Publié le 1 Décembre 2016

Rédigé par vivi

Publié dans #musique

Publié le 27 Novembre 2016

Le principe de cette rubrique, c'est !

SILENT SUNDAY # 35

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Rédigé par vivi

Publié dans #silent sunday

Publié le 22 Novembre 2016

ELLE AUSSI ELLE L'A !

Fiston 1 avait eu droit à son article ici, l'un des tout premiers de mon blog il y a déjà 6 ans.

Fiston 2 avait bien mérité le sien ici.

Fiston 3 ne voulait bien sûr pas démériter, après ses deux grands frères, et avait obtenu le fameux sésame ici.

Aujourd'hui c'est le tour de notre petite de décrocher son permis de conduire, à 17 ans et demi, puisque la loi le permet désormais.

Alors pour Fifille, HIP HIP HIP HOURRA !

Inutile de vous dire que Jules et moi on est super fier d'elle et pas mécontents non plus de mettre enfin fin à 7 ans de pratique de la conduite accompagnée et raccrocher notre veste.

Que dire d'autre sinon qu'elle conduit vraiment bien, de façon posée, réfléchie et prudente à tel point qu'il m'est même arrivé alors qu'elle était au volant de fermer les yeux. C'est dire (parce que sinon je suis super chiante exigeante comme parent accompagnateur).

La boucle est donc bouclée.

Et vous et vos enfants ? Vous en êtes où vis-à-vis du permis de conduire ? Vous l'avez déjà ? Vous l'avez encore ? Vous avez tous vos points ? Vous l'avez passé combien de fois ? Vous avez l'intention d'inscrire vos enfants à l'auto-école dès leurs 15 ans ? Et de les initier à l'apprentissage anticipé de la conduite ?

Oh mais si ça se trouve, il y a peut-être des moniteurs d'auto-école parmi vous ?

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Rédigé par vivi

Publié dans #enfants

Publié le 21 Novembre 2016

CIEL DU LUNDI 21 NOVEMBRE

Ce matin c'était tout gris, il pleuvait.

Et puis le vent s'est levé, a chassé vite fait tous les nuages et à présent le ciel est entièrement dégagé. Le soleil brille, solitaire et fier au milieu de tout ce bleu.

Mais, malgré cette apparente impression de beau temps, la météo est carrément déchaînée. Les arbres ploient sous les rafales, leurs maigres branches s'agitent en une danse désordonnée. Les feuilles qui tombent tourbillonnent comme des folles en autant de petites pièces d'or, restent en suspension dans l'air, un coup à droite, un coup à gauche, pour finalement revenir sur leurs pas et puis s'abandonner dans les bourrasques. Elles ne sont pas de taille à lutter. Celles qui sont déjà au sol tournent dans des rondes endiablées et bruyantes, leur cliquetis sur la terrasse fait presque penser au bruissement de l'eau qui coule...

(d'ailleurs, pour bien vous rendre compte, les arbres sur la gauche de la photo sont les mêmes qu'ici, la semaine dernière... vous voyez, le vent a fait son grand travail de balayeur...)

C'est bien d'être au chaud à l'intérieur, dans mon cocon, dans mon chez-moi et d'admirer ce spectacle derrière la baie vitrée J'ai l'impression qu'il ne se joue que pour moi, que la nature m'offre en toute gratuité et sans contrepartie un Cadeau Individuel Extra Ludique. Ça c'est pour vous Mary et Alba si vous passez par là. Et pour la communauté Petit coin de ciel et la récap' hebdomadaire d'Arlette et Chat Bleu bien sûr.

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Rédigé par vivi

Publié dans #météo-humeur

Publié le 20 Novembre 2016

Le principe de cette rubrique, c'est !

SILENT SUNDAY # 34

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Rédigé par vivi

Publié dans #silent sunday

Publié le 17 Novembre 2016

Pour Rebecca (qui me l'a réclamé) et Écureuil Bleu (qui aime bien les explications)... (mais comme je n'avais pas prévu de faire d'article toutes les photos sont celles du web)

Quand le week-end dernier à Lyon Jules m'a proposé de visiter le musée Lumière, je me suis dit : "Ouais, bof". Il faut dire que Jules et moi on a des goûts très différents en matière de musée (en matière de beaucoup d'autres choses aussi d'ailleurs). Il serait plutôt musée de l'Automobile, du Chemin de Fer ou de la Seconde Guerre Mondiale et moi plutôt musée du Tissu, du Bonbon ou de la Dentelle. Vous voyez ?

Mais les enfants étaient partants alors je me suis dit que, bon, tant qu'à être tous ensemble à Lyon, mieux valait faire des activités tous ensemble, non ?

J'étais alors bien loin de me douter que j'allais BEAUCOUP apprécier cette visite, comme quoi, les a priori, c'est naze.

L'institut Lumière est installé rue du Premier-Film à Lyon (8ème) sur l'ancien site des usines Lumière, là-même où le cinématographe a été inventé en 1895. On y trouve un musée, une cinémathèque, un centre de documentation, un lieu de conservation et un lieu de mémoire. Il rend hommage à la famille Lumière et y présente ses plus belles trouvailles dans le décor élégant de la demeure familiale, la Villa Lumière, que les habitants du quartier appelaient aussi le Château Lumière tant la demeure est imposante. Antoine (père d'Auguste et Louis) l'avait fait édifier en 1902. C'est l'une des plus majestueuses résidences privées (plus de 2 000 m2). De style art nouveau, elle fut réalisée à partir de matériaux nobles et, comble du modernisme de l'époque, était  équipée du téléphone, d'un ascenseur intérieur, de salles de bain ou de cabinets de toilette dans chaque chambre et était l'une des premières à Lyon à posséder le chauffage central.

LE MUSEE LUMIERE

Nous avons essentiellement visité les jardins et la Villa, qui abrite le musée sur 3 niveaux :

Au rez-de-chaussée, on découvre tout d'abord le Jardin d'Hiver (de Madame Lumière), magnifique pièce décorée de marbre, de verre, de carreaux de céramique et équipée de chauffage au sol (!). Dans cette pièce se trouve également une impressionnante maquette de la Villa reproduite au 1/20ème.

LE MUSEE LUMIERE

Dans les pièces suivantes est retracée toute la chronologie de l'histoire du cinématographe, inventé en 1895, grâce auquel Louis Lumière parvient à enregistrer le mouvement et surtout à projeter des images animées sur un écran. On y retrouve la longue histoire des images animées, depuis les lanternes magiques jusqu’au prototype mis au point par Louis pour ses premiers essais de films sur papier en 1894, une collection d'appareils anciens, des chefs-d'oeuvre techniques incontournables tels le kinétoscope d’Edison, le chronophotographe Demenÿ ou le cinématographe Lumière "n°1" qui projeta les 10 premiers films le 28 décembre 1895 au Grand Café à Paris devant les 33 spectateurs de la première séance publique payante.

LE MUSEE LUMIERE

On apprend ensuite que, à l'issue de cette séance, des « opérateurs Lumière » partirent tout autour du monde pour filmer d’autres pays, d’autres vies. Les films projetés sur les écrans du musée racontent leur curiosité, leur sens du cadrage et de l’esthétique.

On découvre également que les Lumière étaient d’inventifs et curieux ingénieurs qui mirent aussi au point des appareils aussi étranges que le Photorama (pour une image à 360°) ou le projecteur en relief (pour des films en 3D, bien avant Avatar). Ils déposèrent plus de 200 brevets dans des domaines très divers. Ces nombreuses inventions ont valu à Auguste d'être correspondant à l'Académie de médecine et à Louis d'être reçu à l'Académie des Sciences. Avec le succès des « plaques sèches » (procédé de photo instantanée) baptisées "Étiquette bleue", ils furent des industriels prospères et riches ! Mais ils furent aussi des artistes grâce à l'autre grande invention des Lumière, les plaques autochromes, ancêtres de la diapositive. L’exposition montre ce qu’il fallut d’ingéniosité à Louis pour créer cette plaque et permet d’admirer l’usage que les Lumière en firent en tant que photographes, avec les images que l’on regarde en transparence et qui rappellent les tableaux impressionnistes. Les photographies que réalisèrent les épouses et les membres du « clan » Lumière apportent également un magnifique témoignage sur la vie quotidienne d’une famille bourgeoise au tournant des 19ème et 20ème siècles.

LE MUSEE LUMIERE

Au-delà de l'image, les deux frères ont également touché à des domaines aussi variés que le son, la mécanique ou la recherche médicale. L’exposition permet ainsi de découvrir l’étonnante  « main-pince » articulée que Louis mit au point pour soulager les amputés de la première guerre mondiale et  le célèbre "tulle gras" qu’Auguste élabora durant ce conflit pour favoriser la cicatrisation et qui fut vendu dans les pharmacies jusqu'en 2007.

Au 1er étage, on retrouve toute l'histoire des Lumière, véritable clan, car derrière Antoine (le père), Auguste et Louis (les fils), il y a toute une famille. Les origines de la famille sont modestes. Antoine, fils d'un vigneron et d'une sage-femme, épouse une blanchisseuse, Jeanne-Joséphine. Ensemble, ils auront 6 enfants, 3 garçons et 3 filles : Auguste, Louis, mais aussi Juliette, Jeanne, France et Édouard. Dans le musée, une immense fresque murale permet de découvrir la grande histoire de la famille et de la société Lumière, agrémentée d'un arbre généalogique et de photos des autres "villas Lumière" à La Ciotat (palais de 40 pièces), à Évian (aujourd'hui l'hôtel de ville) et au Cap d'Ail à côté de Monaco où Antoine a fait bâtir 3 villas monumentales qui dominent la mer.

On voit aussi la chambre à coucher d'Antoine Lumière, présentée dans sa configuration d'époque et une exposition retrace le monde de Gabriel Veyre, un des plus grands "opérateurs Lumière" qui, un cinématographe à l'épaule, partit découvrir le monde et filma le Mexique, le Japon, l'Indochine, le Canada, le Maroc. Il s'agit là de documents historiques exceptionnels qui nous font partager comme si nous étions un quotidien vieux de près de 130 ans. J'ai tout particulièrement aimé ses autoportraits.

LE MUSEE LUMIERE

Enfin, au sous-sol se trouve une salle de cinéma où sont projetés en boucle un documentaire et une centaine des premières "vues" Lumière. Ces films (extraits des 1 408 vues d'archive) sont épatants. On pourrait croire qu'ils sont peu inventifs car ils ont tous la particularité de ne pas durer plus de 50 secondes, d'être bien sûr en noir et blanc, d'être tournés en cadre fixe et en une seule prise (sauf quelques travellings, ou "panoramas" comme on disait à l'époque) mais au final ils présentent l'intérêt de tous raconter une histoire, une tranche de vie, une scène cocasse et apportent autant de témoignages sur le tournant du siècle et l'idéologie du moment. On reste stupéfait devant le potentiel créateur des Lumière et de leurs opérateurs-techniciens qui essaimèrent la planète en quête d'images dès 1896. Et surtout, comment ne pas être saisi d'émerveillement face à La Sortie des Usines Lumière, le premier film du cinématographe ? Les plus célèbres : le premier, la Sortie de l'usine Lumière à Lyon ; l'Arrivée d'un train en gare de La Ciotat ; l'Arroseur arrosé (voir ci-dessous).

La projection de L'arrivée d'un train en gare de La Ciotat a provoqué la panique dans la salle, les spectateurs croyant que le train allait sortir de l'écran et les écrabouiller.

Et voilà la première comédie cinématographique :

Mais mon coup de coeur a été pour les films mettant en scène les enfants... Je vous laisse regarder ces attendrissants moments issus d'un autre siècle.

Mon intérêt pour la visite de cet institut est allé crescendo. Si j'ai moins apprécié le côté technique et les détails des inventions et des brevets (par manque de connaissance sans doute), j'ai adoré suivre la saga et l'histoire de la famille Lumière. Le documentaire final et la projection des films est la partie de la visite que j'ai préférée. Ces comédies, ces scènes de vie quotidienne, ces vues de villes et de paysages lointains où apparaissent à l'occasion des membres de la famille Lumière sont autant de facettes qui forment un voyage dans le temps très agréable à passer en compagnie des Lumière.

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Rédigé par vivi

Publié dans #films-TV-acteurs, #vacances-week-ends

Publié le 14 Novembre 2016

CIEL DU LUNDI 14 NOVEMBRE

La journée s'achève et voilà le ciel du soir pour la communauté Petit coin de ciel et la récap' hebdomadaire d'Arlette et Chat Bleu.

Il y avait comme un petit air de mélancolie ce lundi dans ma météo, corroborant mon humeur du jour. Le long week-end a été si bon... En famille, nous sommes tous partis vendredi voir Fiston 2 à Lyon avec une organisation un peu à l'arrache qui a laissé la part belle à l'impro et aux envies des enfants. Alors nous avons visité l'Institut Lumière, traîné nos bottes au Parc de la Tête d'Or, regardé les girafes jouer à cache-cache, mangé des pizzas mais aussi fait honneur à la gastronomie lyonnaise et rassemblé une belle tablée dans un bouchon avec les colocs de Fiston 2 et mon filleul, étudiant dans la ville des Lumières.

C'était dur de les quitter hier et de rentrer à Bordeaux.

Jusqu'à ce que je me souvienne de ce que Fiston 2 m'avait dit l'année dernière quand nous nous sommes dit au revoir sous la pluie à New York : "Don't cry because it's over, smile because it happened" (ne pleure pas parce que c'est fini, souris parce que c'est arrivé).

Alors ce lundi a été un peu moins tristounet, malgré le gris, le brouillard, le froid, le vent, les températures qui ne sont pas montées bien haut, le rendez-vous chez le dentiste et le soleil qui refusait obstinément de briller ou même de se montrer...

Et puis ce soir, au moment de se coucher, il a fait une rapide apparition et -mieux vaut tard que jamais- est quand même venu faire un petit clin d'oeil que je me suis directement attribuée, à moins que ce ne soit à la super-Lune du siècle, Céleste Île Extrêmement Lumineuse (ça c'est pour vous Mary et Alba si vous passez par là). .

L'avez-vous vue (moi oui, mais je ne l'ai pas trouvée plus grosse ni plus super que d'hab) ?

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Rédigé par vivi

Publié dans #météo-humeur

Publié le 13 Novembre 2016

Le principe de cette rubrique, c'est !

SILENT SUNDAY # 33

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Rédigé par vivi

Publié dans #silent sunday

Publié le 6 Novembre 2016

Le principe de cette rubrique, c'est !

SILENT SUNDAY # 32

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Rédigé par vivi

Publié dans #silent sunday

Publié le 5 Novembre 2016

photo du web

photo du web

La semaine passée, je n'ai rien écrit dans cette rubrique. Et pour cause. Depuis la dernière fois et le déo maison, je me suis attaquée à du lourd et il a bien fallu 15 jours pour que les choses mûrissent et se mettent en place (même si ça fait un moment que j'y pense) Car, entre les yaourts et la famille de Vivi, c'est une looongue d'amour qui dure depuis un demi-siècle.

S'il n'y a rien d'autre de prévu, Jules en mange systématiquement deux après le repas du soir. Pas un petit déjeuner pour moi sans ma dose de 125 g contre l'ostéoporose (c'est le doc qui l'a dit !). Et les enfants en sont complètement dépendants. Si on leur demande comme ça à l'arrache quel est leur dessert préféré, ils répondront à coup sûr tous en choeur : les yaourts ! Fiston 1 a une petite préférence pour les brassés, Fiston 2 est un inconditionnel des "nature", Fiston 3 est amateur de ceux aux fruits mixés (suuurtout pas de morceaux !) et Fifille raffole des "vanille".

Imaginez donc le nombre de yaourts qu'on a mangés depuis qu'on est 6 (je me souviens du temps où j'achetais 3 x 16 pots toutes les semaines). Je dirais même plus : imaginez donc le nombre de pots de yaourts qu'on a jetés depuis qu'on est 6... Une montagne ? Une tonne ? Une pyramide ? Une décharge rien qu'à nous tous seuls ? Je préfère ne même pas y penser.

Donc, depuis quelques temps, j'avais ces pots de yaourts vides qui squattent notre poubelle dans le collimateur. Alors, en y réfléchissant, je me suis dit : pourquoi ne pas utiliser une yaourtière et des contenants en verre réutilisables ? Si on aime les yaourts du commerce, il n'y a aucune raison pour qu'on n'apprécie pas les yaourts faits maison avec des bons produits.

Et en y réfléchissant encore mieux, je me suis souvenue tout d'un coup qu'on avait déjà une yaourtière à la maison quand on était petits mes frères et moi. De là à penser que nos mères avaient compris bien avant nous les avantages du zéro déchet et que notre génération a fait marche arrière en succombant aux charmes du chant des sirènes commerciales, il n'y avait qu'un pas. Parce que, bien franchement, qui n'a jamais éprouvé un grand moment de solitude dans les boulevards des laitages d'un hypermarché ? N'est-ce pas décadent ce choix insensé de variétés, couleurs, parfums, textures ? Nature 0 % ou nature au lait entier ? Aux morceaux entiers, à la pulpe de fruits ou alors juste aromatisés ? Au caramel, à la vanille, au chocolat, à la pistache, à la noisette ? Sous forme de crème, de mousse, brassé, velouté, à la grecque, sucré, battu, à la faisselle ? Au lait de soja, de chèvre, de brebis, de coco, de riz ? Et tous ces goûts bizarres genre façon crème brûlée, tiramisu, tatin ou tarte citron ? Je n'invente rien hein, on est bien d'accord.

Bref, tous ces arguments ont fait que j'ai sauté le pas. Après avoir tourné le problème dans tous les sens, j'ai finalement jeté mon dévolu sur une yaourtière Seb 7 pots toute simple à 29,90 € (vendue avec 7 pots supplémentaires, soit 14 pots au total). Si vous voulez tout savoir, faire des yaourts maison c'est fun et c'est hyper facile même si pour l'instant je ne suis sûre de rien : je teste des recettes, des manières de faire, des temps de fermentation... Peut-être que de votre côté vous utilisez déjà (ou avez utilisé par le passé) une yaourtière et pourrez me donner des conseils ou votre avis ?

OBJECTIF ZERO DECHET : ZERO POTS DE YAOURT (OU PRESQUE)

En matière de "zéro déchet", cette action peut vous paraître un grain de sable sur la plage (et ça l'est). Mais j'ai calculé comme ça vite fait que notre famille mettait chaque année au bas mot entre 1 500 et 2 000 pots plastiques pleins de polypropylène et de polystyrène dans le bac des déchets non-recyclables.

Ça fait quand même quelques poubelles tout ça, non ?

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Rédigé par vivi

Publié dans #objectif zéro déchet