Publié le 15 Août 2013

Rédigé par vivi

Publié dans #vacances-week-ends

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Publié le 13 Août 2013

 

Les vacances se sont terminées comme elles avaient commencé, c'est-à-dire par de belles journées passées chez nous à la maison.

 

Nous avons même pu nous retrouver tous les six non sans difficulté pour quelques repas partagés à l'ombre de la terrasse.

 

Nous avons aussi profté du soleil et de la chaleur lors de sorties dans notre région d'adoption.

 

Baignade au bord du Lac de Lacanau (qui s'est achevée au milieu d'une course poursuite gendarmes/chauffards sur les routes du Médoc. Nous on avait rien demandé hein, on voulait juste rentrer chez belle-maman)...

 

lac lacanau

 

Tour en bateau sur le Bassin d'Arcachon...

 

bassin d'arcachon

 

Et bien sûr, nous n'avons pas résisté à la tentation d'aller bandarguiner avec Robert et sa petite famille (les ados ont skié, joué au foot et vu des barracudas en faisant du snorkeling), puis de gravir la Dune du Pyla et d'en redescendre en courant et en hurlant comme des malades (oui, oui, je sais, on est restés de grands enfants).

 

banc d'arguin

 

banc d'arguin 1

 

Comme vous pouvez le constater, notre activité a été dé-bor-dante. Si vous en doutez, demandez donc à Fiston 3 ce qu'il en pense...

 

trop dure la vie

 

Mais aujourd'hui, elle est finie et bien finie la rigolade.

 

Les congés sont terminés (au moins jusqu'à la Toussaint) et je suis retournée au boulot avec entrain et bonne humeur.

 

Si, si.

 

Penser le contraire serait mal me connaître (mais j'ai quand même gardé aux pieds une petite touche de folie en souvenir de ces vacances, histoire de croire encore un peu que la reprise n'a pas vraiment eu lieu).

 

 

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Rédigé par vivi

Publié dans #vacances-week-ends

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Publié le 11 Août 2013

Rédigé par vivi

Publié dans #enfants

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Publié le 9 Août 2013

 

Après les deux jours passés au Pays Basque avec Fifille, nous sommes rentrés à la maison récupérer Fiston 3 à l'aéroport, accessoirement faire quelques tournées de linge, remplir le frigo qui-se-vide-même-quand-on-n'est-pas-là (cherchez l'erreur) et voir le spectacle préparé par Fiston 2, les autres anims et les bout'choux du centre aéré où il travaille pendant l'été. Trop bien ! On est carrément retombés en enfance. Heureusement, la tribu des Pâlichons a fini par retrouver le soleil et Cartouche, le cow-boy sans peur et sans reproche, a neutralisé l'ignoble shérif qui terrorisait la région sans scrupules depuis des lustres. Tout est bien qui finit bien.

 

Ensuite, on a proposé à nos ados de partir quelques jours avec nous en Provence mais, curieusement, personne n'a voulu nous suivre : Fiston 1 a préféré rester avec sa chérie (le contraire eut été alarmant), Fiston 2 a pris le train pour rejoindre des jumeaux à Rochefort, tandis que Fifille et Fiston 3 ont promis d'être sages, chaperonnés en partie par belle-maman, de donner à manger aux poules et au chat, de tenir compagnie à l'ordinateur pour pas qu'il soit triste tout seul et d'arroser le jardin en notre absence si besoin.

 

Et c'est ainsi que nous avons, Jules et moi, baigné dans l'huile d'olive, la lavande, les cigales et le rosé pendant quelques délicieuses journées passées à Orange.

 

Nous avons (re)visité quelques incontournables de la région, dont l'abbaye de Sénanque. On ne se lasse pas et c'était la première fois que je la voyais avec la lavande en fleurs.

 

abbaye-de-senanque.jpg

 

lavande.jpg

 

Évidemment, je ne suis pas repartie avant d'avoir fait quelques achats absolument in-dis-pen-sables (ouf, les Chinoises n'avaient pas tout pris). On est fan de lavande ou on ne l'est pas ! Moi... ben je vous laisse deviner tiens !

 

achats.jpg

 

Un autre jour, on a découvert le village de Roussillon, le sentier des ocres et des paysages assez improbables pour la région.

roussillon1.jpg 

roussillon.jpg

 

Un matin, on s'est même mis en route à 8h00 pour aller jusqu'aux Baux de Provence, son château et ses carrières de lumière. C'était ça ou on était obligés de se garer à 3 kilomètres du village... En effet, comment vous dire que... on n'était pas vraiment les seuls à avoir eu cette merveilleuse idée...

 

les-baux.jpg

 

Le reste du temps, on a bu l'apéro et mangé à l'ombre des platanes.

 

Allez, je vous dispense de toutes les autres ruines monuments historiques que nous avons visité ou failli visiter, la région en regorge et si on écoutait Jules on ne ferait que ça...

 

tarascon.jpg

 

Ça et.... quelques dégustations de vin ! De ça aussi la région regorge.

 

vin1.jpg

 

Mais pour finir, Jules n'a pas pu s'empêcher de gravir le Ventoux en vélo, et même d'en redescendre.

 

ventoux1 

La photo n'est pas très nette, c'est parce qu'il faisait chaud, quasiment 36° tous les jours...

 

À notre retour en Gironde, les températures avaient chuté de moitié...

 

Si on s'était écoutés, on aurait fait la bise aux ados, fêté l'anniversaire de Fiston 1 et on serait repartis dare-dare d'où on venait...

 

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Rédigé par vivi

Publié dans #vacances-week-ends

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Publié le 7 Août 2013

Rédigé par vivi

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Publié le 6 Août 2013

Rédigé par vivi

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Publié le 30 Juillet 2013

 

Ainsi donc, les vacances ont commencé par deux jours au Pays Basque.

 

Les garçons avaient des excuses en béton pour ne pas venir (Fiston 1 et Fiston 2 travaillaient, Fiston 3 n'était pas encore revenu de voyage).

 

Fifille, elle, n'a pas eu d'autre choix que d'accompagner ses vieux parents. D'un autre côté, elle a retrouvé là-bas une dizaine de cousins/cousines entre 9 et 16 ans alors, franchement, n'y a-t-il pas pire comme contrainte ?

 

Camping, baignades, soleil, air iodé, rosé, grandes tablées, bonne humeur, détente et, comme à chaque fois, un passage obligé par la Baie de Loya.

 

Oui, je m'arrête toujours au même endroit pour faire toujours la même photo.

 

Et alors ?

 

baie-de-loya-copie-1.jpg

 

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Rédigé par vivi

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Publié le 29 Juillet 2013

conges.jpg

 

C'est assez commun par les temps qui courent, mais ça n'en est pas moins très agréable.

 

En effet, après 17 ans d'abstinence, c'est déjà la deuxième fois en moins d'un mois que je suis en congés payés et cette fois pour deux semaines toutes entières. Byzance !

 

C'est avec un plaisir toujours renouvelé que je vais chaque matin au travail depuis un an mais c'est absolument sans état d'âme que j'ai fermé vendredi soir la porte de mon bureau.

 

A moi les grasses mat' !

 

A moi les petites balades à pied ou à vélo le matin à la fraîche (comment ça, ce n'est pas compatible avec les grasses mat') !

 

A moi le non-maquillage, les t.shirts de Mickey et les vieilles sandales !

 

A moi les journées sans programme et sans horaires.

 

Désorganisés comme nous sommes (pour les vacances uniquement), nous n'avons cette année encore rien réservé, nulle part, bien que je me sois juré il y a quelques mois qu'avec deux salaires on allait enfin partir en vacances comme tout le monde, prendre une petite location par là et s'y rendre en famille.

 

C'était sans compter le fait que c'est trèèèès compliqué d'organiser quelque chose et de partir quand on a quatre ados sur le dos.

 

Il y a celui qui n'habite plus à la maison depuis quelques temps déjà mais qui voudrait bien quand même y trouver quelqu'un quand il déboule à l'improviste (Allo ? Ben vous êtes où ?) sauf évidemment quand il a décidé d'inviter une dizaine de copains à un barbecue. Or... dans son appart... c'est interdit... alors que chez vous... dans votre grand jardin... On en arriverait presque parfois à culpabiliser de ne pas être là pour l'accueillir (Euh, c'est-à-dire que.... comment dire... on travaille) !

 

Il y a celui qui bosse tout l'été pour se faire de l'argent de poche, ce qui est tout à son honneur, mais qui bien sûr ne vous accompagnera pas si vous décidez de partir quelques jours. Le laisser tout seul à la maison ? C'est tout à fait possible, mais ça fait quand même un peu peur.

 

Il y a celui qui s'est déjà absenté trois semaines de la maison pour partir en voyage et qui, quand il rentrera, ne pensera qu'à passer du temps avec ses copains et faire la fête. Essayez donc de lui proposer quelques jours de méditation et de retour à la nature sur le plateau de Millevaches avec les parents et un programme incluant randonnées et vieilles pierres ?

 

Il y a celle qui, sans ses frères, ne veut aller nulle part et menace de vous pourrir vos vacances si vous l'obligez à venir tout de même. Vous avez bien proposé d'inviter une copine mais entre celle qui est partie chez sa grand-mère, celle que les parents ne veulent pas laisser partir avec d'autres parents, celle qui a des repas de famille incontournables tous les quatre matins, celle qui vient de se faire opérer des dents de sagesse, et celle qui, ELLE, est partie avec ses parents (OK, à Tahiti, mais quand même), vous n'avez trouvé personne jusqu'à présent pour partager le quotidien ma foi bien morose de votre fifille.

 

Alors, au final, avec tout ça on fait quoi nous ?

 

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Rédigé par vivi

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Publié le 24 Juillet 2013

la femme et l'ours

 

Une énième dispute d'avec sa femme psycho-maniaque et hystéro-exigeante et Bix Sabaniego, écrivain sans succès, quitte la caverne conjugale. Il veut juste s'offrir une nuit de cuite avec ses anciens camarades de beuverie, et rentrer ensuite tranquillement chez lui, mais s'ensuit alors une tournée des bars en forme d'épopée dégingandée et vaillamment défaitiste.

 

Ca commençait bien. J'ai aimé le style (l'homme a l'art de tout mettre entre parenthèses), les longues phrases sans fin (ça me rappelle quelqu'un, mais qui ???), le style simple mais plein d'humour (j'ai écrit sept romans ces douze dernières années, le premier a connu un petit succès [...] mais les suivants ne se sont pas vraiment vendus comme des petits pains devant une usine de saucisses), les métaphores fantaisistes (l'argent part comme l'eau dans une passoire à nouilles), l'histoire de Jean de l'Ours narrée de façon orale, comme on raconte une histoire à ses amis, et qui sert de trame de fond au roman.

 

Peu à peu, l'histoire tourne doucement au road-movie éthylique. Jusque là, ça va. J'ai cru parfois retrouver dans le livre la vie tourmentée de certains patients alcoolo-dépendants que je côtoie à l'hôpital et je me suis rendue compte que leur milieu et leur façon de fonctionner ne m'étaient pas aussi inconnus que ça. Cela m'a même permis de comprendre certaines choses d'un point de vue professionnel.

 

Et puis, à un moment, l'histoire dérape et le voyage dans le sud de la France (via le Lutetia et le Lubéron) qu'entreprend Bix à la recherche d'un bon coup à tirer d'une aventure vire carrément au bad trip.

 

Tout d'un coup, on en a assez de voir cet homme-épave s'imbiber, sombrer dans ses délires alcooliques et chercher à se taper une fille-fantasme. La fin devient carrément vulgaire et grossière (et j'ai pourtant été élevée aux San-Antonio et aux Hara-Kiri que mes frères achetaient et abandonnaient dans les toilettes) ! 

 

Premier (et peut-être bien dernier en ce qui me concerne ?) livre d'un auteur que je n'avais jusqu'ici encore jamais lu. Dommage, car je n'ai vraisemblablement pas commencé par le bon roman, il paraît que c'est loin d'être le meilleur !

 

A éviter donc. Sauf si vous tenez particulièrement à explorer la variante trash du comportement d'êtres humains solitaires, fracassés, gueulecassés et amnésiques, et de leurs compagnons de saoulerie, sur fond d'alcool à haute dose, de Camel à la chaîne et de sexe version très très crue.

 

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Rédigé par vivi

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Publié le 22 Juillet 2013

ciel-22-juillet.jpg

 

Que fait là ce gros nuage-chantilly ?

 

Annonce-t-il un orage ? J'en arrive presque à le souhaiter. Après plusieurs jours à 33-34°, j'aspire à un peu de fraîcheur, juste une petite trêve, juste pour souffler un peu, comme si j'étais dans l'oeil du cyclone... tout ça pour mieux apprécier la suite de l'été dans lequel on baigne depuis le début du mois de juillet.

 

Tantôt il gonfle, s'enfle, s'étend.... Je pense à la grenouille qui voulait se faire aussi grosse que le boeuf, cette fable apprise à l'école primaire et qui nous faisait tant rire à la fin... La chétive pécore s'enfla si bien qu'elle en creva... Comme on aimait bien le répéter ce "creva". C'était comme un gros mot que pour une fois on avait droit de dire, et à l'école en plus !

 

Tantôt il dégonfle, désenfle, s'aplatit... Je pense à la fête, aux ballons de baudruche que l'on lâche et qui sifflent en zigzagant dans tous les sens, et au plaisir sans limite des enfants.

 

Mais il reste là, rien ne le dérange.

 

Aucun souffle de vent ne l'emporte. Aucun nuage voisin ne vient l'engloutir. Ou le cacher. Ou lui faire de l'ombre.

 

Rien ne bouge.

 

La nature est accablée de chaleur, le chat se ventrétire, cherche un peu de fraîcheur sur le carrelage. Les humains somnanbidulent dans le jardin et je pense aux chansons d'Anne Sylvestre que l'on écoutait avec les enfants dans la voiture pendant les longs trajets qui nous ramenaient plusieurs fois par an vers l'Alsace.

 

Ces jours-ci, plus rien ne nous rafraîchit. Pas même le petit verre de rosé-pamplemousse-glaçon servi sur la terrasse à l'ombre des arbres. Pas même le tour de bateau sur le Bassin d'Arcachon, jusqu'à l'Ile aux Oiseaux et le long de la côte du Cap Ferret. Pas même l'eau de la baignade, tiédasse à souhait (rarement vu ça). Pas même l'eau de la douche... froide (rarement fait ça) ! Pas même les nuits où les températures ne descendent guère en-dessous des 20°, à peine troublées par le chant des cigales, preuve qu'il fait encore chaud !

 

Malgré tout, cela m'apaise...

 

Nous sommes en juillet. Le soleil est là. Le ciel est bleu. On ne se demande pas quel temps il fera le lendemain. Forcément, il fera beau.

 

Les choses sont comme elles doivent être.

 

Et c'est bien.

 

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Rédigé par vivi

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