MES KIFS DE L'ANNEE - SEMAINE 37
Publié le 13 Septembre 2015
Lundi 7 septembre
C'est la reprise de la gym. Mais, oh ! Comme c'est dommage ! La prof est malade ! Et voilà Vivi OBLIGEE de boire le thé avec sa copine au lieu de se muscler les abdos/fessiers. J'aurais voulu faire un voeu auprès du bon génie que je n'aurais pas fait mieux ! Evidemment, ce n'est pas très sympa pour la prof mais bon... après tout... vu tout ce qu'elle nous fait souffrir...
Mardi 8 septembre
Après un mois de congés (je ne savais pas qu'elles aussi devaient en prendre... c'est dans la convention collective ?), nos poules se sont remis à pondre. Ce n'est pourtant pas grand chose mais quel plaisir d'aller ramasser les oeufs le soir en rentrant du travail. Et je ne parle pas de leurs bienfaits une fois transformés dans nos assiettes !
Mercredi 9 septembre
Je ne travaille pas. Alors je reprends les bonnes habitudes des mercredis où je ne travaille pas et je vais marcher avec ma copine (la même que lundi). On fait un tour de 10 kilomètres mais ça passe vite quand on a beaucoup de blablas à se raconter. A croire qu'on ne s'était pas tout dit il y a 2 jours.
Jeudi 10 septembre
10 ans environ que mon père m'avait donné une petite bouture de datura. Année après année, tout ce que j'ai réussi à obtenir est une grande tigeasse d'environ 1 mètre avec quelques feuilles au sommet, un peu comme un plumet ridicule. Et puis voilà que maintenant, après tout ce temps, il fleurit ! Allez savoir pourquoi. Cela fait sans doute partie des mystères de la nature. C'est très beau et tout à fait spécial une fleur de datura. J'espère avoir autant de chance l'année prochaine. Il paraît que je ferais bien de le ratiboiser après la floraison, et qu'ainsi il repartira de plus belle au printemps... Qu'en pensez-vous ?
Vendredi 11 septembre
Un monsieur un peu âgé vient prendre un rendez-vous de consultation à mon secrétariat. Comme il s'appelle Pierre MARTIN, qu'il a un certain nombre d'homonymes en France et en particulier dans notre logiciel, je lui demande sa date de naissance.
- 11 septembre 1935, répond-il distraitement.
- Mais c'est aujourd'hui ! m'exclamai-je après un bref calcul et un rapide coup d'oeil vérificateur sur mon agenda.
- Quoi donc, dit-il toujours aussi imperturbable
- Votre anniversaire !
- Ah ça ! dit-il en minimisant totalement la chose, vous savez, il y en a eu tellement déjà, je n'y fais même plus attention.
Je ne me suis pas démontée et je lui ai fait deux grosses bises, avec un beau chiffre bien rond comme ça, je n'allais pas tout de même pas faire comme si de rien n'était. Il m'a répondu toujours aussi pince-sans-rire que c'était le plus beau jour de sa vie. Je n'en ai pas cru un mot mais c'était agréable à entendre quand même.
Samedi 12 septembre
On fête les 18 ans du petit-cousin de Jules. Alors grosse nouba avec les cousines. Si le soleil n'était pas de la partie, cela n'a gâché en rien l'ambiance. Jeunes, moins jeunes, tout le monde s'y est mis. La soirée (qui avait en fait commencé dès midi) s'est achevée vers 1 heure matin et il paraît qu'il était temps ! Je dis "il paraît" parce que Jules et moi on avait jeté l'éponge depuis longtemps.
Dimanche 13 septembre
Nos amis sonnent à la porte sans prévenir. Ils reviennent de balade et ont envie de faire une halte avant de rentrer chez eux ! Alors Jules arrête de bricoler et moi de repasser, on ouvre une petite bouteille et on refait le monde bien installés dans le canapé. C'est bien quand c'est simple, sans chichis ni tralalas (et que le week-end s'achève parce que des comme ça on n'en referait pas 4 par mois).
