nourriture

Publié le 12 Janvier 2013

gâteau fondant
Vous avez remarqué ?
 
Les bons moments en famille se passent souvent autour d'un bon repas. Chez nous, en tout cas, c'est ça. Et si je veux essayer de les avoir tous autour de moi le week-end, c'est plus facile si je les appâte avec de bons gros petits plats.
 
Pas que, bien sûr, mais quand même ! Ça a une certaine importance qu'il convient de ne pas négliger.
 
Or, il se trouve qu'il y a chez nous de furieux amateurs de chocolat. Il y en a même certains qui prétendent (et c'est le plus furieux de tous) qu'un dessert sans chocolat ce n'est pas un dessert.
 
Leur faire plaisir, ce n'est donc pas difficile et cette recette toute simple et rapide m'assure un succès que j'apprécie tout particulièrement (ben oui, il n'y a pas que le gâteau au yaourt et les crêpes dans la vie). Pour cela, il faut :
 
  • 200 g de chocolat pâtissier
  • 150 g de beurre
  • 100 g de sucre
  • 4 oeufs
  • 100 g de Maïzena
 
Préchauffer le four à 150°-175° (thermostat 5).
Faire fondre le chocolat et le beurre dans une casserole.
Pendant ce temps, battre les oeufs et le sucre jusqu'à ce que le mélange blanchisse un peu mais pas trop.
Mélanger les deux préparations.
Ajouter la Maïzena.
Verser dans un moule et mettre au four

Laisser cuire entre 20 et 30 minutes, en fonction de votre four, de façon à ce que le gâteau soit cuit, mais que le coeur reste fondant (vérifier avec un couteau).

Attendre que le gâteau ait refroidi un peu avant de démouler.
 
A consommer avec modération, bien sûr...

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Rédigé par vivi

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Publié le 20 Octobre 2012

 

Après quatre enfants, soixante-sept goûters d'anniversaire, des centaines de desserts différents mitonnés pour ma petite famille, famille élargie ou amis, huit saisons de Desperate Housewives passées à essayer d'imiter les talents culinaires de Bree Van de Kamp, plusieurs abonnements à des blogs consacrés à la nourriture et deux adhésions à des communautés dédiées aux recettes, j'ai réalisé le week-end dernier les tout premiers cookies de ma life.

 

Je vous replace les choses dans le contexte. 

 

D'aussi loin que je m'en souvienne, Fiston 2 n'était encore jamais rentré à la maison dans une si petite forme, ce qui, quand on connaît l'ado, est plutôt surprenant. Et même inquiétant.

 

Il dit que le rythme et la pression imposés par les professeurs et l'administration en ce début d'année de Khâgne sont rudes. Les concours auront lieu en avril/mai et l'enjeu est important pour tous. Les semaines de cours sont longues et les week-ends très courts surtout quand, comme Fiston 2, on a choisi de retourner à l'internat dès le dimanche soir pour pouvoir faire la grasse mat jusqu'à 7 heures zéro zéro le lundi matin.

 

Au programme déjà chargé, se sont surajoutés cette année des devoirs de 6 heures : un coup anglais, un coup philo, un coup histoire, un coup français, et quand c'est fini on recommence. Ça se passe le samedi... De 8h à 14h. Parfois aussi c'est le mercredi. De 13h à 19h...

 

Mais en plus des cours et du travail personnel, Fiston 2 fait du théâtre, va à des concerts, aime sortir ; c'est le bon pote de tout le monde et il est toujours là si on a besoin de lui, si on a envie de se confier, de demander un conseil, si on patine sur une version d'anglais, si on cherche quelqu'un pour aller boire un café ou une épaule compréhensive sur laquelle pleurer.

 

Évidemment, tout cela demande une énergie folle et je me demandais justement l'autre jour où il pouvait bien la trouver. La musique de Bob Marley ne peut quand même pas tout faire. Alors où ? Dans son amour des autres ? Dans les livres qu'il dévore comme il respire ? Dans les petits légumes bio que je lui mitonne le week-end ? Dans les projets qu'il forge pour son avenir ?

 

Justement, puisqu'on parle de ça. Voilà quelques temps qu'il doute, qu'il ne sait plus très bien ce qu'il veut faire et où il va. Il se cherche, se demande à quoi ça sert tout ça et réfléchit à ce qu'il veut vraiment. Moi pendant ce temps je lui dis de ne pas trop réfléchir, de continuer à faire son petit bonhomme de chemin et d'avancer jour après jour. Tout cela est bien contraignant aujourd'hui certes, mais c'est pour que justement ensuite ce soit plus facile et qu'il ait le choix de faire ce qui lui plaira dans la vie.

 

C'est donc au sortir d'un devoir de 6 heures -pendant lequel il a, fait grandement inhabituel, complètement pédalé dans la choucroute et perdu une partie de ses moyens- qu'il est revenu à la maison l'autre samedi totalement défait. Grosse crise d'angoisse, abattement, sentiment d'être vide, de ne pas y arriver, égo à zéro, oppression, larmes et tout le toutim.

 

Alors moi, je n'ai fait ni une ni deux. J'ai commencé par lui dire de poser sa valoche et de venir s'installer sur une chaise. Je l'ai laissé dire tout ce qu'il avait sur le coeur. Ben oui, fallait bien que ça sorte tout ça pour laisser une belle place toute neuve à des idées positives. Un repas chaud, une douche, une machine à laver avec le linge de la semaine qui tourne, son jean préféré tout propre qui sèche dans le vent, rien de tel pour que déjà les choses commencent à aller mieux. Puis je l'ai envoyé faire une balade à pied pour se vider la tête, prendre l'air, le pain et par la même occasion du recul. J'ai arrangé un rendez-vous chez le doc, parce que lui et moi on a toujours fait un sacré tandem pour s'occuper de la santé des enfants depuis qu'ils sont nés et qu'il n'y a pas de raison pour que ça s'arrête. Une bonne nuit de sommeil de presque 12 heures a complété le tableau.

 

Le dimanche, je l'ai laissé faire à sa guise, en essayant de le chouchouter de mon mieux. Nous avons beaucoup discuté et sommes convenus qu'il couperait la semaine en rentrant dormir à la maison mercredi soir. Et puis, après avoir fait de mon mieux pour lui donner tout ce que je pouvais lui donner, j'ai cherché ce que je pouvais encore lui donner d'autre pour l'aider à surmonter ce gros gros coup de mou, blues, fatigue, déprime : de l'énergie positive ? de la lumière blanche ? des poutounets ? des ondes +++ ? de la vitamine C ? des cookies ?

 

Et c'est comme ça que, voilà, je me retrouvée embarquée dans la grande aventure patisseriesque dont je vous causais au tout début de cet article.

cookies faciles

 La recette disait :

# des pépites de chocolat,
# 1 oeuf,
# 100 g de beurre ramolli,
# 1 sachet de sucre vanillé,
# 1/2 sachet de levure chimique,
# 180 g de sucre roux en poudre,
# une pincée de sel,
# 250 g de farine 
 

Au final, j'ai été un chouchouille déçue parce que j'ai trouvé ces cookies un peu secs. Pas assez de beurre peut-être ? Nannn, je déconne.

 

Je me suis mis seulement 13/20 et un "peut mieux faire" mais je ne compte pas en rester là.

 

Donc voilà, si j'osais je vous demanderais bien un service, eu égard aux bonnes relations que nous entretenons depuis maintenant plus de deux ans. Si vous avez une recette infaillible pour remonter le moral d'un étudiant en détresse, un lien vers un blog/site connu de vous seul mais que vous seriez néanmoins prêt à partager, un secret de fabrication qui équivaudrait carrément à une bonne séance chez le psy ou une technique ancestrale pour réaliser les meilleurs cookies du monde, comment vous dire que je suis preneuse et même franchement preneuse. 

 

Merci d'avance.

 

Mais c'est pour la bonne cause.

 

Jah Rastafari vous le rendra au centuple. Si, si, je vous assure.

 

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Rédigé par vivi

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Publié le 16 Septembre 2012

 

Voilà quelques mois que nous faisons partie d'une AMAP, Association pour le Maintien d'une Agriculture Paysanne. Son but est à la fois de concilier le maintien d'une agriculture de proximité rentable, l'approvisionnement de produits de qualité à un coût raisonnable, le lien à la terre et la saisonnalité des produits.

 

En clair, pour une somme payée à l'avance par le consommateur (nous), l'agriculteur fournit sans intermédiaire chaque semaine entre 5 et 7 kilos de légumes issus de son exploitation agricole.

 

J'adore le principe. Je paye directement le producteur, sans passer par aucun intermédiaire si ce n'est l'association dont je fais partie. L'exploitation est à quelques kilomètres de chez nous, bye bye donc les coûts liés au transport et le décompte des vilains kilos équivalent carbone. Je ne me casse plus la tête devant l'étal du supermarché à me demander ce que je vais bien pouvoir acheter. Je consomme des produits de saison, mûrs, frais et bio de surcroît. Je prends finalement les légumes que l'on me propose, que je suis bien obligée de cuisiner ensuite, me permettant ainsi un peu sous la contrainte certes mais c'est pour le bien de toute la famille d'innover et de sortir des sentiers battus pour le plus grand plaisir des ados, naaaaan là je déconne vraiment.

 

C'est donc chaque mardi soir la surprise. Qu'y aura-t-il dans notre panier cette semaine ? Et surtout : qu'allons-nous manger pendant les sept jours à venir ? Tomates, courgettes, aubergines, salades, pommes de terre, navets, betteraves, melon, radis... Jusque là, tout va bien.

 

Quand on commence à revenir à la maison avec du fenouil, des fèves ou trois kilos de poivrons d'un coup, ça se complique un tantinet...

 

Mais quand on reçoit parmi d'autres légumes bien de chez nous un pâtisson, alors là, c'est carrément la panique. Difficile de ne pas afficher clairement son trouble et sa détresse : jamais vu de près un truc pareil, jamais cuisiné un truc pareil, jamais mangé un truc pareil.

patisson

Alors on se renseigne auprès des autres AMAPiens/iennes tout aussi dérouté(e)s. On demande : "C'est quoi ce truc ? Et donc ça pousse par chez nous ? Ça se prépare comment ? Il faut le cuire combien de temps ? A la cocotte ou à l'étouffée ? Euh.... C'est bon ? Alleeeez, vous pouvez le dire maintenant que c'est pour la déco et que ça ne se mange pas vraiment !" etc.

 

Et puis une fois rentré chez soi, il faut bien assumer et garder la tête haute (et froide) devant les protestations et le scepticisme des ados ! "Mais siiii, ayez confiance et jetez aux ordures vos préjugés et vos a priori, vous allez voir, ça va être dé-li-cieux...", le tout étant bien sûr avant toute chose de s'en persuader soi-même.

 

Après moult tergiversations, j'ai finalement tout simplement fait cuire cette étrange cucurbitacée à la vapeur avec quelques carottes et j'ai mixé le tout avec du beurre, un peu de crème fraîche et beaucoup d'épices (sel, poivre, curry, gingembre) car il faut bien avouer que ça n'a pas beaucoup de goût (entre la courgette et l'artichaut il paraît).

 

Avec des brochettes, c'est passé comme une lettre à la poste. Comme quoi on fait parfois tout un pataquès de pas grand chose. "C'est jamais rien qu'une petite citrouille albinos", comme l'a fait remarquer Fiston 2. 

 

Le plus dur au final aura été de le couper et de l'éplucher ; il a fallu que je sorte mon grand couteau de boucher, sans quoi je n'y serais jamais arrivée. La prochaine fois, c'est Jules qui s'y collera... ce n'est vraiment pas un boulot de fille.

 

Je me demandais si vous aviez l'habitude de cuisiner ce genre de légumes et si oui comment ? Car il ne faut pas rêver.... D'ici la fin de l'hiver je vais à coup sûr en trouver d'autres des comme ça dans mon panier. Et si c'est le cas, je préfère anticiper : il vaudrait mieux en effet pour moi et ma crédibilité que je ne sois pas à court d'idées le moment venu...

 

D'avance, merci de ne pas m'abandonner toute seule dans cette galère pour votre aide...

 

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Rédigé par vivi

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Publié le 8 Septembre 2012

 

Comme beaucoup d'entre nous en ce début de mois de septembre, je n'ai pas beaucoup de temps à consacrer à ce défouloir blog pourtant si précieux. Entre le taf, les enfants et la rentrée, c'est chaud bouillant dans notre chaumière.

 

Alors qu'est-ce qu'on a cette année en magasin pour les ados ? Une première année de master de recherche en histoire, une Khâgne, une Terminale et une 4ème. Le mois de juin prochain sera un tournant pour trois enfants sur quatre... et il ne me tarde pas... même si je sais que chacun d'entre eux fera le bon choix et que mon boulot n'est pas de juger ou de faire dégouliner sur eux mes inquiétudes, mais d'essayer de paraître d'être solide comme un roc pour qu'ils gagnent chaque jour en confiance et en assurance. Qui a dit que quand les enfants grandissaient c'était moins de travail et de souci ?

 

Ah oui ! Et à part ça, il y a aussi ma mère qui est arrivée il y a quelques jours sans crier gare (ou presque) pour son petit séjour automnal chez nous alors qu'on ne l'attendait plus (ou presque)... La journée, je suis au travail alors, avec belle-maman, elles se racontent des histoires de belles-mamans, d'ex-mamans, d'ex-épouses et de mamies, occupant le temps à leur rythme. Mais le soir, j'essaye de passer un peu de temps avec elle. Nous discutons beaucoup (même si les enfants pensent qu'un "nous" supplémentaire et un "p" à la place du "c" de "discutons" serait plus adéquat) et je fais ma BA en me joignant à elle quand elle prend sa tisane quotidienne le soir avant d'aller se coucher. Allez, me dis-je, une petite camomille n'a jamais fait de mal à personne (même si ça ne fait pas de bien), surtout si on l'accompagne d'un petit carré de chocolat.

 

Hier soir cependant, j'ai failli tomber de ma chaise en découvrant l'intérieur du tout nouvel emballage de mon chocolat préféré :

chocolat.jpg

J'ai eu tout d'un coup comme l'impression qu'on prenait vraiment le consommateur (moi en l'occurrence) pour une bille et j'ai pas aimé ça du tout du tout.

 

J'ai pensé : "C'est pas possible ! Et dire qu'on paye des types pour pondre des trucs pareils !"

 

Ça ne m'a pas empêchée de presque tout manger mais c'est triste, hein ?... et marrant !... mais triste...

 

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Rédigé par vivi

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Publié le 16 Juin 2012

J'ai perdu au moins deux kilos, peut-être même deux kilos et demi, pendant mes neuf mois de formation.

Déjà qu'il n'y a pas tellement de rabiot, faudrait quand même voir à pas que je m'affaiblisse, surtout à dix jours de la ligne d'arrivée.

Et puis réviser, ça pompe une énergie folle. Ouh là là, c'est pas le moment d'être en manque de magnésium ou de sérotonine et de faire une petite déprime.

Alors, "Aux grands maux, les grands remèdes", comme dirait ma mère qui a toujours un proverbe adapté à chaque situation. Et pendant que Jules et les enfants sont partis au cinéma voir le dernier Men In Black, j'ai résolument décidé d'opter pour les grands moyens.

Quand y faut, y faut. 

Voilà, c'est dit.

Bon. Il y aurait quelqu'un à mes côtés pour partager, je ferais volontiers 50/50 mais comme je suis toute seule je vais être obligée de tout manger.

Ben oui, faut pas laisser perdre, hein.

Ça s'fait pas.

speculoos

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Rédigé par vivi

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Publié le 29 Octobre 2011

 

Connaissez-vous cet ustensile de cuisine, capable de couper les carottes en rondelles qui font des vagues, comme quand on les achète surgelées ?

 

Les carottes, mais aussi les pommes de terre, les courgettes, les navets, etc...

 

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Cela faisait un petit grand moment que je voulais m'en acheter un, mais n'en trouvais nulle part. Bien sûr, j'aurais pu chercher sur Internet mais je ne savais pas trop quoi mettre dans le moteur de recherche : ustensile pour couper les carottes ? truc pour faire des rondelles tordues ? coupe-coupe en inox gondolé ?

 

En fait, le nom officiel est : coupe-frites ondulées (voir là)...

 

L'essayer, c'est l'adopter, et l'utiliser est ultra-rapide, ultra-pratique et ultra-simple. Bien plus efficace qu'un couteau. Le résultat est joli et, croyez-moi ou pas, coupées de cette façon, les carottes n'ont pas le même goût que tranchées en rondelles traditionnelles...

 

Quand je dis ça, les ados pouffent. Pour eux, c'est totalement irrationnel. Des carottes ça reste un truc pas bon des carottes, peu importe la façon dont elles sont coupées.

 

Toutefois, vous en conviendrez, le champagne n'a pas le même goût servi dans une belle flûte en cristal ou dans un gobelet en plastique... Et pourtant c'est le même champagne...

 

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Rédigé par vivi

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Publié le 18 Septembre 2011

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Grâce aux poupoules, nous avons des oeufs frais tous les jours. Enfin... quand ces dames daignent pondre... ce qui n'est pas le cas 365 jours/an.

 

Aussi (quand on en a assez pour tout le monde) les oeufs à la coque s'inscrivent-ils une fois par semaine à notre menu. C'est comme ça qu'ils sont le meilleur et qu'on en apprécie le mieux le goût, à mon avis...

 

Souvent, c'est notre repas du soir, après une soupe en hiver ou une salade en été.

 

Parfois, c'est fête ! On les mange à midi avec des frites en guise de mouillettes ! Oui, je sais, c'est carrément vulgaire diététiquement parlant mais on s'en fout !!! Une fois de temps en temps ne peut pas nuire !

 

J'ai un truc pour les faire cuire. Plutôt que de les faire bouillir pendant 3 minutes, je procède de la façon suivante :

 

1. Je fais bouillir de l'eau dans une casserole. Puis, je coupe le gaz (oui, oui, même si j'ai une grande cuisine toute moderne, je cuisine encore au gaz comme une pauv' rétrograde).

 

2. Je plonge les oeufs dans l'eau bouillante, je mets un couvercle et je compte jusqu'à 360 (ou alors je règle mon minuteur sur 6 minutes, en fait c'est plus sûr) !! 

 

Ainsi, le blanc est cuit et onctueux mais pas dur, et le jaune est chaud mais pas trop cuit. Bien sûr, il faut adapter la quantité d'eau et le récipient au nombre d'oeufs et, en général, j'essaye de les sortir du frigo un peu à l'avance pour qu'ils ne soient pas trop froids.

 

Pour tout vous avouer, ce n'est pas un truc que j'ai inventé toute seule comme une grande, mais c'est une astuce de Jean-Pierre Coffe, entendu un jour aux "Grosses Têtes".

 

Depuis, je l'ai adoptée et je vous la transmets via la communauté de Mélissa, Trucs et astuces culinaires.

 

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Rédigé par vivi

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Publié le 15 Août 2011

Ingrédients pour 4 personnes :

. un chou blanc

. 2 belles carottes

. 1 pot de 100 g de fromage blanc (ou Fjord)

. environ 100 g de mayonnaise allégée (ou moins si vous faites attention à votre ligne)

. deux cuillères à soupe de vinaigre doux (vinaigre de cidre ou Melfor)

. des raisins secs

. du sucre et du sel selon votre goût

Râper les carottes et le chou dans un saladier. Ajouter les raisins secs.

Mélanger fromage blanc et mayonnaise, puis vinaigre, sel et sucre.

Ajouter aux légumes, bien touiller et mettre au frais.

Et voilà comment faire avaler ni vu ni connu du chou aux ados y'a pu qu'à déguster !

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Rédigé par vivi

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Publié le 8 Juillet 2011

 

Les enfants n'aiment pas les courgettes, c'est clair.

 

D'abord, c'est un légume, ensuite c'est vert, enfin son goût ne ressemble ni de près ni de loin à celui des frites, du kebab ou de la pizza.

 

Pourtant, les courgettes les aiment.

 

Elles sont pleines de vitamines (C, B3, A) et contiennent une quantité record de minéraux et d'oligo-éléments : du potassium, du phosphore, du magnésium et même, qui l'eut crû, du calcium. Ce sont de vrais boucliers pour le système cardio-vasculaire, elles nous protègent des radicaux libres et sont une source intéressante de fibres qu'elles fournissent en qualité mais aussi en quantité.

 

Bon, je vous avoue que c'est le genre de discours auquel les ados sont totalement sourds.

 

Mais je persiste à leur en faire manger, d'autant que la saison bat son plein.

 

Certaines copinautes ont eu pitié de moi et, pour varier les plaisirs, m'ont envoyé des recettes que je me suis empressée de tester, avec un joli succès je dois dire.

 

Voilà tout d'abord la recette de la TARTE COURGETTE/FETA/BACON de Miss Rose :

 

Pour l'appareil :

. 2 oeufs

. 1 pot individuel de fromage blanc

. 1 bonne rasade de crème liquide

. sel poivre

Pour la garniture :

. 1 bloc de fêta détaillé en cubes (j'avais que de la fêta aux herbes)

. 2 courgettes moyennes détaillées en cubes (j'en ai mis 3, bien fait pour eux) ! et revenues à la poêle

. 1 dizaine de tranches de bacon déchirées grossièrement à la main en lamelles (j'avais pas, j'ai mis des lardons)

. sel poivre

 

Le tout sur une pâte brisée et 30 minutes au four à 180°.

 

Puis le GRATIN DE COURGETTES pour 6 personnes (plat unique), façon Danielle38 :

 

. 1 kg de courgettes
. 600g de viande hachée
. 6 œufs
. 3 oignons
. du persil
. 200g de Pécorino ou Parmesan
. lait
. huile d’olive
. beurre
. sel, poivre

 

Hacher les oignons. Couper les courgettes en petits dés. Dans une sauteuse faire revenir les oignons et la viande avec l’huile d’olive, saler, poivrer. Ajouter ½ tasse d’eau et laisser cuire 10 mn.
Incorporer les courgettes et poursuivre la cuisson 15 mn à couvert sur feu doux.
Hacher le persil et l’ajouter à la préparation.
Battre les œufs en omelette avec le lait, saler, poivrer et ajouter le Pécorino ou Parmesan.
Verser le mélange sur les courgettes et touiller.
Mettre la préparation dans un plat beurré et saupoudrer de Pécorino ou Parmesan
Faire cuire 30 minutes environ (je l'ai laissé carrément plus car entre-temps la voisine a déboulé) à 180°.

 

Je suis assez fière de dire que j'ai eu du succès. Ils ont dit "c'est bon" ce qui en langage djeun's équivaut à un sacré compliment.

recettes-courgettes.jpg

 

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Publié le 13 Juin 2011

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Ingrédients : 
 
. 100 g de beurre
. 200 g de sucre en poudre
. 200 g de farine
. 3 oeufs
. 1/2 verre de lait
. 60 g de chocolat noir
. 1 sachet de levure
 
Séparer les jaunes d'oeufs des blancs. Tiédir le lait.
 
Mélanger le beurre et le sucre. Tout en remuant, ajouter les 3 jaunes d'oeufs, le lait, la farine, la levure. Continuer à remuer jusqu'à obtenir une pâte lisse.
 
Battre les blancs d'oeufs en neige ferme et les mélanger délicatement à la pâte.
 
Répartir le mélange dans 2 récipients en quantités égales. Dans l'un des deux récipients, ajouter le chocolat fondu à la pâte.
 
Verser dans un moule à cake, cuiller par cuiller, en alternant chacune des deux pâtes. Mélanger un peu. Mettre au four, préchauffé à 150°, pendant 1 heure.
 
Démouler le gâteau et le laisser refroidir. A consommer le jour même ou, mieux, le lendemain.
 

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