JOBS
Publié le 14 Octobre 2013

Le soir de l'autre semaine où on avait fait n'importe quoi été au ciné, on avait vu Jobs dont vous trouverez la bande-annonce, si vous voulez la voir, ici.
Moi, ce que j'aurais voulu, c'était aller voir le film où le beau Michael Kohlhaas demande que justice soit faite et venge sa magnifique femme au prix de larmes et de sang mais je me suis finalement rangée à la majorité des autres membres de ma famille qui voulaient absolument connaître enfin la vraie biographie de Steve Jobs. Depuis le temps que j'en rêvais hum hum.
Dans ce film, biographique donc, j'ai ainsi appris qu'à part le génial inventeur du Mac et de l'I-pod Steve Jobs était tout d'abord un enfant adopté (ses parents l'avaient abandonné alors qu'il n'était encore qu'un bébé), un hippie baba cool allant pieds nus, ce qui ne l'empêchait pas de collectionner de nombreuses conquêtes, mais qu'il avait refusé de reconnaître sa fille Lisa et avait abandonné la mère de celle-ci comme un affreux pourri, qu'à ses débuts ses collègues refusaient de travailler avec lui à cause de ses odeurs corporelles -on lui avait donc aménagé tout spécialement des horaires de nuit- et qu'outre un talent de génie et des idées visionnaires il avait un sale caractère, passait volontiers pour un tyran et poussait des colères mythiques.
Film de ce fait assez intéressant et qui permet, pour une fois, de découvrir le côté obscur, rebelle et marginal de l'homme à ses débuts totalement artisanaux, dans un garage, entouré d'une bande de potes.
Sans compter que vous allez enfin connaître la vraie version de la vraie histoire du logo d'Apple !
Et, ce faisant, je m'interroge : sans lui, serais-je vraiment aujourd'hui assise là à bloguer tranquillement dans mon canapé ?
Alors, sans vous conseiller d'aller voir ce film qui, j'en suis persuadée je pense, ne restera pas gravé dans la roche, mais pour rester toutefois dans le sujet, je vous invite à écouter le discours que Steve Jobs a fait lors d'une remise de diplômes à l'université de Stanford en 2005.
Franchement, il dit plein de trucs profonds qui méritent qu'on s'y attarde un quart d'heure (ne serait-ce que pour parfaire sa culture générale).
Bonne écoute !