Publié le 7 Août 2011

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Bizarrement, c'est toi le premier de la fratrie mais c'est ton anniversaire que l'on fête en dernier.

Il y a 19 ans, il faisait très beau (contrairement à aujourd'hui où le temps est plutôt mitigé). Je me souviendrai toujours des fenêtres ouvertes de la maternité. Tandis que je t'attendais patiemment, j'entendais les cris des enfants jouant sur la plage, et je me disais avec tendresse qu'un jour très proche viendrait où ce seraient les tiens que j'entendrais, tandis que je te regarderais avec amour patatouiller dans l'eau et gratouiller le sable.

Le plus beau bébé du monde, c'était toi ! Les parents les plus fiers du monde, c'était nous !

J'ai adoré te regarder grandir jour après jour, semaine après semaine, et voir comment tu t'ouvrais au monde, avec curiosité, malice et énergie, perspicacité, bonne humeur et joie également (tu ne te souviens sans doute pas du temps où l'on t'appelait "Monsieur Sourire" et pourtant il a bel et bien existé) ! Peu à peu, j'ai découvert avec toi le bonheur et la joie d'être mère, les difficultés que cela impliquait aussi.

Très sportif, il a toujours fallu qu'avec toi "ça bouge" ! Tu marchais pour tes 10 mois avant qu'une varicelle assez violente ne te mette au tapis pour plusieurs semaines. Elle a d'ailleurs laissé sur ton visage des cicatrices de guerre dont tu n'es pas peu fier ! Ensuite, tu appris à faire du vélo à 3 ans, à nager à 5 et à faire du ski nautique à 6. Tu t'es inscrit au rugby, au foot, au tennis, au judo (jusqu'à la ceinture marron) et pour finir au badminton, sans ménager ta peine et tes efforts. Bien sûr, les années ados aidant, ces derniers ont été de moins en moins soutenus et... comment dire...de plus en plus... mous ! Le bad est toutefois toujours inscrit à ton emploi du temps d'étudiant en faculté et on peut dire qu'il a "sauvé" ta première année, n'est-ce pas ?

Tu n'as pas profité très longtemps de ton statut d'enfant unique car 16 mois 1/2 après ta naissance, un autre petit garçon venait rejoindre notre famille. Et c'est avec beaucoup de fierté que, pour la première fois, tu as endossé la responsabilité de "grand frère". Deux autres bébés allaient suivre, un autre frangin, puis une petite soeur... Hé oui, à 6 ans 1/2, tu étais déjà le "chef" d'une jolie tribu de 4 ! Tu as toujours aimé ce rôle d'aîné. Encore aujourd'hui, il me semble que tu prends volontiers des décisions et des responsabilités quand ta fratrie est concernée, tu aimes être son "porte-parole", et les autres aiment "te suivre". Tu es protecteur envers eux, tu leur rends service, ils t'admirent, tu es plein de gentilles attentions, tu les véhicules volontiers à droite à gauche depuis que tu es l'heureux détenteur du permis de conduire et tu leur prêtes même ton ordinateur quand ils se battent pour avoir la place sur le PC familial (si c'est pas un signe d'amour ça) !! J'ai parfois un peu l'impression que tu veux leur offrir les privilèges dont tu n'as pas pu profiter en tant que premier.

Tu as toujours eu hâte d'apprendre, d'être grand, voire d'être adulte. Enfant, tu aimais notre compagnie et celle des grandes personnes au milieu desquelles tu te sentais à l'aise. Ça t'a passé ! Maintenant, lors des repas de familles, tu préfères toujours manger "avec les enfants" pour aller rejoindre le plus rapidement possible "les autres" ou tes amis.

La vitalité qui te caractérisait quand tu était petit s'est muée en "force tranquille" (attention ! j'ai pas dit "grosse flemme"). On ne peut pas dire que tu sois quelqu'un de stressé (doux euphémisme) ! Tu es plutôt cool dirai-je, quelqu'un pour qui il n'y a jamais rien de grave, jamais matière à s'énerver ou à s'affoler, jamais de quoi se presser, ce qui bien sûr ne t'empêche pas de réfléchir à toute vitesse et de trouver rapidement LA bonne solution quand un problème se présente. On a l'impression que dans ta tête tout est bien rangé et que tu calcules toujours quel sera le meilleur rapport énergie dépensée/rendement optimal afin de ne surtout point trop en faire.

Tu poursuis ton cursus scolaire sans agitation inutile, discrètement et te débrouillant toujours pour faire le nécessaire pour que "ça passe". Car, ta vitalité, tu préfères la garder pour des choses importantes comme : lire, dormir, manger, combattre en réseau les Ligues et les Forces du Mal, converser sur FaceBook, regarder des séries américaines, aller retrouver tes amis ou ta petite chérie !

Ce n'est pas facile d'être un aîné, tu es en quelque sorte celui qui ouvre la voie, celui sur lequel nous, les parents, faisons aussi nos armes et nos "essais". « Qui ains naist, ains paist » (qui avant, premier naît, premier souffre) dit un ancien proverbe. Les parents font toutefois de leur mieux et même si parfois ils se trompent, qu'ils sont lourds et se rendent compte après coup qu'ils sont dans l'erreur, ils le font toujours avec amour et bienveillance. Et tu as bien compris cela, ce qui nous permet d'entretenir une belle relation de confiance, en toute sérénité, même s'il y a de temps en temps quelques frictions et tu sais bien quels sont les sujets sensibles !

Je suis tellement fière de toi car tu es mon premier enfant, celui que j'ai aimé en premier, et ça personne ne pourra jamais te l'enlever. Ce que tu feras dans la vie ? Je n'en sais rien. Je crois que toi-même tu n'en sais rien mais je vois que tu avances de façon mesurée, calme, sereine et sans agitation. Et cela me plaît.

De tout coeur : BON ANNIVERSAIRE grand !

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Rédigé par vivi

Publié dans #enfants

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Publié le 6 Août 2011

 

C'est la nuit. Je dors.

 

Mais en général les mamans ne dorment que sur une seule oreille, n'est-ce pas ?

 

Comme si j'étais emmitouflée dans du coton, j'entends du bruit.

 

C'est un rêve ? Ou pas ?

 

A travers l'épais brouillard de mon sommeil, j'écoute quelques instants, je me concentre, ou tout au moins j'essaye, à la limite de rebasculer à tout moment dans le néant de la nuit.

 

A n'en pas douter, les bruits proviennent du cellier, assez proche de notre chambre. Clac. Crrrrr. Silence. Re-crrrrr. Re-silence. Re-re-crrrrr. Le bruit n'est pas régulier, mais j'ai l'impression que c'est un peu comme si le chat entrait ou sortait par sa chatière. Plusieurs fois de suite. Ou si le vent la faisait bouger. Mais ça, je sais bien que c'est impossible.

 

Je tends la main et je regarde mon réveil : 2 heures 45 !

 

Je me persuade que le mieux est que je décide de ne plus rien entendre. Je fais l'autruche et je mets la tête sous mon oreiller. "Ça y'est ! J'entends plus rien !", méthode coué-je. Silence. Yesssss !

 

Clac. Crrrrrr. Mais le bruit continue. Encore. Encore. Et encore. Je re-regarde mon réveil. Cinq minutes seulement se sont écoulées. Et il faut bien me rendre à l'évidence, j'entends toujours le même bruit et je ne l'identifie toujours pas.

 

Dans un énorme soupir non-contenu (pas grave puisque tout le monde à part moi dort), je m'extirpe du lit. Je ne pense même pas à mettre mes lunettes tellement je suis dans le pâté (bah, oui, je suis myope et pas qu'un peu mais de toutes façons il fait tout noir). Je me dirige dans la pénombre à tâtons, grâce à mon radar interne, tout droit en direction des bruits dont l'intensité augmente au fur et à mesure que je progresse dans le couloir.

 

Je suis toute somnolente. Je pense aux cycles du sommeil : lent, paradoxal, léger, trèèèèèèès profond (ah ! c'est moi ça). Et pourtant, comment il a trop réussi à me réveiller le chat !. Enfin, si c'est le chat. Parce que ça pourrait être aussi bien un assass... Alors là, non ! Je ferme la porte à toute pensée trop fertile. Mieux vaut imaginer autre chose. D'ailleurs, je suis arrivée à la porte du cellier. Mon cerveau tente de faire le point une dernière fois. A y'est, cette fois j'ai trouvé ! Le chat a attrapé un oiseau et ils sont en train de se battre (ce ne serait pas la première fois). Ou alors il se bat avec un autre chat. Ou alors un autre chat est entré dans le cellier et.... Ou alors....

 

J'ouvre la porte, j'allume la lumière et je vois le chat.

 

Il est tapi par terre. Tout seul. Pas d'oiseau, pas d'autre félidé. Il me regarde d'un air tout marri. Mais le bruit a cessé.

 

Je n'ai pas mes lunettes, mais je trouve qu'il est flou, mais flou ! Tout flou même. Tout transparent et tout bizarre. Y'a un truc qui cloche. Quelque chose de pas normal. Il n'est absolument pas comme ça d'habitude.

chat

C'est flou, hein ? Même AVEC lunettes.

 

Je scrute, je m'approche, j'élargis mon champ de vision, je plisse encore un peu plus les yeux. Et là, je vois ça : 

chat 1

Mes méninges turbinent à toute vitesse mais nan vu l'heure ça c'est pas possible : eurêka ! J'ai compris ! Alors là, je vous refais le film faciiiile !

 

La panière où je mets le linge quand je le sors de la machine à laver (le machin en plastique transparent à roulettes) est rangée sur la table. Le chat veut sauter dedans, mais il s'entrave et il tombe par terre comme une grosse crêpe avec la panière. Sur lui. Le coinçant.  

Quand je l'entends, il arpente donc le cellier de long en large avec l'énergie du désespoir, tout en poussant devant lui la vilaine boîboîte et tentant avec acharnement d'en sortir. CQFD.

 

D'où le bruit, d'où le réveil intempestif, d'où... enfin bon, je ne vais pas vous re-raconter l'histoire.

 

En deux temps trois mouvements, j'ai libéré le fauve, refermé la porte du cellier, refait le trajet en sens inverse, replongé dans mon lit encore tout chaud et rejoint illico les bras de Morphée Jules..

 

Et tout ça sans lunettes. Si c'est pas un exploit ça ! 

 

Une minute après, maudissant encore le chat en silence, je m'étais rendormie.

 

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Rédigé par vivi

Publié dans #maison-jardin

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Publié le 5 Août 2011

 

japp tome 2La lecture du premier tome a certes été un peu laborieuse (voir l'article correspondant ici), surtout au début, mais depuis que j'ai plongé dans l'histoire, je ne lâche plus ce roman.

 

Le deuxième tome, Le Souffle de la rose, nous emmène au coeur même de l'intrigue nouée par Andrea Japp où mystères, secrets, trahisons, meurtres, vols de textes sacrés et empoisonnements à gogo (amours et jalousies aussi) font sacrément bon ménage.

 

Il mêle les personnages de fiction du roman et ceux qui ont véritablement fait l'Histoire comme le pape Boniface VIII (farouchement opposé à Philippe IV le Bel alors roi de France) ou son successeur Benoît XI, Guillaume de Nogaret (conseiller du roi à partir de 1295) ou encore les Templiers et les Hospitaliers de St-Jean de Jérusalem.

 

De quelle prodigieuse machination Agnès est-elle donc l'enjeu majeur ? Pourquoi se retrouve-t-elle au coeur de la mystérieuse quête de Francesco de Leone, chevalier hospitalier ? Comment Clément et le comte Artus d'Authon vont-ils pouvoir la protéger d'une menace qui la dépasse ? Et comment expliquer que les précieux manuscrits des Clairets fassent allusion à la date de naissance et au signe astral de la dame de Souarcy ?

 

Pouh là là, pas vraiment le temps de vous répondre ! Si vous voulez savoir, vous n'avez plus qu'à lire le livre ! Quant à moi, je vous laisse, je file reprendre ma lecture du tome 3 déjà à moitié dévoré.

 

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Rédigé par vivi

Publié dans #livres-auteurs

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Publié le 3 Août 2011

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Quand j'ai vu le thème proposé par Maryvonne pour la communauté Musique à Coeur Ouvert de Véro

 

LA FAMILLE

Parents, enfants, tonton et tata, les cousins germains et les cousins à la mode de Bretagne, la belle-mère, pépé Jacques et Mamy Françoise, mon père, ma mère, mes frères et mes soeurs, han han ce serait le bonheur...La famille adorée, la famille désirée, la famille détestée...

 

j'ai immédiatement pensé que j'aurais pu écrire spécialement pour vous un joli texte (comme je l'avais fait ou ici) sur MA famille, celle que j'ai fondée il y a vingt ans avec mon Jules et au sein de laquelle naquirent quatre charmants bambins/bambine qui, depuis, occupent terriblement bien nos journées.

 

Oui mais voilà. Justement. Ils les occupent trop bien ! Ça devient lassant, je sais, je l'ai déjà dit, mais c'est toujours pareil : J'AI PAS EU LE TEMPS.

 

Qu'à cela ne tienne. Pas de joli texte aujourd'hui ! Oui, mais à la place, j'en profite pour faire d'une pierre deux coups : traiter le thème tout en vous parlant d'une série que j'adoooOOoore et sur laquelle je voulais depuis longtemps faire un article dans la communauté FILMS EN VRAC

 

MARRIED WITH CHILDREN

(MARIES DEUX ENFANTS pour les ceux et les ceusses, comme La Marmotte,

qui seraient définitivement fâchés avec la langue pratiquée dans la perfide Albion).  

 

D'abord je vous laisse regarder le générique et ensuite je vous explique : 

 

 

 

Love and Marriage, Love and Marriage, Go together like a horse and carriage,
This I tell ya brother, you can't have one without the other.

Love and Marriage, Love and Marriage, It's an institute you can't disparage,
Ask the local gentry, and they will say is element'ry.

Try, try, try to separate them, It's an illusion.
Try, try, try and you will only come, to this conclusion.

Love and Marriage, Love and Marriage, Go together like a horse and carriage,
Dad was told by mother,You can't have one
You can't have none,You can't have one without the other.

 

MARIES DEUX ENFANTS est une sitcom délirante, méchante, cynique, crade, grinçante, anti-conformiste, politiquement incorrecte et anti-puritaine que j'ai découverte aux États-Unis en 1989 (et que je regarde depuis en DVD). 262 épisodes de 23 minutes (11 séries) ont été tournés et elle a été diffusée entre le 5 avril 1987 et le 9 juin 1997 sur le réseau Fox.  Elle se moque sans gêne de l'Amérique profonde mais aussi du genre même de la sitcom. En France, la série a été diffusée à partir du 10 octobre 1989 sur M6.

 

Cette série met en scène la vie quotidienne d'une famille américaine moyenne composée de quatre cinglés dégénérés qui se font les pires crasses:

 

. Al Bundy, le père, profondément machiste, déteste son boulot de vendeur de chaussures et n'est heureux que dans son canapé devant la télé. Sale et grossier, marié contre son gré, sa seule fierté est d'avoir été le meilleur joueur de football américain de son lycée. Il ressasse sans cesse sa pauvre petite vie minable où même sa famille l'exaspère (mais il y a de quoi) !

 

. Sa femme Peggy est supposée être mère au foyer, mais tout ce qu'elle fait c'est de rester devant la télé quand Al est au travail et de dépenser l'argent qu'il gagne péniblement. Elle est cupide (comme les autres d'ailleurs), elle ne fait jamais les courses et le peu qu'elle cuisine est infâme. La plupart du temps, tous les prétextes sont bons pour piquer la nourriture des gosses.

 

. Sa fille, Kelly, est l'exemple même de la fille blonde, superbe mais complètement idiote, qui profite de son physique de rêve pour réussir dans la vie.

 

. Son fils Bud est tout l'opposé. Il est le seul membre de la famille à avoir un peu de jugeote mais il est obsédé par les filles et attend avec impatience sa première expérience sexuelle.

 

Dans la liste des séries comiques cultes, MARIES DEUX ENFANTS occupe en ce qui me concerne une place de choix.

 

Quel rapport avec le thème d'aujourd'hui ?

 

La famille Bundy est juste tout ce que vous rêvez de ne jamais devenir. Mais au final ils sont attachants et me font énormément rire.

 

Et vous ? Vous connaissez ? Ou pas ? Vous aimez ? Ou pas ? Et pourquoi ?

 

J'attends avec impatience vos réactions !

 

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Rédigé par vivi

Publié dans #musique

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Publié le 1 Août 2011

 

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On ne peut pas dire que la météo de juillet ait été particulièrement clémente avec nous. Mais août s'annonce sous les meilleurs auspices. Aujourd'hui, mon Petit Coin de Ciel est d'un bleu franc et immaculé, pas le moindre petit nuage à l'horizon. En plus, il fait chaud, 28° à l'heure où j'écris ces quelques lignes.

 

Que vais-je faire cet après-midi pour profiter de ma dernière journée sans enfants ?

 

Me vautrer dans une chaise longue avec La Dame Sans Terre (tome 3) ?

 

Regarder les tomates mûrir et les courgettes pousser dans mon potager ?

 

Faire la sieste bien au frais dans la maison (si vous voyiez ma tête, on ne dirait pas que je suis censée décompresser depuis plus d'une semaine) ?

 

Traîner sur le web ?

 

M'allonger le nez dans le gazon à bayer aux corneilles et à regarder niaisement en l'air ?

 

Pfff, trop trop dur de décider....

 

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Rédigé par vivi

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Publié le 31 Juillet 2011

 

Il fallait quand même que j'vous dise...

 

Pendant notre absence de quelques jours à Orange (voir et ), une des poules de notre magnifique cheptel (hum, hum, voir , et ), la doyenne en fait, a décidé de passer l'arme à gauche.

 

C'est à notre retour que j'ai découvert son cadavre gisant dans le poulailler. Encore chaud ? Ou tout raide ? Bah, j'en sais vraiment rien parce que sur le coup j'ai rien trouvé de mieux à faire que de hurler "Juuuuuuuuules, au secoooouuuuurs". Pas téméraire pour un sou la Vivi dès qu'il s'agit de toucher une poule. Déjà vivante, j'aime pas trop, alors morte, don't even think about it !

 

De quoi est-elle morte ?

 

Difficile à dire. Il aurait fallu l'autopsier pour savoir si c'étaient les poux, les vers, la gale, les tiques ou les puces (j'espère bien que non !), la mort subite de la poule (si, si, j'vous jure), la peste (ou la grippe) aviaire (bof, peut-être pas quand même), le froid (naaan ! il a fait moche la semaine dernière mais quand même !), une fracture de patte suivie d'une septicémie (on trouve de ces trucs sur le net !), un empoisonnement (quelle horreur !), une maladie respiratoire (bof), les mauvais traitements de Fiston Number 1 qui était censé s'en occuper (non, là, c'est vraiment petit ce que j'avance)...

 

En fait, je veux croire qu'elle est tout simplement morte de sa belle mort. Qu'elle avait justement fini sa vie. Cela faisait des années que la tante de Jules nous l'avait donnée. Et combien de temps ça vit une poule ? J'avoue que je ne sais pas trop...

 

Elle est allée rejoindre ses autres amies poules mortes avant elle dans le "cimetière" des animaux qui se trouve dans la forêt juste derrière chez nous. Je ne sais pas où exactement, car c'est Jules qui se charge des cérémonies d'enterrement : chat, taupes, souris, oiseaux, etc...

 

Je ne pense pas qu'elle manque trop à ses consoeurs, qui se sont empressées vite fait de squatter dans le poulailler la place laissée libre. C'est vraiment sans scrupules ces bestioles, tiens !

 

Quant à nous, non, vraiment, je ne crois pas que l'on puisse beaucoup s'attacher à une poule.

 

Bientôt, Fifille m'accompagnera chez le marchand et nous irons lui trouver une belle successeuse ? successeure ? bref, une belle remplaçante.

 

La suite de l'histoire dans quelques temps donc....

poule

 

 

 

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Rédigé par vivi

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Publié le 30 Juillet 2011

Rédigé par vivi

Publié dans #vacances-week-ends

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Publié le 27 Juillet 2011

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Vivi is back.

 

Comme vous avez pu le constater, je me suis absentée quelques jours pour aller me promener avec Jules en Provence (à prononcer avé l'assent siouplé) SANS LES ENFANTS !!

 

Pour mémoire, Fiston 2 et Fiston 3 sont en colo. Fifille est chez belle-maman. Fiston 1 charrie toujours ses sacs de carottes et a donc gardé la maison, le chat et les poules. L'une d'elles a d'ailleurs profité de notre absence pour passer de vie à trépas, mais je vous raconterai ça une autre fois.

 

Pour répondre massivement aux coms que vous m'avez laissé dans mon dernier article, non, même en Provence il n'a pas fait beau. J'ai même bien failli ne pas entendre les cigales. Oh ! Peuchère, si c'est pas malheureux ça ! Les 25° degrés requis pour qu'elles chantent n'ont pas souvent été atteints. La faute au mistral. Et aux nuages. Et à la pluie. Bref à la météo !!

 

A l'arrache, je publie mon article pour la Communauté Musique à Coeur Ouvert dont c'est le 100ème thème !

 

Pour fêter l'événement, Purple Butterfly nous a demandé de trouver des chansons dont le titre a une consonance qui rappelle le chiffre 100 : cent, sans, sans, sent, sens, sent, etc...

 

Une musique tout droit sortie de mon enfance. Rappelez-vous !

 

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Rédigé par vivi

Publié dans #musique

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Publié le 25 Juillet 2011

 

Pas de Petit Coin de Ciel aujourd'hui....

 

Car là où je suis, pas d'Internet (si, si, c'est possible)  !!

 

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Rédigé par vivi

Publié dans #météo-humeur

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Publié le 20 Juillet 2011

 

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Meuh non meuh non, n'allez pas croire que je cherche encore à me défiler comme la semaine dernière.

 

N'allez pas croire non plus que j'évite les difficultés en choisissant une chanson que j'ai déjà publiée sur ce blog il y a quelques semaines.... Tss tss tss, tout cela est le fruit d'une longue réflexion que j'ai eue avec moi-même après avoir pris connaissance du thème proposé par Sittelle du blog Le Jardin du Temps, qui a succédé à Mimi en tant que Présidente de la Communauté Musique à Coeur Ouvert de Véro :

 

Paysages et/ou chanteurs du haut de la carte

de Paris à Bruxelles

 

Et voilà ! Tout le problème est là. Comment traiter ce thème sans parler de Jacques Brel, hein, je vous le demande ? Bon, pour moi c'est impossible, même si je sais qu'il sera largement plébiscité aujourd'hui et qu'on va le retrouver sur tous les pas mal de blogs. Par ailleurs, je ne peux m'empêcher de mettre à nouveau une chanson que j'avais aimé partager il y a quelques temps avec vous ici et sur laquelle j'écrivais ceci :

 

[...] Il s'agit d'une de ces chansons qui ont un certain pouvoir sur moi.

Ça vous fait sûrement ça à vous aussi parfois. Voilà, vous écoutez bien tranquillement une chanson, ou un morceau de musique, et soudain vous sentez que quelque chose passe, vous êtes tout chaviré, l'air et les paroles vous donnent la chair de poule, l'émotion vous gagne, vos yeux se mouillent, vous êtes comme transportés.

Eh bien moi ça me fait ça quand j'écoute Les Marquises, dès les premières notes.....

Immense artiste, Jacques Brel est né le 8 avril 1929 à Schaerbeek une commune de Bruxelles en Belgique, et est mort le 9 octobre 1978 à Bobigny en France.

Il repose au cimetière d'Atuona, commune d'Hiva Oa, aux îles Marquises, non loin de la tombe de Paul Gauguin.

Les Marquises.... son ultime album sorti en 1977, après qu'il n'ait plus rien chanté depuis la fin des années 60.

Les Marquises.... se sachant malade, Brel y a tout donné....

Les Marquises....cette incroyable chanson où Brel nous parle de son petit coin de paradis, de cet archipel perdu de la Polynésie Française et de la force des habitants qui y vivent.

 

  Veux-tu que je te dise ? Gémir n'est pas de mise, aux Marquises...

 

 

(*) En décembre 2005, Jacques Brel fut élu au rang de "plus grand Belge de tous les temps" par le public de la RTBF (Radio Télévision Belge Francophone).

 

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Rédigé par vivi

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