Publié le 19 Mars 2011

 

Après le défi "pommes de terre" du mois de février organisé par les deux frangines du Cuisin'Oz Blog et leur communauté Les petits plats sans dessus 2 sous, voilà le défi "carottes" du mois de mars.

 

Pour résumer vite fait, je dois publier avant la fin du mois une recette contenant un ingrédient déterminé à l'avance. En l'occurrence, ce mois-ci, il s'agit de la carotte, ce merveilleux légume largement cultivé pour sa racine et aux vertus fabuleuses comme : donner de beaux yeux, améliorer la vision nocturne, rendre aimable les grincheux, faire la cuisse (ou dans d'autres versions la fesse) rose, etc.

  

Pour celles ou ceux qui auraient raté le début, ma participation du mois de février est ici et les modalités du défi du mois de mars .

 

Je vous livre donc ici la recette de la soupe de légumes qui fait grandir les enfants. Pourquoi ? Comment ? me direz-vous ? Tout simplement parce que c'est la soupe que je mange depuis mon enfance, qui m'a fait grandir, moi et ma fratrie (et m'a donné la cuisse rose) ! C'est la soupe que je fais à mes enfants quasiment depuis leur naissance et qui constitue une bonne partie de nos repas du soir, en hiver, avec la soupe de courgettes (cliquez ici pour la recette) et la soupe de potiron (cliquez ici et vous comprendrez pourquoi nous mangeons aussi beaucoup de soupe de potiron).

 

Pour 6 personnes, il faut :

(mais en général je double les quantités pour en avoir au moins pour 2 jours)

 

- 6 grosses carottes

- 2 grosses pommes de terre

- 2 petits poireaux ou un gros

- un oignon piqué de 3 clous de girofle

- une feuille de laurier

 

Épluchez tous les légumes, lavez-les et coupez-les en gros morceaux.

Mettez le tout dans une cocotte-minute et recouvrez d'eau.

Laissez cuire environ 20-25 minutes une fois la cocotte sous pression.

Retirez la feuille de laurier et les clous de girofle.

Mixez.

Salez, poivrez, ajoutez une lichette de crème ou de lait, ou une noisette de beurre selon les goûts.

 

 

soupe de légumes

 

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Rédigé par vivi

Publié dans #nourriture

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Publié le 19 Mars 2011

théâtre job

Cela fait quelques temps que je ne suis pas allée au théâtre. Au moins 6 mois... sinon je vous en aurais parlé ! L'occasion donc de créer une nouvelle rubrique "spectacles" sur ce blog.

Ça fait un peu précieux de dire ça comme ça, mais sans vouloir verser dans la snobitude, je dois dire que la commune où j'habite est dotée d'une superbe salle de spectacle et qu'elle est également très active au niveau culturel. Nous avons donc la chance d'aller régulièrement au concert, au théâtre, au cirque, etc. tout ça à cinq minutes à pied de la maison et à des prix défiant toute concurrence.

Cette fois, il ne s'agissait toutefois pas d'un spectacle "à domicile" mais d'une représentation au théâtre du Casino de Bordeaux.

Vous connaissez peut-être le théâtre JOB (voir ici leur site et ici la présentation de la troupe) ? Il s'agit en fait d'une compagnie qui a vu le jour à Bordeaux, et qui "tourne" donc beaucoup dans la région, mais qui s'est également produite dans de nombreuses villes françaises (160 au total), voire étrangères (en Espagne, au Portugal, en Afrique du Nord, en Belgique, en Allemagne, etc.)

Cette compagnie fête cette année ses 40 ans d'existence (ici et ici quelques précisions sur l'événement). Force est de reconnaître qu'il existe peu de troupes, sises en province, pour vivre aussi longtemps !!

Elle est née en 1971. Après avoir commencé à se produire dans la rue, elle s'est faite connaître ensuite par des pièces à sketches, des adaptations de grands noms de la littérature, notamment Molière, Shakespeare, etc., des spectacles pour jeune public, le tout sous la houlette de son père fondateur Georges Berdot. Au total plus de 70 créations (voir  toutes les affiches), dont une cinquantaine sont des créations originales. Elle sont très diversifiées et la troupe peut créer la même année un spectacle autour d'une pièce de Molière, des méfaits du stress, du passage à l'euro ou un spectacle pour les tout-petits. Nombre de leurs créations ont été également reprises par d'autres troupes, comme par exemple "Pigeon Vole" monté tant en France qu'à l'étranger par plus de cent compagnies.

Pour fêter cet anniversaire, le théâtre JOB a donc décidé de commettre quelque folie et de créer une pièce inédite intitulée "Les Quarantièmes Rugissants" qui serait interprétée lors de deux représentations uniques : les mercredi 16 et vendredi 18 mars 2011. Hier donc. Elle se définit comme un patchwork de toutes leurs créations passées : des sketches, des surprises, des passages ou des extraits des spectacles joués durant ces 40 ans. Se sont produits au total une cinquantainre d'artistes, anciens et actuels membres de la troupe confondus (voir ici le casting).

J'ai eu l'impression d'être à l'anniversaire de quelqu'un de connu et de proche, voire d'un membre de la famille, où l'on passe en revue les souvenirs du passé d'autant plus que j'y suis allée avec mon mari, deux couples d'amis et leurs enfants. Une salle archi-comble pour une ambiance bon enfant où l'improvisation, le talent, l'humour, le rire et la bonne humeur occupaient toute la place.

A voir en toute confiance si cette troupe passe dans votre région : le théâtre JOB, une petite compagnie qui revendique son indépendance et ses spectacles hautement drolatiques, colorés, impertinents et foutraques !

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Rédigé par vivi

Publié dans #spectacles

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Publié le 18 Mars 2011

100

La communauté MAMANS D'ADO(S), créée il y a deux mois et demi (voir ici), regroupe à présent (comme son nom l'indique) 20 blogs de mamans d'ados désespérées épanouies.

Cath, notre super maman de 6 enfants, vient d'y poster aujourd'hui le 100ème billet intitulé "Rahhh ! cette télé !...", que beaucoup d'entre nous auraient pu écrire je suppose...

Franchement, je trouve que les articles publiés jusqu'à ce jour sont tous plus chouettes les uns que les autres (surtout pleins d'humour !!) et je suis vraiment ravie de tout ce que nous partageons dans cette communauté, même si, il faut bien le reconnaître, tout cela n'est que virtuel !!

Le bien-être et le sentiment "d'être comprise" lui, ne l'est pas. Pas plus que nos enfants, nos ados !!

Et, les sujets qui nous préoccupent, nous amusent, nous fâchent, nous attendrissent ou nous remplissent de bonheur, eux, ne risquent pas de manquer.

Il y a donc toutes les chances pour que cette communauté vive longtemps longtemps longtemps, et c'est ce que je nous souhaite de tout coeur.

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Rédigé par vivi

Publié dans #enfants

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Publié le 17 Mars 2011

consolanteNormalement, j'aime tout d'Anna Gavalda : Je voudrais que quelqu'un m'attende quelque part (un recueil de nouvelles), Ensemble c'est tout (dévoré, puis vu au cinéma) Je l'aimais (lu après avoir vu le film), et même 35 kg d'espoir (que Fifille avait "étudié" quand elle était à l'école primaire), sans oublier bien sûr L'échappée belle, lu en décembre dernier et commenté .

 

C'est pourquoi je me suis attaquée à La Consolante confiante et sereine, comme j'aurais été à un rendez-vous avec une amie de longue date.

 

J'ai lu les 50 premières pages sans vraiment y comprendre grand-chose. J'ai mis ça sur le compte de l'heure tardive à laquelle je me mets à lire (soit l'heure à laquelle je me couche : rarement avant 23 heures).

 

Les 50 pages suivantes ont été assez indigestes dans l'ensemble. On y trouve trop de références à des événements qui se sont passés dans le.... passé justement et à des personnages dont on ne sait plus s'ils existent encore ou s'ils ont existé. J'avoue que j'ai eu un peu de mal à remettre toutes les pièces du puzzle à leur place.

 

Puis, encore 50 pages à galérer. A partir de là, j'ai commencé à y voir un peu plus clair dans l'histoire, mais j'ai pas aimé le style trop bizarre de l'écriture, genre télégraphique, souvent sans pronom personnel : "Laissa des fleurs. Retourna à sa voiture. Ouvrit le coffre. Secoua l'aérosol". Souvent des listes entières de phrases commençant toutes par des verbes, tantôt conjugués, tantôt à l'infinitif. D'un triste et d'un monotone !! Et difficile parfois de savoir de qui l'auteur parle avant d'avoir lu 4 paragraphes. J'avais vraiment l'impression de devoir batailler pour mériter la suite. Allez ma p'tite Vivi, tu devines de qui je parle et ensuite, une fois que tu as trouvé, tu relis tout depuis le début du chapitre pour comprendre le pourquoi du comment de ce qui se passe.

 

Ben alors Anna, tu me fais quoi là ?

 

Mais à partir de la 150ème page, ma patience et ma persévérance ont payé. J'ai commencé (enfin !!) à remettre les choses dans l'ordre et à assembler les pièces du puzzle les unes après les autres.

 

Et soudain ! La magie a opéré. Du vrai Anna Gavalda comme je l'aime, plein de tendresse, de vie de tous les jours, de sentiments, d'amour et... d'ados !!!! Il faut dire que la miss n'a pas son pareil pour décrire les repas de famille, les petits riens qui font notre vie et les bonheurs dont il faut savoir profiter. Tout ce qui me plaît !

 

A partir de là, j'ai été envoûtée par ce roman dont j'ai dévoré les 500 autres pages (ben oui ! quand même !!) avec frénésie (dans le tram, debout dans la cuisine, dans la voiture en attendant les enfants, au lit jusqu'à pas d'heure...).

 

En quelques lignes, voilà l'histoire :

 

Charles Balanda, 47 ans, est architecte à Paris. Sa carrière est exemplaire et il vit avec une femme superbe et sa fille, en pleine crise d'adolescence (tiens, ça me rappelle quelqu'un). Il apprend incidemment la mort d'une femme qu'il a connue quand il était enfant et adolescent, Anouk, qui était également la mère de son ex-meilleur ami Alexis. Commence alors une lente plongée dans les souvenirs de son passé pour faire le deuil de cette femme aimée et qu'il n'a jamais pu oublier.

 

Pour résumer mes sentiments sur ce livre en deux phrases : j'ai beaucoup juré au début parce que je ne voyais vraiment pas où l'auteur voulait en venir. Mais j'ai pesté en tournant la dernière page parce que j'aurais aimé que le livre continue encore.

 

Bref, jamais contente cette Vivi. Une vraie râleuse.

 

Vous voilà prévenus !

 

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Rédigé par vivi

Publié dans #livres-auteurs

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Publié le 16 Mars 2011

 

Pictures41

 

Nouveau mercredi, nouveau thème dans la communauté Musique à Coeur Ouvert de Véro. Cette semaine, c'est Sam Borderline qui est notre chef d'orchestre et qui nous propose de consacrer notre article

 

aux chansons contre le racisme.

 

Avant de parler musique, je voulais vous parler d'un livre que j'ai dévoré récemment, La Couleur des Sentiments, et dont je vous parlais . Tout à fait dans le sujet du jour, il dépeint "l'ambiance" du début des années 1960 dans l'Etat du Mississippi et est un beau plaidoyer contre le racisme. Un roman à mettre entre toutes les mains.

 

Mais pour en revenir à la musique, j'ai décidé cette semaine de changer un peu, de sortir des sentiers battus et de vous faire découvrir autre chose, à savoir deux chansons de reggae.

 

Ce n'est pas habituellement mon style de musique, mais j'en entends beaucoup à la maison ou dans la voiture (et la plupart du temps à donf !) et je vais assez souvent à des concerts (mais juste pour amener ou rechercher) !!

 

Et ceci explique sans doute mon choix d'aujourd'hui !!

 

Tout d'abord un titre de Lucky Dube (prononcer Doubé !) "Different colors, One people". Pour en savoir plus sur ce Sud-africain à la destinée exceptionnelle mais tragique voir . Les thèmes de ses chansons sont son enfance, son vécu, l'histoire, l'Afrique du Sud, l'Afrique, l'Homme, les problèmes politiques, sociaux, personnels et humains.

 

Il dit : « Si être rasta, c'est d'avoir des dreadlocks, fumer de la ganja et se saouler, alors je ne suis pas rasta. Je suis rasta, si être rasta c'est une conviction, une façon "saine" d'être. »

 

Il a lutté contre les discriminations raciales et ethniques, contre la ségrégation et l'exclusion et en a toujours appelé à l'unité entre les hommes. Ironie du sort, il est mort assassiné devant ses enfants en 2007, au cours d'une tentative de vol sur sa voiture dans la banlieue de Johannesbourg.

 

 

Et comme il n'y a pas que des groupes de reggae anglophones,  voilà Dub Incorporation, un groupe français originaire de la Loire et fondé en 1997 (voir ici l'article Wikipedia les concernant). Leur succès et leur notoriété sont en partie basés sur leurs prestations "live" partout en France. Ils sont appréciés pour leur simplicité, pour leurs textes pronant la paix et pratiquent une musique consciente, voire engagée.

 

Voilà une de leurs chansons : "Métissage".
 
Même si vous n'avez pas beaucoup de temps, prenez quelques instants pour regarder le clip !!!! Fait avec un minimum de moyens, il est plutôt original et sympa.

 

 

Bonne semaine à tous !!

 

racisme

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Rédigé par vivi

Publié dans #musique

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Publié le 15 Mars 2011

Samdalia, dans sa communauté "Les petits riens qui font un grand tout" a organisé un concours photo ayant pour thème

 "INSTANTS SACRES, INSTANTS PRECIEUX"

Voilà ma participation.

Parce que l'amour et l'affection entre frères et soeurs n'a pas d'égal.

Si vous voulez voter pour moi voir les autres photos (oui, oui, il faut y aller ! il y a de l'humour, de l'émotion et de la joie !!), cliquez .

Vous pourrez ensuite voter : rien de plus simple, il suffit de laisser votre commentaire avec vos choix.

photo-concours.jpg

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Rédigé par vivi

Publié dans #enfants

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Publié le 15 Mars 2011

 

Nous avons quelquefois des rapports avec la nourriture un peu bizarres (et moi la première). D'un côté nous sommes accros au "bien-manger", aux repas équilibrés, sains, voire bio, nous faisons la chasse au grignotage et aux mauvaises habitudes alimentaires de nos enfants, nous banissons des placards les aliments trop chimiques, trop caloriques, trop sucrés, trop salés.

 

Nous établissons des règles draconiennes pour que les repas soient pris en famille, à heures fixes, pour que les enfants mastiquent et prennent leur temps plutôt que de déglutir à toute vitesse.... Nous voulons qu'il y ait des fibres, des vitamines, des sucres lents, du potassium et du magnésium...

 

Et à côté de ça.....

image du web(Pénélope Jolicoeur)

  

Nous sommes capables des pires inepties.  

 

Comme par exemple :

 

. mettre confiture ET sucre sur les crêpes

. manger des frites trempouillées dans l'oeuf à la coque (mmm, c'est bon !!)

. tremper les restes de quiche froide dans son café au lait du lendemain matin

. ou alors y glisser quelques lamelles de munster qui, au contact du liquide chaud, fond....

. manger ses haricots AVEC du roquefort

. ou ne pouvoir manger de la compote qu'AVEC un petit croûton de pain

. manger une orange bananée au petit déj, en entrée ou à 4 heures (je peux donner la recette)

. boire du vin rouge en mangeant des fraises

. se gaver de nounours en guimauve OU de fraises Tagada OU de chocolat OU de Pim's

. mettre du beurre ET de la confiture sur des croissants déjà au beurre

. manger du beurre de cacahuètes et de la glace à la vanille

. être adepte des frites/mayonnaise 

 

Je ne dénoncerai bien sûr personne, car certaines de ces petites manies sont les miennes.... Zut, pour les oranges bananées et les frites en guise de mouillettes dans les oeufs à la coque, je me suis déjà vendue. Mais à vous de découvrir les autres.....

 

Et vous ? Que mangez-vous en douce quand personne ne vous regarde et que faites-vous d'inavouable en matière culinaire ?

 

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Rédigé par vivi

Publié dans #nourriture

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Publié le 14 Mars 2011

 

Il y a bien longtemps que je ne vous ai pas donné de nouvelles des poules. Des vraies, de celles qui se font courser par notre chat ou par le chien du voisin, pas de celles que je collectionne sur mes étagères et sur le dessus de mon piano (enfin "mon", plutôt celui de l'arrière-grand-mère de Jules, voir ici....)

 

Pour celles et ceux qui auraient raté un épisode, je vous rappelle que je possède 6 spécimens de cet animal aussi étrange qu'énigmatique qu'est la poule (voir ).

 

Ces dames ont tranquillement passé l'hiver, bien nourries par les restes de nos repas, les épluchures de nos nombreuses soupes de légumes, le pain dur des voisins et par de bons grains de maïs et de blé fournis directement par le producteur et livrés chez nous par transporteur spécial !

 

Bien sûr, il y a eu l'épisode de la neige (ici) mais à part ce souvenir glaçant on ne peut dire qu'elles aient la vie dure. C'est plutôt cool d'être une poule dans la famille de Vivi : elles grattent, elles picorent, elles font des nids de poule, elles caquettent, elles se désaltèrent, elles vont faire un petit tour dans leur poulailler, puis dans le jardin, elles mangent, elles re-grattent, elles re-picorent, etc. etc. etc.

 

Depuis que les beaux jours sont revenus, elles se sont remises à pondre. Parce que pendant l'hiver, elles ne se sont pas trop foulées, on peut même dire qu'il y a eu un sacré laisser-aller. Avec un oeuf par-ci par-là, impossible de nourrir une famille de six personnes ! Et s'il faut attendre une semaine pour pouvoir se faire une omelette, autant passer tout le monde à la casserole !

 

Bon, ça ne sera pas pour cette fois encore....

 

Alors en attendant, à nous les crêpes, les flans, les gâteaux au yaourt (voir les recettes ,  et ), les omelettes, les oeufs à la coque, les oeufs au plat....

 

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Rédigé par vivi

Publié dans #poules

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Publié le 14 Mars 2011

 

Autre lundi, autre photo de ciel pour la communauté Petit Coin de Ciel de Mary et la carte du temps d'Alba.

 

Après une semaine dernière très printanière et des températures-record (voir ici), le week-end a été très maussade avec du crachin, puis de la pluie, beaucoup de grisaille et bien sûr une chute libre des degrés. Le feu dans la cheminée n'a pas été de trop pour réchauffer la maison et les coeurs.

 

Mais ce matin, vers 8h45, le ciel était radieux.

mars-2011-2911.JPG

Depuis, il s'est un peu couvert, et le vent s'est levé, mais les températures sont très douces (18° environ). Météo-France a prévu qu'elles monteraient jusqu'à 20°.... J'attends de voir.... mais c'est bien parti.

 

Et chez vous, ça se présente comment aujourd'hui ?

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Rédigé par vivi

Publié dans #météo-humeur

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Publié le 13 Mars 2011

 

BenabarUne petite chanson de Bénabar et une participation à la communauté Vive la Chanson Française de Claire et Pascal pour se remonter un peu le moral. Il est plutôt en berne aujourd'hui (voir ). Faut dire qu'il y a de quoi !

 

Allez, je change de sujet. Vous avez remarqué ? J'aime beaucoup Bénabar et je vous le ressors dès que possible, comme par exemple. Ce que j'aime chez lui ? La simplicité de ses textes qui parlent de scènes de la vie courante : les vacances, les copains, les enfants, les souvenirs, les soirées, les anniversaires. Je ne sais pas vous, mais moi je m'y retrouve en tout cas. Et même assez souvent.

 

Un petit karaoké, ça vous dit ???

 

"Je n’avais pas de cadeau pour t’offrir à Noël, j’en voulais un très beau, j’ai pensé à Bruxelles. Offrir une ville c’est vaniteux, je le reconnais mais j’m’en fous, parce que c’est quand même mieux que de rien offrir du tout. Tu te serais contentée d’un cadeau moins tape-à-l’œil, d’un livre ou d’un CD, d’une paire de boucles d’oreilles. Mais dans une bague ou un collier, je te mets au défi de faire entrer sans les casser Saint-Josse et la gare du Midi.

Alors Bruxelles je te la donne, mais faut l’dire à personne, ça menacerait la couronne et j’ai donné ma parole d’homme, qui vaut ce qu’elle vaut.

Il a fallu que le roi s’en mêle, il disait à court d’arguments, c’est ma capitale, bordel ! Et ce n’est pas un présent ! J’ai dit mon King je vous arrête, Bruxelles est un joyau, nous sommes en période de fête, c’est idéal comme cadeau. Il s’entêtait dans son refus, je l’ai d’ailleurs trouvé têtu, il disait c’est pas à toi et tu peux pas l’offrir comme ça. Bruxelles est aux Bruxellois, c’est entendu j’ai dit au roi, mais ils n’en sauront rien, ce sera notre secret mon Cher Souverain.

Alors Bruxelles je te la donne, mais faut l’dire à personne, ça menacerait la couronne et j’ai donné ma parole d’homme, qui vaut ce qu’elle vaut.

Moi qui suis roturier - c’est mon seul titre de noblesse - je voudrais négocier, soyez cool Votre Altesse. Le Roi qui est un gentleman a étudié la question, comme c’est pour une dame, j’vais t’faire une proposition. Bien entendu, m’a-t-il dit, tout ça ne sort pas d’ici, mais en échange je veux Paris, en dessous de quoi j’gagne pas ma vie. Sans hésiter j’ai répondu, c’est d’accord marché conclu, avec vous Messire faire des affaires c’est un plaisir.

Alors Bruxelles je te la donne, mais faut l’dire à personne, ça menacerait la couronne et j’ai donné ma parole d’homme, qui vaut ce qu’elle vaut."

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Rédigé par vivi

Publié dans #musique

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