CIEL DU LUNDI 15 AOUT
Publié le 15 Août 2016
le soleil de plomb.
Et dingue, dingue l'escalade du mercure pendant ces 3 derniers jours.
Car ouiii, ils ont été dignes d'un vrai week-end du 15 août comme on l'imagine, comme on l'espère, comme on le rêve, comme on le veut de toutes ses forces.
Tout d'abord, caniculaire avec 35° à l'ombre... Alors avec Jules, on a trouvé la parade : samedi, les pieds dans le lac de Lacanau sur la plage du Moutchic, dimanche les pieds dans le Bassin d'Arcachon avec une balade sur l'eau, lundi à la maison. Ça va, ça n'a pas été trop dur pour nous la vie pendant ces 72 heures, mais fallait au moins ça si on ne voulait pas mouriiiir.
Ensuite, convivial, sous le signe de la famille, avec comme point d'orgue des repas qui durent, qui durent : vendredi soir avec les cousines/cousins chez belle-maman, samedi avec une partie des enfants à la maison et dimanche avec tous les enfants à la maison aussi ; c'était la première fois qu'on était tous réunis depuis le mariage de Fiston 1 il y a tout pile un mois (et la dernière avant un bout de temps sniiiff).
Enfin, léger, indolent, avec un brin d'insouciance, et on a carrément déconnecté... On a profité de la météo bienveillante... du moment présent... et de ces instants de détente qui s'offraient à nous... J'ai adoré la balade sur les pistes cyclables girondines samedi après-midi (oui oui, par cette chaleur c'était carrément fifou), l'odeur du sous-bois, le bruit des épines de pins desséchées qui craquent sous les roues des vélos... (je me prenais carrément pour Paulette). J'ai aimé alterner trempette dans le lac et séchage/bronzette sur la plage, faire la baleine sur le matelas pneumatique, bouquiner les pieds dans l'eau avec juste ce qu'il faut de fraîcheur et de soleil pour être en paix avec soi-même, et profiter de nos merveilleux enfants bien sûûûr.
En fait, en y réfléchissant bien, j'étais à deux doigts de penser que j'avais été Caroline Ingalls dans une autre vie.
Espérons que le week-end prochain nous permettra de nous refaire le même que celui qui vient de s'écouler.
C'était trop bien.