !) ou faire une promenade digestive après le dîner (possible maintenant que le soleil se couche un peu plus tard mais il faut vraiment que je me botte les fesses)... et le week-end je fais une belle sortie d'une ou deux heures avec Jules ou un tour de vélo (sachant qu'1 mn de vélo = 150 pas, 1 mn de natation = 96 pas, 1 mn de marche normale = 90 pas).

Le GRAND avantage c'est que marcher ne coûte rien et ne nécessite aucun équipement particulier. Mais je ne vois pas trop ce que je pourrais changer dans mes habitudes pour augmenter mon activité physique, notamment les jours de boulot, et suis au regret de vous dire que je n'ai pas réussi à faire beaucoup mieux en mars et en avril...

Pourtant, on a les preuves qui montrent qu'une activité physique modérée (3 heures par semaine environ) et régulière retarde l'apparition de maladies, notamment cardiovasculaires, mais aussi la dépression, l'ostéoporose, les cancers... Car pour l'instant, le corps n'est pas prêt à se passer de sport. À terme ? La physiologie de l'humain va s'adapter... En attendant, on reste configuré comme Sapiens, pour parcourir 25 à 35 km par jour. Largement au-delà du quota.

Alors je persévère et continue joyeusement l'expérience !

A suivre donc...

Sources : http://www.fedecardio.org/objectif-10-000-pas et d'autres sites dont je ne retrouve plus les références désolée...

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Rédigé par vivi

Publié dans #santé

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Publié le 8 Février 2015

LE BURN-OUT MATERNEL (2)

Il y a quelques années, j'ai écrit un article portant ce même titre.

Car, oui, avec le recul j'en suis sûre maintenant, j'ai fait un burn-out maternel. Sans vrai "craquage", à savoir que je ne me suis jamais retrouvée hospitalisée ou incapable de me lever le matin (non, même ça, je crois que je ne me le suis pas accordé) mais j'ai caché et traîné mon mal-être comme un boulet pendant plusieurs années, sans vraiment savoir ce qui m'arrivait, sans vraiment oser en parler, sans vraiment être comprise, en pensant que ça allait passer et aussi que j'étais sûrement la seule dans mon cas à ressentir cela alors que tout allait (en apparence) bien.

Le post rédigé à l'époque par Maryvonne et l'émission dont elle indiquait le lien m'avaient fait pleurer de délivrance et de soulagement tant ce que disait l'invitée -Stéphanie Allenou- exprimait tout ce que je ressentais de façon totalement inconsciente et trouvait écho jusqu'au plus profond de mon être.

Alors, quand j'ai écouté cette semaine sur RTL l'émission de Flavie Flament "On est fait pour s'entendre" sur le burn-out parental, tout cela m'est revenu en mémoire : le rêve que je faisais de me voir offrir une cure de sommeil, de partir en vacances toute seule, l'impression d'être arrivée au bout de ce que je pouvais supporter, la culpabilité bien sûr de penser tout cela et de façon également totalement contradictoire mon cœur plein à tout rompre de tout l'amour que j'éprouvais pour mes enfants et mon conjoint.

Compliqué hein ?

Alors comme je sais que des mamans avec des petits en bas-âge lisent ce blog, et qu'un burn-out parental peut aussi survenir plus tard, même quand les enfants sont des ados, voilà le lien de l'émission en replay, à écouter distraitement en préparant les biberons ou en repassant du linge, parce que prévenir vaut mieux que guérir, parce que c'est un sujet qui me tient à coeur, pour le partage, pour se sentir moins seule...

Et puis ici aussi, les 10 signes qui montrent que vous êtes en burn-out parental, que j'ai perso tous ressentis sans exception.

Et parfois encore...

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Rédigé par vivi

Publié dans #enfants, #santé

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Publié le 20 Janvier 2015

Alors voilà. La dernière fois que je suis allée chez l'ophtalmo, elle m'a non seulement prescrit mes premiers verres progressifs (ou plutôt mes deuxièmes, si vous voulez relire toute l'histoire de A à Z, c'est et ) mais aussi des séances chez l'orthoptiste pour corriger ma vision qui, me dit-elle, n'est plus binoculaire lorsque je converge.... Bizarre ce mot vous ne trouvez pas ? Deux syllabes dont l'une est con et l'autre est verg.... Oui bon enfin bref, là n'est pas le propos.

Me voilà donc partie pour 12 séances de rééducation, tous les lundis après la gym, c'est calé comme du papier à musique.

L'autre lundi, l'orthoptiste avait un peu de retard. Qu'à cela ne tienne, je m'installe bien confortablement dans la salle d'attente, à MA place, juste à côté du gros radiateur en fonte (c'est toujours là que je me mets quand je vais chez l'orthoptiste, ça me rappelle vraiment le lycée : même radiateur, même parquet en bois).

En attendant, je fais passer le temps en regardant mon portable, mes messages, mes mails, et comme l'orthoptiste ne sort toujours pas de son bureau pour venir me chercher, je jette un oeil rêveur sur les revues qui traînent sur la table basse : des numéros de Point de Vue (pas vraiment mon kif), de Télé Star (toujours pas la télé chez nous), d'Auto-Moto (bof bof) et... hé hé... un numéro de Géo.

VU CHEZ L'ORTHOPTISTE

J'aime bien Géo, pas vous ? Il y a toujours des articles intéressants, pas trop longs, pas trop compliqués, de jolies photos dont je peux me contenter si j'ai la flemme de lire. J'ai l'impression de voyager sans bouger de ma chaise, de changer tout à la fois d'air, de fuseau horaire, de continent et de climat. C'est comme quand je vais chez le dentiste et que sa télé est branchée sur la chaîne Voyage. Oui, oui (mais je crois que je vous l'ai déjà dit), le dentiste a la télé dans sa salle de soins... au plafond ! ce qui permet aux patient(e)s de se faire triturer la molaire en pensant à tout autre chose. Une vraie idée de génie, croyez-en l'expérience d'une douillette notoire doublée d'une pétocharde invétérée.

J'avise donc le Géo et m'en empare. Il est un peu vieux certes (car il n'y a pas que la photo qui est pourrie), comme généralement tous les magazines qui traînent dans les salles d'attente. On sent bien qu'il a été lu et relu, tripoté et tripatouillé, écorné et froissé mais je remarque tout de suite qu'il a l'air d'avoir toutes ses pages ce qui est TRES important car -comme le sable entre les pages d'un livre l'été- rien ne m'énerve plus que de commencer un article et de m'apercevoir que les pages suivantes ont été arrachées par je ne sais quelle main avide et criminelle. Plus frustrant, tu meurs.

Je le feuillette distraitement en pensant à autre chose (vraiment très en retard aujourd'hui l'orthoptiste, c'est pas dans ses habitudes, si ça continue comme ça je me demande à quelle heure je vais rentrer chez moi, c'est que j'ai pas que ça à faire, et puis j'ai faim) quand soudain je me demande de quand date ce numéro, car bien sûr il est important de connaître la date de parution d'un titre pour remettre les choses qu'on lit dans leur contexte.

Et là, je manque de tomber de ma chaise.

VU CHEZ L'ORTHOPTISTE

Sur le coup, je me suis crue dans un film, quand le héros a été propulsé dans le passé par des méchants et qu'il s'en rend compte au moment où il voit la date du jour inscrite sur un journal ou sur un calendrier. Mais dans la seconde qui a suivi, l'orthoptiste toute souriante a ouvert la porte de son cabinet en me disant "Madame Vivi, bonjour, c'est à vous" et j'ai su que j'étais toujours en 2015.

Suite à ça, j'ai bien réfléchi : soit l'orthoptiste pense que ses patients ont de tels problèmes de vue qu'ils n'y verront de toutes façons rien -ou alors que du feu-, soit elle vient de ranger le grenier de sa grand-mère fan de Géo et abonnée depuis le premier numéro, soit elle est très conservatrice et a vraiment les mêmes magazines depuis 1983, soit elle n'a jamais accepté le passage à l'euro et veut continuer à faire comme si on en était toujours au temps du franc, soit c'est elle qui a été propulsée dans l'avenir par des méchants parce que j'ai aussi trouvé dans sa salle d'attente le livre de Paul-Emile Victor Apoutsiak le petit flocon de neige qui date de 1948 (et que je lisais déjà il y a 50 ans ou presque) et un numéro de Femme Actuelle de 1989 dont PERSONNE n'avait fait les mots croisés.... ce qui est quand même un signe que quelque chose de grave cloche dans cette salle d'attente, ne trouvez-vous pas ?

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Rédigé par vivi

Publié dans #livres-auteurs, #santé

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Publié le 12 Décembre 2013

 

J'aurais pu tout aussi bien vous dire d'emblée que jamais vous ne trouveriez la soluce de ma devinette et la cause de la blessure nasale de Jules mais à ce train-là, personne n'aurait voulu chercher et jouer avec moi... et ça, ça aurait été bien dommage.

 

Alors comme promis , je vous raconte tout.

 

Bon, il faut tout d'abord faire un bond dans le passé et revenir quelques jours en arrière.

 

C'est dimanche matin. Les températures extérieures avoisinent les -5°C sous abri en Gironde. Moi, je me terre sous la couette, profitant de la chaleur du lit, ne laissant pas dépasser grand-chose tant la température dans la chambre est elle aussi frisquette. Aaah, la grasse mat' du samedi et du dimanche matin, c'est sacré ! Des années que je me suis levée de bonne heure pour faire chauffer des biberons et m'occuper des enfants alors maintenant, j'en profite. Ce ne sont plus eux à présent qui me réveillent car, les ados, c'est bien connu, ne se lèvent jamais avant midi le week-end (11 h tout au mieux) ! Ils prétendent que c'est tout à fait incompatible avec leur religion. Laquelle ? Je me le demande. 

 

Mais pendant ce temps, Jules, bien plus courageux que tous les autres membres de la famille réunis, est debout depuis l'aurore car il a rendez-vous avec ses amis pour sillonner les bois alentours en VTT. On pourrait penser que c'est une activité que l'on pratique plutôt aux beaux jours ? Mais non ! Il existe des mordus qui ne se laissent pas impressionner par un petit -5°C et qui sortent par tous les temps... L'essentiel est d'être bien équipé (qu'ils disent)...

 

L'activité préférée de Jules quand il rentre est bien sûr de prendre une bonne douche... froide. Des années qu'il ne s'est plus douché à l'eau chaude. Il prétend que ça ramollit ! J'ai beau lui dire que, si ça ramollissait, ça se saurait, il ne veut rien savoir. D'ailleurs, il est le plus heureux des hommes quand on va chez ma mère en plein hiver et que l'eau est tellement froide glacée qu'on a l'impression qu'elle provient directement de la fonte des neiges vosgiennes ! Et souvent il me dit : "Chérie ! C'est trop bon, tu devrais essayer" ! Oui, ben non, même pas en rêve.

 

Mais depuis quelques années, avant de sauter sous sa douche froide, il commence par se jeter tout d'abord dans la piscine. Un plouf, une longueur quelque soit la température extérieure ou celle de l'eau et le voilà tout ravigoté. Je le soupçonne de se préparer en douce à une épreuve-commando de survie dans le Grand Nord. Il prétend distraitement que pas du tout mais bon... avouez que s'il le voulait il ne s'y prendrait pas autrement.

 

Donc dimanche, rappelez-vous, il faisait -5°C. La piscine était logiquement recouverte d'une petite couche de glace... Vous commencez tout doucement à voir où je veux en venir ?

 

Alors, pour rentrer dans l'eau, pas de problème. La couche était toute fine et, en plongeant les bras en avant, il ne risquait rien...

 

Mais au retour, à l'autre bout de la piscine, là où la glace était intacte, quand il est sorti le nez la tête la première...

 

Ouch !

glace 

 image du net

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Rédigé par vivi

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Publié le 5 Décembre 2013

 

lunettes

 

Vous vous souvenez qu'il y a quelques semaines je vous avais narré en direct mes folles aventures avec ma nouvelle paire de lunettes équipée de ces merveilleux verres progressifs dernier cri ?

 

Je vous avais laissé entendre que, certes, il m'était difficile de m'y habituer mais que je n'étais évidemment pas la première à passer par là et qu'avec ma têtuerie habituelle je n'allais m'avouer vaincue de si tôt, que j'allais persévérer coûte que coûte jusqu'à ce que tout se passe bien et que, quoiqu'il arrive, j'allais incessamment sous peu adorer ce nouvel accessoire censé améliorer de façon considérable ma vie quotidienne.

 

Et ben... finalement... je ne suis pas fière de l'avouer mais... j'ai été obligée de jeter l'éponge.

 

Après presque un mois de portage intensif...

 

Après des heures à essayer de m'accommoder à cette nouvelle vision "double foyer" et essentiellement à la vision "de près", sans franche évolution favorable...

 

Après 5 ou 6 visites chez l'opticien pour divers réglages qui dès qu'il me voyait débouler dans son magasin se disait non mais c'est pas vrai mais qu'est-ce qu'elle a encore qui ne va pas Madame Vivi oui oui je ne vous l'avais pas encore dit mais je lis dans les pensées des opticiens...

 

Mon vendeur de lunettes préféré a finalement décrété qu'il était sans doute prématuré pour l'instant d'entamer une correction "de près" et m'a finalement proposé de remplacer ces verres progressifs par une correction simple "de loin", comme avant, quitte à les garder sous le coude et à les changer à nouveau d'ici 6 mois si le besoin s'en faisait sentir...

 

Depuis, ça va beaucoup mieux, la vie est plus belle et je parviens de nouveau à oublier complètement que j'ai des lunettes sur le nez.

 

Bah, finalement, vous voyez, je suis encore bien trop jeune pour porter ce genre de verres de vieux

 

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Rédigé par vivi

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Publié le 25 Septembre 2013

lunettes

A l'aube de mon t-huitième anniversaire (comme dirait pudiquement belle-maman), et après une bonne trentaine d'années de port de lunettes, voilà t'y pas que je viens de gagner comme qui dirait pour pas un rond ma première paire de verres progressifs.

Elle est belle, n'est-ce pas ? Et rouge en plus, même si ça ne se voit pas franchement mais dès demain j'arrête de sourire, ça fait vraiment trop de rides autour des yeux.

En effet, en plus d'être myope comme une taupe et follement astigmate, je me suis rendue compte depuis quelques mois que j'avais un besoin irrépressible d'éloigner mon livre de moi pour pouvoir le lire sans difficulté et on ne rit pas svp car ça risque bien de vous arriver aussi un de ces quatre.

La madame (du cabinet d'ophtalmo) et le monsieur (du magasin d'optique) m'ont dit que ça allait être for-mi-da-ble, que mon confort en serait nettement amélioré et que j'allais très vite adorer une fois que mon cerveau se serait habitué à la petite gymnastique oculaire indispensable à une bonne vision de près comme de loin.

But (car il y a un but), c'est juste affreux ce qui m'arrive (en plus j'avais rien demandé moi).

Car s'ils ont bien dit que j'allais finir par m'habituer, ils n'ont pas dit dans combien de temps.

Et donc, je n'arrête pas de lever et baisser la tête à l'image du petit chien qui, dans les années 70, trônait fièrement sur la plage arrière de la R12 du voisin (il paraît même que ça se vend à nouveau). A la fin de la journée, l'intensité de mon mal de crâne est à peu de chose près proportionnelle au nombre de fois où j'ai levé et baissé la tête (c'est dire) et, si ça continue, mes cervicales ne vont pas me dire merci non plus.

Tout ça pour voir flou la moitié du temps parce que je ne regarde pas au bon endroit, penser à maintes reprises dans la journée que j'ai la sensation d'en être déjà à mon troisième verre de rosé alors que je suis rigoureusement à jeun (siii, c'est vrai) ou alors tanguer au point que ça me rappelle cet endroit idyllique où nous étions allés avec Jules, cette mer bleu turquoise de rêve et ce bateau à fond de verre qui devait nous permettre de voir les raies et les barracudas que, les yeux fermés couchée sur la banquette, je n'ai jamais vus trop occupée à prier tous les Saints de la Bible (enfin ceux que je connais) que la balade se termine bientôt et qu'on me ramène au plus vite sur la terre ferme.

Alors chers/chères lecteurs/trices nombreux/ses qui, passés la quarantaine, avez comme moi j'en suis sûre un jour ou l'autre vécu cette fabuleuse et prodigieuse aventure optique, qu'en pensez-vous ? Qu'en dites-vous avec le recul ? Que me conseillez-vous à part jeter mes merveilleuses nouvelles lunettes à la poubelle et remettre les vieilles ?

Votre avis m'intéresse !

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Rédigé par vivi

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Publié le 30 Janvier 2013

culture-velo.jpg

 

Je suis sûre que vous avez sur la table basse de votre salon des tas de catalogues, le genre de ceux qu'on aime feuilleter négligemment le soir, qui nourrissent nos futurs projets et qui font rêver : Ikéa®, Conforama®, Fly®, Nouvelles Frontières®, Camif Voyages® ou Le Manège à Bijoux®.

 

Chez nous, celui qui trône depuis quelques temps juste au milieu des Journaux de Mickey, des numéros de l'Histoire ou de Courrier International, c'est Vélove Affair de chez Culture Vélo®. Attention, jeux de mots, comme dirait feu Maître Capello, avec un "x" puisque je lis aussi dans ce catalogue que "love" est l'anagramme de "vélo" franchement j'avais jamais remarqué et vous ?

 

Croyez-moi ou pas, que vous soyez bicyclettiste du dimanche, cyclosportif émérite, pédaleur occasionnel, biclou-amateur, grimpeur passionné, sprinter déchaîné, fou-furieux de vélo, amoureux de la Petite Reine, VTTiste acharné, raide dingue de BMX ou juste utilisateur fauché et/ou écolo, il y a là-dedans de quoi trouver tout son bonheur et même plus naaaan mais pas l'amour quand même bien qu'on cherche à tout prix dans cet ouvrage à nous le faire croire !!

 

Bien sûr, si vous n'êtes rien de tout ça, passez votre chemin.

 

C'est justement ce que j'ai failli faire mais au final, à force de voir traîner cette brochure là juste devant mes yeux et Jules passer des soirées entières à le feuilleter avec un immense intérêt comme si c'était le dernier livre de Cockpit, ma curiosité a pris le dessus. Tout fan de vélo qu'il est (voir  et ) quel plaisir Jules trouve-t-il à dévorer ce catalogue, me suis-je interrogée en mon moi-même intérieur, et d'ailleurs comment peut-on éditer 270 pages consacrées uniquement au vélo ? Hein ? 

 

Je me rends compte aujourd'hui à quel point j'ai été naïve. Moi qui pensais que faire du vélo se résumait à... ben... à un vélo quoi, avec deux pneus qu'il faut changer de temps en temps, une boîte de rustines, une selle, deux pédales, un frein évidemment hein, ou même deux, j'suis quand même pas couillonne à ce point, éventuellement à l'achat de quelques accessoires, genre un maillot, des gants, un bidon, un cuissard, et puis... ben... et puis voilà c'est tout.

 

Oui, je sais, je suis ridicule, je m'en rends compte maintenant que j'ai ouvert et parcouru ce catalogue. Désormais, mon regard sur les cyclistes ne sera plus jamais le même et ce pour l'éternité... Il est clair aussi que je vais dorénavant considérer Jules d'un tout autre oeil car, vous voulez que je vous dise, voilà la liste (non-exhaustive bien sûr) de ce qu'on peut acheter chez Culture Vélo® :

 

Des dispositifs anti-crevaison, des antivols, de la bagagerie (des petites sacoches à fixer sur les roues par exemple mais pas des valises de 400 litres, hein), des bandanas, des bandeaux, des bidons, des systèmes de blocage de roue, des boîtiers de pédalier, des bonnets, des bonnets de bain*, des câbles, des cadres pour vélos de route et de triathlon, des cardiofréquencemètres, des cache-cous, des cagoules (oui, Madame), des casques intégraux ou pas, des casques enfants, des cassettes roue libre**, des ceintures compatibles avec dossard*, des chaussettes, des chaussures route, triathlon, VTT ou loisir, des cintres de route** (pour accrocher son petit maillot et éviter qu'il ne soit froissé ?), des collants (et même des collants de récupération* pour combattre les douleurs musculaires), des compteurs, des maillots de compression* pour un maintien musculaire parfait, des corsaires, des couvre-chaussures, des cuissards, des débardeurs, des dérailleurs, des pages consacrées à la diététique (avec des produits comme : formule permettant un séchage global*, dosettes anti-crampes, Activ'Récup Shot ou boisson progressive, ouhlàlà ça fait un peu peur tout ça), de quoi éclairer et être vu, des électrostimulateurs sans fil* (ouille), des embouts de cintre VTT**, de quoi entretenir votre engin (pas de pensées salaces, svp), des pages spéciales "filles", des fourches suspendues pour VTT, des freins à disque ou des freins route, des gaines, des galets de dérailleurs, des gants, des genouillères, des gilets, des GPS, des home-trainers, des jambières, des jeux de direction, des lunettes, des lunettes de natation*, des maillots, des manchettes (pour pas avoir froid à ses petits bras), des masques anti-buée*, des manchons de compression**, de l'outillage, des pantalons, des patins de frein, des pédales et des pédaliers, des plaquettes de frein à disque, des plateaux, des pneus (roses ou jaunes pour Madame), des poignées, des pompes (pour pomper en cas de crevaison, pas pour mettre aux pieds), des porte-bébés, des porte-bidons, des porte-vélos, des potences*, des protège-rotules*, des remorques, des roues, des sacs d'hydratation* (pour rouler plus de 3 heures sans même s'arrêter pour boire), des selles, des sièges-enfants, des shorts, des sous-vêtements (mais pas sexy), des sur-chaussures, des tandems, des tiges de selle, des vélos d'appartement, des vélos à assistance électrique (c'est ça qu'il me faut), toutes sortes de vélos : BMX, cyclo-cross, enfant, femme, piste, pliant, route, triathlon, VTT et des vestes....

 

Nan mais franchement, elle est pas belle la vie ?

 

 * si, si, j'vous jure !

** c'est quoi ce truc ?

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Publié le 19 Décembre 2012

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