Publié le 29 Août 2016

CIEL DU LUNDI 29 AOUT

Et voilà, le mois d'août s'achève, et si vous me demandez comment ça s'est passé je vous répondrais que ça s'est passé à toute allure. J'ai rien vu.

On en a bien profité, on se l'est coulée douce, en se laissant vivre, après la folie de l'avant-mariage et un début du mois de juillet sur les chapeaux de roue.

Même si j'ai repris le boulot depuis 4 semaines, à la maison j'ai procrastiné comme jamais, reportant tout au lendemain, voire à la semaine suivante, voire à la St-Glinglin pour ce qui n'était pas important. Mais j'ai fait des listes pour ce qui était important, pour ne pas oublier.

Malgré ça, j'ai quand même oublié des trucs. Par exemple que ma fille entrait (déjà) en Terminale ! En effet, sur mon calepin, j'avais annoté qu'elle devait chercher ses livres le 31 août... mais ce jour-là c'était le tour des Première. Elle, c'était le 26 août qu'elle devait être au rendez-vous. Heureusement que les copines étaient là pour rattraper le coup de la mère qui assure pas du tout (et de la fille qui ne se sent pas très concernée non plus ahaha !).

Acte manqué ? Sans doute. Je fais l'autruche, ignorant de toutes mes forces que la rentrée arrive. Pourtant, il y a des signes avant-coureurs qui ne trompent pas : Fiston 1 termine son contrat de travail de 6 mois à Limoges... c'est donc que le 15 septembre approche à grands pas. Fiston 2 est déjà reparti à Lyon pour une nouvelle année d'études. Fiston 3 bulle... après avoir travaillé plusieurs semaines en intérim et, quelques jours avant de retourner à l'école, il envoie des CV, préparant activement son futur stage de 6 mois. Et Fifille va à des soirées (ça veut donc dire que ses potes sont tous revenus de vacances), invite du monde, refait son henné, a acheté un agenda, réclame des sous pour son abonnement TBM (Transports Bordeaux Métropole)...

Alors pourquoi me crois-je toujours en plein été ? Disons que c'est sans doute la faute à la météo : chaleur caniculaire, absence totale de nuages, zéro goutte de pluie (ou presque) depuis 2 mois, record du nombre de ciels bleus... Tout cela invite encore au farniente, aux longues soirées sur la terrasse, aux nuits douces et à une léthargie bien compréhensible.

La preuve en image ci-dessus pour la communauté Petit coin de ciel et la récap' hebdomadaire d'Arlette et Chat Bleu.

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Rédigé par vivi

Publié dans #météo-humeur

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Publié le 28 Août 2016

Le principe de cette rubrique, c'est !

SILENT SUNDAY # 23

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Rédigé par vivi

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Publié le 27 Août 2016

https://www.instagram.com/obocal/

https://www.instagram.com/obocal/

(article un peu long, mais indispensable !)

"C'est vrai, on sort la poubelle sur le trottoir le soir et, le lendemain matin, les emballages plastiques de céréales et les essuie-tout souillés ont disparu, comme par enchantement. Mais quand on dit : "Je l'ai jeté" qu'est-ce qu'on veut dire exactement ? On l'a jeté où ? [...] Après tout, nos déchets ne disparaissent pas sous prétexte que les éboueurs les ont enlevés. Ils finissent dans les décharges, à compromettre notre environnement à l'équilibre précaire, à libérer des composés toxiques dans l'air et le sol, à gaspiller les ressources utilisées pour créer ces produits dont on s'est débarrassé, et à nous coûter des sommes astronomiques chaque année pour les traiter. Voilà pourquoi il est essentiel de viser le zéro déchet [...], philosophie fondée sur une série de pratiques visant à éviter autant que possible d'en générer."

Pour bien comprendre la démarche de Béa Johnson, il est donc nécessaire que je vous parle tout d'abord de ses "cinq règles" de base. En effet, elle a découvert que les mettre en pratique dans l'ordre permet d'engendrer naturellement très peu de déchets. Les deux premières concernent la prévention, la troisième la consommation responsable, et les deux dernières le traitement du contenu de nos poubelles.

1 - Refuser (ce dont nous n’avons pas besoin)

Le premier objectif est de réduire sa consommation pour réduire ses déchets. En effet, nous n’aurons pas à jeter ce que nous ne consommons pas. L’objectif "zéro déchet" n’est pas de recycler plus mais de faire barrage aux éléments qui envahissent nos maisons.

"La moindre petite chose qu’on accepte, ou qu’on prend, fait augmenter la demande. En d’autres termes, accepter de manière compulsive (par opposition au fait de refuser) revient à tolérer et à renforcer des pratiques génératrices de gâchis. […] Lorsque l’on accepte passivement un prospectus publicitaire, un arbre est abattu quelque part dans le monde." explique Béa Johnson dans son livre.

On peut alors d'ores et déjà s'appliquer à refuser les articles en plastique à usage unique, les cadeaux gratuits, les imprimés publicitaires et les pratiques non durables comme acheter des produits avec des emballages superflus.

2 - Réduire (ce dont nous avons besoin et ne pouvons pas refuser)

Préférer la qualité à la quantité, l’expérience aux biens matériels. Ainsi, vous allez remettre en questions toutes vos habitudes d’achat et de consommation pour aller à l’essentiel, vers un mode de vie simplifié. Voici trois astuces pour réduire efficacement sa consommation :

• Évaluez votre consommation passée : Faire le vide donne naissance à de nouvelles habitudes d’achats : déterminez l’utilité de chacun de vos biens et débarrassez-vous de ce qui n’est pas nécessaire. Faire le vide permet de partager avec les autres : votre presse-panini est-il si indispensable ? Il peut peut-être rendre vos voisins heureux ? Il permet aussi de mieux gérer votre démarche zéro déchet : avoir moins, c’est avoir moins de raisons de s’inquiéter, moins de choses à nettoyer, à stocker, à réparer ou à jeter plus tard.

• Restreignez votre consommation actuelle et future : Réduire ses achats (que ce soit du neuf ou de l'occasion) permet de conserver les ressources, c'est évident.  Commencez par ne pas vous ruer sur les produits emballés dans votre supermarché. Le même produit existe-t-il en vrac ? Ne prenez pas nécessairement votre voiture, vous pouvez sans doute faire ce trajet à pied ou en vélo. Avez-vous vraiment besoin d’imprimer ce document ? Ne pourrais-je pas donner une seconde vie à cette chaussette trouée ?

• Évitez les activités qui soutiennent ou amènent de la consommation : Nous sommes tous victimes des coups publicitaires des grands industriels et il faut bien se l’avouer, nous sommes faibles et craquons parfois sous l’impulsion de nos désirs créés de toutes pièces par le merchandising. Et si nous arrêtions de regarder la télé ? D’aller faire du shopping ? "Se contenter de ce que l’on a est la plus grande richesse" disait le penseur bouddhiste David Loy.

3 - Réutiliser (ce que nous consommons et ne pouvons ni refuser, ni réduire)

De nombreuses personnes confondent les termes réutiliser et recycler. Recycler c'est traiter un produit pour lui donner une nouvelle forme. Réutiliser permet d’utiliser plusieurs fois le même objet sous sa forme manufacturée initiale en lui donnant (ou non) une autre utilité. Le produit le plus "vert" est incontestablement celui qui existe déjà, non ? Un sac plastique peut servir à transporter des chaussures boueuses ou encore de sac poubelle, un vêtement peut être acheté d'occasion et revendu de la même manière. Ainsi, "vous évitez la consommation inutile, vous atténuez l’épuisement des ressources et vous allongez la durée de vie des biens déjà acquis."

4 - Recycler (ce que vous ne pouvez ni refuser, ni réduire, ni réutiliser)

Après avoir refusé ce dont nous n’avons pas besoin, réduit ce dont nous avons besoin et réutilisé ce que nous consommons, il reste finalement peu de chose à recycler. Quand vous voulez recycler quelque chose, vous devez :

• Faire le tri sélectif en choisissant des endroits pratiques chez vous pour le recyclage.

• Envisager de vous rendre dans un centre de tri ou trouver des sites de collecte pour les matériaux (ampoules, piles, peintures, huile de moteur…) qui ne sont pas aussi facilement recyclables que le verre ou le plastique.

5 - Composter (le reste)

Le compostage est le recyclage des matières organiques. C'est un recyclage naturel et ancestral : avec le temps, les déchets organiques se décomposent et rendent leurs nutriments au sol.

Tout semble absolument logique, non ? Et ça marche ! Allez, je vous laisse méditer. Et suite au prochain épisode.

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Rédigé par vivi

Publié dans #objectif zéro déchet

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Publié le 24 Août 2016

Quand Fiston 1 s'est marié, les poules étaient bien sûr de la fête !

INVITEES AUSSI !
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Publié le 21 Août 2016

Le principe de cette rubrique, c'est !

SILENT SUNDAY # 22

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Rédigé par vivi

Publié dans #silent sunday

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Publié le 19 Août 2016

OBJECTIF ZERO DECHET

En début d'année, j'ai acheté le livre de Béa Johnson.

Cette jeune femme originaire d'Avignon et installée en Californie depuis ses 18 ans relève avec sa famille de 4 personnes le plus improbable des challenges : vivre sans déchets. En tout et pour tout un bocal d'1 litre de déchets tous les 12 mois (soit 183 g) !

Quand j'ai lu ça dans la presse, il s'en est fallu de peu pour que je hurle à la supercherie. Comment est-ce possible quand on vit dans une société où l'on sort notre poubelle de 240 litres toutes les semaines, voire deux fois par semaine, voire deux fois deux par semaine si l'on compte la récup ? Où les gens font la queue le samedi pour aller à la déchetterie ? Où c'est la panique dès que les éboueurs sont en grève ? Où les communes dépensent des millions pour recycler nos ordures ? Y'avait forcément une arnaque.

Alors, pour comprendre, j'ai lu son bouquin. Et là, le choc ! J'ai quasiment dévoré ce livre de poche de 400 pages (7,90 €), je l'ai englouti à toute vitesse, comme une affamée morte de faim qui découvre tout d'un coup le goût de la brioche (ou des cookies, c'est comme vous voulez).

Ce livre a été une espèce de révélation pour moi, ou du moins une grosse prise de conscience, comme si soudain j'ouvrais les yeux (avec stupeur) sur tous les gestes incongrus que l'on fait tous les jours, les achats aberrants que l'on réalise sans même s'en rendre compte, les habitudes absurdes que l'on a prises et que l'on répète à l'envi sans savoir vraiment pourquoi et, le pire, en dépit du bon sens.

Exemple tout bête : j'achète le pain, la boulangère enveloppe ma baguette dans une feuille de papier et la première chose que je fais en arrivant à la maison c'est de jeter cette feuille à la poubelle. Ridicule. Pourquoi ne pas refuser le papier ? Ou emporter un sac en tissu de chez soi ?

Autre exemple : je mange de la soupe en libre-service dans un conteneur à mon travail tous les midis (bon, pas en ce moment, il fait trop chaud !). Pour cela, j'utilise une coupelle en plastique mise à notre disposition dans le réfectoire et ensuite ? Ben, elle est jetée bien sûr. Et le lendemain ? Ben je recommence. Non-sens. Pourquoi ne pourrais-je pas apporter un bol de la maison et le laver tout simplement à l'issue du repas ?

Allez, encore un autre exemple (il y en a tant que c'est presque un plaisir d'illustrer à tel point les situations peuvent être grotesques) : je reçois des publicités par la poste qui arrivent à mon nom, mon adresse figurant sûrement sur une des banques de données utilisées pour les mailings. La plupart d'entre elles, je ne les ouvre même pas et elles filent directement dans la récup. Ineptie sans nom. Pourquoi ne pas me désinscrire de toutes ces listes une bonne fois pour toutes (oui, oui, c'est possible) ?

Quel gaspillage ! Réalisez un peu ce qui se passe : le nombre de trucs qui vont direct dans la poubelle (et même s'ils n'y vont pas direct c'est presque toujours là que tout finit de toutes façons) puis direct dans les décharges (ou dans les centres de recyclage) ! On se déculpabilise en triant, persuadés de faire notre devoir, mais en fait qui sait vraiment ce que deviennent nos ordures une fois qu'elles ont quitté nos trottoirs ?

Bref, l'évidence m'a sauté aux yeux. Tout est suremballé pour nous "faciliter" la vie (ou alors pour nous la pourrir ?), pour nous permettre de transporter nos achats des magasins jusqu'à notre domicile, pour nous allécher avec des packagings attirants. Tout est fait pour que nous consommions toujours plus, alors qu'il y a moyen de "refuser, réduire, réutiliser, recycler, composter" (le mantra de Béa).

Dingue, non ? (et surtout dingue que je n'aie pas pensé plus tôt à tout ça)

Alors sans vouloir imiter Béa Johnson (mais un peu quand même), j'ai décidé qu'il y avait sûrement moyen de faire mieux (pas difficile quand on part de rien), de changer mes habitudes, disons une seule petite habitude par semaine, à mon niveau de fourmi, pour éviter tout ce gâchis, pour la planète, pour nos enfants, nos petits-enfants et notre santé.

Et maintenant ? C'est pas le tout de lire, de dire et d'écrire, il faut aussi faire ! Alors, vous me suivez dans cette aventure ?

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Rédigé par vivi

Publié dans #objectif zéro déchet

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Publié le 17 Août 2016

(toujours compliqué pour moi de faire des photos de nourriture, et toujours archi déçue par le résultat. Comment faire pour qu'elles ne ressemblent pas à rien... enfin à rien de mangeable et d'appétissant en tout cas ?)

(toujours compliqué pour moi de faire des photos de nourriture, et toujours archi déçue par le résultat. Comment faire pour qu'elles ne ressemblent pas à rien... enfin à rien de mangeable et d'appétissant en tout cas ?)

A Noël dernier, Fifille a sans doute trouvé que Fiston 2 mangeait un peu trop de viande, ou pas assez de légumes. Alors elle lui a offert un livre de recettes végétariennes toutes simples à réaliser. Depuis, quand il fait à manger, il nous régale de délicieux plats vraiment originaux, variés et équilibrés. En voici un que j'ai tout particulièrement apprécié, et qui change des traditionnelles salades composées d'été à base de riz ou de pâtes.

100 g de lentilles blondes du Puy

1 c. à soupe de concentré de tomates

150 g de boulgour

de la menthe ciselée

3 tomates finement hachées

1/2 concombre coupé en petits dés

750 ml de bouillon de légumes

le jus d'un citron

1 c. à soupe d'huile d'olive

2 oignons émincés

1 c. à café de sucre

sel, poivre

Versez les lentilles, le concentré de tomates et le bouillon de légumes dans une casserole puis portez à ébullition. Réduisez le feu, couvrez hermétiquement et laissez mijoter 20 mn. Ajoutez le boulgour et le jus de citron. Salez et poivrez. Faites cuire jusqu'à absorption complète du bouillon (15 mn environ).

Pendant ce temps, faites chauffer l'huile d'olive dans une poêle. Ajoutez les oignons et le sucre, faites cuire à feu doux jusqu'à ce que le mélange caramélise.

Mélangez la menthe à la préparation aux lentilles et au boulgour, ajoutez les oignons caramélisés, les tomates et le concombre hachés.

Peut se manger chaude ou froide. Nous, on l'a mangée tiède !

J'ai vraiment aimé le petit goût sucré des oignons caramélisés et l'absence totale de vinaigrette (important quand on veut garder la ligne et qu'on s'est déjà lâché sur l'apéro).

Essayez, vous serez surpris !

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Rédigé par vivi

Publié dans #nourriture

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Publié le 15 Août 2016

CIEL DU LUNDI 15 AOUT

Bleu, bleu, le ciel de Gironde pour la communauté Petit coin de ciel et la récap' hebdomadaire d'Arlette et Chat Bleu.

Chaud, chaud le soleil de plomb.

Et dingue, dingue l'escalade du mercure pendant ces 3 derniers jours.

Car ouiii, ils ont été dignes d'un vrai week-end du 15 août comme on l'imagine, comme on l'espère, comme on le rêve, comme on le veut de toutes ses forces.

Tout d'abord, caniculaire avec 35° à l'ombre... Alors avec Jules, on a trouvé la parade : samedi, les pieds dans le lac de Lacanau sur la plage du Moutchic, dimanche les pieds dans le Bassin d'Arcachon avec une balade sur l'eau, lundi les pieds dans la piscine à la maison. Ça va, ça n'a pas été trop dur pour nous la vie pendant ces 72 heures, mais fallait au moins ça si on ne voulait pas mouriiiir.

Ensuite, convivial, sous le signe de la famille, avec comme point d'orgue des repas qui durent, qui durent : vendredi soir avec les cousines/cousins chez belle-maman, samedi avec une partie des enfants à la maison et dimanche avec tous les enfants à la maison aussi ; c'était la première fois qu'on était tous réunis depuis le mariage de Fiston 1 il y a tout pile un mois (et la dernière avant un bout de temps sniiiff).

Enfin, léger, indolent, avec un brin d'insouciance, et on a carrément déconnecté... On a profité de la météo bienveillante... du moment présent... et de ces instants de détente qui s'offraient à nous... J'ai adoré la balade sur les pistes cyclables girondines samedi après-midi (oui oui, par cette chaleur c'était carrément fifou), l'odeur du sous-bois, le bruit des épines de pins desséchées qui craquent sous les roues des vélos... (je me prenais carrément pour Paulette). J'ai aimé alterner trempette dans le lac et séchage/bronzette sur la plage, faire la baleine sur le matelas pneumatique, bouquiner les pieds dans l'eau avec juste ce qu'il faut de fraîcheur et de soleil pour être en paix avec soi-même, et profiter de nos merveilleux enfants bien sûûûr.

En fait, en y réfléchissant bien, j'étais à deux doigts de penser que j'avais été Caroline Ingalls dans une autre vie.

Espérons que le week-end prochain nous permettra de nous refaire le même que celui qui vient de s'écouler.

C'était trop bien.

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Rédigé par vivi

Publié dans #météo-humeur

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Publié le 14 Août 2016

Le principe de cette rubrique, c'est !

SILENT SUNDAY # 21

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Rédigé par vivi

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Publié le 8 Août 2016

CIEL DU LUNDI 8 AOUT

Encore un bel azur aujourd'hui pour la communauté Petit coin de ciel et la récap' hebdomadaire d'Arlette et Chat Bleu, sans nuages, Coloré Idéalement Et Lumineux à souhait (ça c'est pour vous Alba et Mary si vous passez par là).

Alors, avec Jules, on a profité du week-end pour faire des repas de famille tard sur la terrasse car c'était l'anniversaire de Fiston 1, et aussi des repas chez belle-maman car elle avait des invités et que du coup on s'est invité nous aussi, du farniente (trop bien, j'ai l'impression que j'ai encore des milliards d'heures de farniente à récupérer), des balades à vélo, et de la plage aussi.

D'ailleurs, quand on est allé faire du vélo, on est parti un peu tard de la maison, et la promenade a duré plus longtemps que prévu, alors tout d'un coup on a eu faim et on a décidé de s'arrêter dans une petite baraque à frites pour s'acheter à manger. Tandis qu'on attendait notre sandwich tout en se léchant les babines par avance (du fait-maison juste devant nos yeux, avec du bon pain tout frais et de la farine dessus, et des bons produits dedans), un père est arrivé avec son fils.

Le père dit : "Bon, alors, qu'est-ce que tu veux à manger ?"

Le petit lit la carte affichée au mur et répond : "Haann, y'a des sandwichs chauds mais moi j'veux pas du chaud."

"Y'a aussi des froids." dit le père.

"Naaannn, mais moi j'veux pas des froooiiids" et au bout d'un moment  "J'veux des tièdes."

Déjà, avec Jules, on était mort de rire. D'une part parce que ça nous rappelait trop nous à la période où les enfants sont toujours en pleine contradiction avec leurs parents, et où il suffit que tu leur proposes un truc pour qu'ils demandent le contraire, et d'autre part parce que ce genre de conversation c'est quand même vachement drôle quand c'est chez les autres que ça se passe et pas chez toi.

Bon, on ne sait pas ce que l'enfant a finalement commandé mais ensuite vient le tour du père de commander. Il dit :

"Je vais prendre un Américain avec un steak. Mais sans oignons."

(je précise que la carte stipule "sandwich Américain avec garniture oignons, tomates, poivrons, salade")

"D'accord. Avec quelle sauce ?" demande le serveur.

"Ketchup. Ah, et sans tomates non plus le sandwich."

"Bon," dit le serveur, "Des poivrons alors ?"

"Euh, non plus, oubliez les poivrons."

Le serveur reste zen : "Alors un Américain sans garniture, juste avec de la salade si je comprends bien ?"

"Ben, en fait," dit le père "la salade non plus c'est pas la peine".

J'ai failli m'étrangler de rire en entendant ça. J'ai dit à Jules : "Hum, hum, tel père, tel fils" (mais j'aurais pu dire aussi "Hé, hé, les chiens ne font pas des chats" ou "Il ne pouvait pas le dire tout de suite qu'il voulait juste un steak dans du pain") et Jules a répondu : "Nan mais t'es marrante toi, qu'est-ce que tu veux faire d'autre si t'es totalement allergique aux légumes hein ?"

Evidemment, ça se discute... Et vous ? Vous auriez dit quoi ?

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Rédigé par vivi

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